Ondine
Note moyenne
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62 critiques spectateurs

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traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2020
Un lac de barrage, une piscine, un aquarium et même les marécages sur lesquels s'est édifié Berlin : le dernier film de Christian Petzold est constitué d'histoires d'eau pour mieux revisiter le mythe d'Ondine. La façon dont Petzold modernise la légende, en lui gardant sa structure d'histoire d'amour romanesque et éperdue, est à l'aune du talent du meilleur cinéaste allemand du XXIe siècle. Tout est limpide dans Ondine et abrite plusieurs couches sédimentaires de récit. A commencer par l'histoire de Berlin qui est évoquée à l'occasion de plusieurs longs monologues de l'héroïne du film. Un pari culotté qui désarçonnera sans doute ceux qui pensent que le cinéma c'est d'abord de l'action, du rythme et des rebondissements incessants. Petzold n'a pas peur de prendre son temps et d'aborder plusieurs genres successivement : comédie, drame, fantastique, suspense, documentaire ... Le résultat est souvent poétique (les séquences sous-marines) et même magique. Petzold a eu la bonne idée de reprendre ses deux interprètes principaux de Transit : Franz Rogowski, acteur physique et ô combien subtil, et surtout Paula Beer, pour laquelle on a les yeux de Chimène depuis Franz. En sirène qui avertit son amant infidèle d'emblée : "Si tu me quittes, j'aurai l'obligation de te tuer" puis en amoureuse transie, elle est une fois de plus merveilleuse. Et puis, répétons-le, Ondine est avant tout un conte romantique, moderne mais éternel, qui rejoint les grandes histoires d'amour du cinéma de L'heure suprême de Borzage et Peter Ibbetson d'Hathaway aux Amants du cercle polaire de Medem. Quant à savoir à quelle heure Ondine ? N'importe quand, si Paula est de la partie !
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 octobre 2020
Si Undine se vit telle une expérience sensorielle particulièrement réussie, on ne saurait le considérer hors de son aspect géographique puisqu’il n’y est question que d’espaces détruits et reconstruits dans le souvenir de l’ancien temps, de trains rouges filant à travers le grand Berlin comme la main de l’héroïne parcourt les dédales de rues gravitant autour d’un seul centre, point névralgique du forum de la ville tout autant que du long métrage. Mais qu’y-a-t-il donc au cœur d’Undine ? Rien n’est moins sûr. De l’eau sans doute, un engloutissement, une métamorphose. Son cœur est un marais, le carrefour où se mêlent le terrestre et le liquide. Frappé par l’amour, noyé par lui. Des petits poissons rouges au silure de deux mètres, de l’aquarium au lac, du bonhomme au scaphandrier. Le long métrage évolue par une série de transformations et de transfigurations, accélérant le décor capté depuis la vitre du train, un décor flou qui permet les transitions, articule les temporalités comme la contemplation d’un point de la maquette donne accès à une réalité – celle qu’Undine vient de quitter, quelques instants auparavant –, soit la terrasse, ses cafés, ses verres d’eau jamais bus, ses rencontres et séparations. Christian Petzold investit la légende par le prisme de l’intime, part des maquettes contemporaines en relief pour mieux descendre sous l’eau et regarder l’inscription ornée d’un cœur. Comme si l’histoire d’amour était déjà jouée et connue, comme si elle les contenait toutes. Le cinéaste allemand compose une œuvre lumineuse et mélancolique tout à la fois qui conserve en son sein un mystère fascinant que les déchirures ne sauraient élucider. Car Undine est un film sur la blessure amoureuse, symbolisée par les deux plaies reçues suite à l’effondrement de l’aquarium : une blessure physique et psychologique enfouie au plus profond de l’être et susceptible de resurgir à tout moment, qu’une noyade tente de guérir à la manière d’un second baptême. Ce regard lancé à rebours, non sans évoquer celui de Nicole Kidman dans Eyes Wide Shut, jeté sur un passé qui ne passe pas et dont l’individu se fait le conservatoire – tout autant que les musées allemands abritent la mémoire des grands drames, une mémoire en relief que l’on continue de raconter et que l’on fait vivre en continuant d’y vivre, dans ce mensonge du faux perçu comme vrai – signe la fin d’une idylle, ou sa mise en péril. Aussi l’amour dépeint ici, s’il n’est pas strictement malheureux, est condamné à l’éphémère, à se déporter du réel vers l’irréel, à transgresser les lois de la nature pour investir la surnature et ainsi s’ériger en idéal dont la conquête seule est à la portée de l’homme. Finalement, toutes ces miniatures, ces cartes urbaines fonctionnent comme autant de déclinaisons d’un même lieu (le cœur) envisagé selon des échelles différentes, mais rassemblées sous un même discours que le guide débite « par cœur ». C’est dire que tous les chemins mènent au cœur, un cœur blessé et que les récits n’ont de cesse de chanter, gravé sur la pierre sous l’eau, mêlant la singularité des êtres à l’unicité de la trajectoire humaine. Et le film, pour cela, crée un personnage féminin à la croisée de l’intime et de la légende, une héroïne en jean et chemise de nuit qui devient à terme une nymphe que Christoph rejoint sous l’eau lors d’un mariage – ou d’un adieu ? – magnifique. Paula Beer illumine le long métrage, envoûte le spectateur du début à la fin, forme avec Franz Rogowski l’un des plus beaux couples du cinéma contemporain. Rien que ça. On dit : Undine.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2020
Il y a des films, où au-delà de la fascination que la musique inspire, c'est d'abord une musique. Bach s'invite dans ce conte moderne, d'un bout à l'autre du récit, dans une recomposition pour piano seul du célèbre adagio du Concerto pour clavecin et orchestre. En quelque sorte, cette reconstitution musicale fait écho à la reconstruction du conte germanique, Undina, dans la peau d'une jeune conférencière allemande, et d'un scaphandrier mélancolique. Le pari semblait hasardeux. Mais Christian Petzold parvient à réécrire la légende dans une version contemporaine certes, mais tout entière sertie de romantisme et de douceur.

Le scénario parvient à rendre crédible ce qui pourrait relever de la pure fantasmagorie. Les comédiens s'invitent avec pudeur et profondeur à s'enrouler dans leurs personnages, en apportant au récit une touche spirituelle et romanesque. Berlin compose un personnage à elle toute seule. On pressent encore chez le réalisateur la nostalgie ambiguë d'un régime d'un autre temps qui semble-t-il, ambitionnait pour la capitale allemande une révolution esthétique.

L'histoire ne force jamais les émotions. Elles surviennent à la façon de ces eaux qui colorent tout le film dans une harmonie inouïe. "Ondine" constitue un sommet de beauté et de douceur que les spectateurs ne manqueront pas d'apprécier.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 septembre 2020
Ondine est une créature mythologique, présente à la fois dans les mythologies gréco-romaines et germaniques. Elle revêt ici les traits plutôt agréable de l'actrice Paula Beer, découverte dans le formidable film d'Ozon, Frantz.

Le cinéma de Christian Petzold, froid et théâtral, s'adapte assez mal à l'histoire que raconte maladroitement Ondine.

Là où il aurait fallu de la poésie et du mystère, il propose des métaphores maladroites (l'aquarium, le scaphandrier, la tâche de vin sur le mur) et des personnages secondaires grossièrement dessinés. Ondine elle-même mime son caractère divin en prenant une moue inexpressive qui est plus ennuyeuse que mystérieuse. Quant aux longs développements sur la ville de Berlin, on se demande bien en quoi ils servent le propos.

Le film échoue également à faire ressentir la passion qui unit Christoph et Ondine. Pour ce qui se veut le tableau d'un amour qui s'étend au-delà de la mort, c'est dommageable.

Comme dans les deux autres films que j'ai vu de cet auteur allemand, j'ai trouvé que le scénario ne tenait pas la distance d'un long-métrage. Sa mise en scène, parfois élégante à force de distanciation, est ici simplement quelconque.
Yann B
Yann B

47 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2020
Un beau conte avec deux histoires d'amour. C'est un film subtile avec une très belle fin...effectivement l'amour, le vrai amour ne peut donner que la vie.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2020
Un très beau film poétique et magique et où la légende rejoint la réalité avec un très beau jeu d acteurs beaucoup de subtilités et une très belle musique
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 septembre 2020
Le jour même d’une brutale rupture sentimentale, Ondine (Paula Beer) fait la connaissance de Christoph (Franz Rogowski). Entre l’historienne spécialiste de l’urbanisme de la capitale et le scaphandrier, c’est le coup de foudre immédiat. Mais la relation entre les deux êtres semble influencer par des forces qui les dépassent.

Christian Petzold est en passe de devenir le cinéaste allemand le plus connu de ce côté-ci du Rhin où il accumule les succès : "Transit", "Phoenix", "Barbara" racontaient des relations amoureuses incandescentes ancrées dans l’histoire allemande contemporaine (l’exode à Marseille des opposants au nazisme avant la Seconde guerre mondiale, la reconstruction du pays après 1945, la dictature du prolétariat en RDA…).

Le lien d’"Ondine", qui se déroule dans le Berlin contemporain, avec l’histoire allemande est moins immédiat et aura échappé à tous ceux qui, comme moi, n’auront découvert la vieille légende populaire qui l’inspire qu’après être allé farfouiller dans son dossier de presse. Créature des eaux vives d’une beauté extrême, l’ondine ne peut vivre parmi nous que par l’amour inconditionnel d’un humain. Si cet amour vient à disparaître, l’ondine tuera l’être aimé avant de retourner dans l’eau qui l’a vu naître.

C’est cette histoire que va revivre Ondine, interprétée par Paula Beer, découverte chez Ozon et déjà vue, en compagnie du même Franz Rogowski, dans le précédent film de Petzold. Ondine travaille dans un musée où elle présente aux touristes, en les guidant dans d’immenses maquettes, l’histoire de la ville de Berlin, construite au Moyen-Âge sur des marais asséchés.

On croit comprendre, sans en être tout à fait sûr, qu’"Ondine" est un film sur l’amnésie collective, celle qui ronge le peuple allemand et sur laquelle s’est (re)construit Berlin. Mais si cette interprétation inscrit le film dans la succession des précédentes réalisations de Christian Putzold, elle est peut-être trop tarabiscotée et trop intellectuelle.

Le problème est que, réduite à ce qu’elle est – une histoire d’amour fusionnel nimbée de mystère – "Ondine" se réduit à presque rien et nous laisse, au sortir de la salle, dubitatif. Certes on aura entendu – pas moins de cinq fois – le si bel adagio du concerto en ré mineur de Bach. Il y a pire épreuve. Mais cette musique, si majestueuse soit-elle, ne suffit pas à faire aimer un film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 décembre 2020
Fée Dodo. Encore un film qui étire toutes les scènes pour transformer la mollesse de sa mise en scène en signature. C'est d'un ennui à périr d'autant que plastiquement le spectateur n'est pas à la fête non plus. Tout occupé à faire du cinéma d'auteur, le réalisateur ne soigne pas ni le choix de ses décors ni son découpage. Bref, Ondine m'est tombée des yeux.
Lis M.
Lis M.

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 septembre 2020
Pour qui aime un peu d'histoire (sur la ville de Berlin), le conte (Ondine) et les histoires d'amour qui ne sont pas mièvres, avec une belle esthétique, de la sensualité, voilà un bon film pour passer une belle soirée (à deux se sera mieux).
Perso., je n'étais pas plus chaud que ça et finalement, c'est ma femme qui a eu raison de vouloir aller voir ce film...
Entre le film et moi le courant est passé et la magie du conte a opéré...
:)
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2020
« Ondine » du réalisateur allemand Christian Petzold, prend ses sources (c’est le cas de le dire !) dans la mythologie germanique et scandinave. Ce sont des fées des eaux assez proches des nymphes gréco-romaines, de belles jeunes femmes issues d’un lac ou d’un marais conduisant à un destin funeste et - car il existe de nombreuses variantes de ce conte -, c’est ici un amoureux désespéré qui obtiendra d’Ondine un amour infini mais en cas de trahison, il sera noyé. C’est donc finalement aussi une variante du mythe d’Orphée et Eurydice avec l’opposition beauté/amour infini versus mort, bref la constante opposition eros/thanatos. D’autres symboles sont présents dans le film : les 12 minutes d’anoxie cérébrale renvoient au caractère magique de ce nombre et le gros silure (Gunther) au mythe de Jonas et donc à la relation mort/vie.
Ondine, docteure en Histoire, fait des topos sur la reconstruction de Berlin (sur des anciens marécages !) et elle a été blessée physiquement (scène de l’aquarium) et moralement par un premier début d’amour … avant qu’elle ne rencontre un scaphandrier un peu éperdu s’occupant de la maintenance des barrages hydro-électriques.
Le montage du film est assez extraordinaire et il ne faut surtout pas avoir une lecture linéaire du film car un télescopage spatio-temporel va transformer cette histoire in fine cruelle en un conte fantastique. Il faut se laisser bercer par les images, le rythme des notes de piano de l’adagio du concerto en ré mineur de Bach et ainsi « plonger » tout doucement dans cette histoire. La photo est superbe avec des couleurs singulières (le rouge du train et du scaphandre) et des images subaquatiques magnifiques. Le jeu de Paula Beer (révélée par « Frantz » de François Ozon) est sublime allant de la douceur incarnée à un regard froid et glacial dans la piscine ou lorsqu’elle entrecroise son ancien amour … interprétation qui lui a valu un Ours d’argent et pour le film le grand prix de la Critique internationale lors de la dernière Berlinale.
Bref, un très bon film mais qui mérite je pense d’être revu un peu à distance pour éviter de chercher à comprendre l’histoire pendant la projection comme je l’ai fait, afin de se laisser emporter par ce conte.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2022
Sur un scénario très simple, le film devient touchant à la façon de Roméo et Juliette, romantiquement et réalistement...Il passe plutôt vite dans un Berlin, apaisant et avec des personnages singuliers, dont l'héroïne qui se prend de passion pour un scaphandrier ce qui est un nœud du film....C'est un film d'amour avant tout, mais dont j'ai tiré à ma modeste échelle des leçons pour moi même, quand on tombe amoureux (ça m'est déjà arrivé, je vous rasure)….On en apprend à tout âge, il faut être modeste....Entre beau téléfilm et cinéma d'auteur, au niveau technique ( la merveilleuse musique de Bach en refrain au piano, quel régal), le film a le mérite d'être imprévisible après une demie heure, et surtout d'être très attachant au final, ce qui fait qu'on le reverra avec plaisir, et sas prise de tête;. UN film discret, que je conseille, je n'ai pas perdu mon temps, même à trois heures du matin...
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 septembre 2020
Dans la mythologie germanique Ondine est une nymphe qui peut protéger ou tuer les hommes. Ici elle se contentera de les endormir. Impossible de ne pas sombrer devant cette idylle aqueuse sans queue ni tête platement filmée. "Langeweile" est la traduction allemande de l'ennui profond...."Undine ist langeweile"
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 octobre 2020
Pourquoi avais je envie de voir ce film ? Parce que j'avais aimé moult films de Christian Petzold, son réalisateur : "Yella", "Jerichow", "Barbara", "Phoenix". Parce qu'on y retrouve en tête d'affiche Paula Beer, la prodigieuse Anna de "Frantz" de François Ozon. Et puis aussi Franz Rogowski ("Une valse dans les allées"). Alors, pourquoi ce film a-t-il été pour moi une grosse déception ? Parce que, l'intrigue tenant sur un timbre poste, il a fallu que le réalisateur allonge outrancièrement certaines scènes pour arriver au tarif syndical d'un film de 90 minutes, parce que le mélange de fantastique et de réalisme ne fonctionne pas correctement. Résultat : un ennui profond, malgré les bonnes prestations de Paula Beer et de Franz Rogowski qui font ce qu'ils peuvent sans, pour autant, sauver le film. Que voulez vous, une histoire d'amour qui ne dégage aucune émotion, c'est difficile à recevoir !
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 894 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2022
Originale revisite du mythe de Ondine (équivalent des sirènes en eaux douces), très présent dans la tradition germanique. Dès la première image, Paula Beer, récompensée à la Berlinale, capte le regard avant même de parler à son amant sur le départ. Pelzold, introduit dans le conte un zest de réel, sur un mode intellectuel certes, mais très contemporain, autour de la reconstruction hautement symbolique du Château de Berlin (réouverture prévue en 2020, après sa démolition en 1950!).

La mise en scène est solide, et nous offre quelques scènes magiques comme celle de l'aquarium, ou les prises de vue sous l'eau. L'accompagnement musical est aérien, la photographie des lieux aquatiques superbe ( bien supérieure aux Cévennes d'Antoinette). De brèves apparitions du monstre silure ne viennent en rien perturber des rapports amoureux tout en pudeur. On peut laisser voguer notre imaginaire et s'enfoncer dans les eaux qui calment. Une réussite moins clivante que La forme de l'eau de Del Toro. Cinéma septembre 2020
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 février 2021
Une étoile pour la délicate version au piano de l'adagio du concerto en ré mineur de Bach pour clavecin.
OK c'est une revisitation d'une légende Berlinoise mais cela s'effondre sur des rebondissements irréalistes : on ne survit pas à une mort cérébrale de 10mn, une femme ne peut pas noyer un homme sans qu'il résiste,...
OK Paula est magnifique mais pas ses prétendants sans charisme.
Des longueurs pénibles : conférences de présentation des maquettes, mièvreries amoureuses,...
Très moyen!
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