Ondine
Note moyenne
2,5
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62 critiques spectateurs

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Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 septembre 2020
On a beau être intrigué par le thème du film, les personnages du conte, on ne peut que décrocher au fur et à mesure du déroulement du film. La thématique mythologique prend le dessus sans que l'on se sente concerné, ni envoûté. Un fin qui n'en finit pas, à double fond ne convainc guère. Dommage. Mais on y apprend un peu l'historique de Berlin...
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2020
Fable d'origine allemande, le scénario s'appuyant sur elle arrive à lui donner " corps "pour un film intéressant, et dans lequel on se laisse emporter par la situation des acteurs qui de par leur talent, donne consistance à son déroulement.
Par moment, un léger décrochage s'opère avec ce film lorsque les situations évoluent entre fable et histoire plausible...

domi...
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 octobre 2020
Une relecture d'un conte allemand avec de longs monologues sur l'urbanisme de Berlin, le même air de Bach tout le film et des symboles gros comme une maison, malgré le talent de Paula Beer et de Franz Rogowski difficile de s'attacher à cette histoire d'amour.
Bicheyrejp
Bicheyrejp

14 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2020
On ressort de la salle de cinéma avec un sentiment mitigé : amour et mort dans une ambiance fantastique aquatique, quelle est le sens de cette retranscription moderne d’une légende. L’Ondine du film n’a pas les cheveux longs, elle a le regard vide que l’on trouve dans notre société moderne chez ces jeunes désœuvrés qui croient en l’amour sans le vivre vraiment.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2021
Ondine c'est clairement le genre de film duquel je n'attends rien, qui sort un peu de nulle part et qui propose quelque chose d'assez inattendu. En fait ce qui aurait pu être une romance assez banale, avec une fille récemment larguée qui essaye de se reconstruire avec un nouvel homme prend immédiatement une tournure beaucoup plus intéressante en axant de nombreuses scènes du film sur l'urbanisme.

Aussi étrange et surprenant que ça puisse paraître l'héroïne est conférencière en urbanisme et là où n'importe quel film aurait passé sous silence les conférences, Petzold fait en sorte de les rendre intéressantes et en montre de larges bouts. Et donc sur ce film qui dure moins d'une heure trente on a quasiment un tiers qui est composé de propos sur l'agencement de la ville de Berlin... Moi je suis aux anges.

Je ne sais pas s'il y a un parallèle à faire entre l'histoire d'Ondine et la ville de Berlin, en tous cas s'il y en a un je ne le vois pas, mais qu'est ce que je peux aimer lorsqu'on traite correctement du métier d'un personnage. Ici ce n'est pas juste en toile de fond. Elle est conférencière, le réalisateur nous la montre en train de faire des conférences.

Et puis à côté de tous les propos sur Berlin il y a l'aspect fantastique du film qui a l'intelligence de ne pas prendre trop de place et de savoir rester mystérieux. Encore une fois, dans un scénario classique on aurait eu un personnage qui vient expliquer clairement et simplement tout l'aspect mythologique autour d'Ondine. Alors qu'on voit bien qu'on n'en a pas besoin. On comprend très bien sans et surtout ça laisse des éléments en suspens. On n'est pas obligé d'être pris pour des cons.

Le mariage entre le côté très réaliste du métier d'Ondine et le fantastique prend plutôt bien, surtout qu'il est d'abord distillé par petites touches le rendant de plus en plus acceptable dans cet univers.

En outre je trouve qu'il y a vraiment de belles scènes, notamment celle de l'affiche, où Ondine dans les bras de son nouveau mec se retourne un instant pour observer son ex passer dans la rue... ou même la toute fin du film. En somme Petzold rend son film tour à tour captivant, intriguant et émouvant, il est court, mais il n'a rien besoin de plus et c'est assez poétique pour valoir le détour.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 septembre 2020
Scaphandriers, eau profonde derrière le barrage, aquarium, Christian Petzold nous immerge dans une atmosphère
ouatée, silencieuse, sur une superbe musique de Bach….
Il parvient à nous transporter vers une atmosphère étrange voire fantastique: opposition entre l’exaltation des sentiments d'Ondine et froideur d'un environnement « aquatique » ou des conférences sur l’urbanisme de Berlin.

Entre histoires d’amour contemporaines et légendes germaniques, au bord de l’étrange…..
« Les histoires d’amour finissent mal…en général » Rita Mitsouko
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 643 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2022
Un écrin romanesque, lyrique et volontiers fantastique pour cette histoire d'obsession amoureuse. Le geste est poétique, épuré mais un peu froid, presque désincarné. Peut-être aurait -il fallu plus de passion pour qu'on y croit davantage...
Ceci dit, les acteurs sont au diapason, avec, en premier lieu une Paula Beer troublante et habitée dont le regard ne vous quitte pas. Et il est incontestable que Christian Petzold maîtrise vraiment bien son cinéma et que chacun de ses films affirme un peu plus un univers entre réalité et fantasme.
Martine R.
Martine R.

15 abonnés 65 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 août 2023
Quel ennui! On se noie dans les profondeurs glauques des eaux profondes où se tapit Ondine.
Enfant, j'étais fascinée par ce personnage maléfique lorsque ma mère me contait la légendaire histoire des frères Grimm, la misère des meuniers, la promesse faite à Undine, le peigne et la flûte d'or remis par une vieille femme à l'épouse du jeune homme jusque là tenu à l'écart de l'étang, la transformation en grenouille et crapaud du couple et, par bonheur, ses retrouvailles après qu'il eut repris forme humaine.
Rien de cela dans ce film soporifique à souhait où le conte n'est plus que borborygmes, glougloutements et bulles foisonnantes, combinaisons de plongée et bouteilles d'un oxygène qui finit par nous manquer tant le film est étouffant.
Apnée du sommeil garantie au cours de cette plongée fastidieuse!
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2021
Après des premières minutes qui entrent dans le vif du sujet, d'une efficacité redoutable où les bases du récit sont posés en quelques minutes on est soudain stoppé, comme un interlude sorti de son contexte où comment une scène de conférence est tirée en longueur pour tenir les 90mn habituelles et minimum d'un long métrage. Certe, on comprend la métaphore entre le mythe de Ondine avec la ville Berlin mais elle est un peu tirée par les cheveux, pas très convaincant, pour ne pas dire tout simplement hors sujet. On perçoit également le parallèle entre passé et modernité, symbolisé par le lac, qui n'est pas un beau lac champêtre mais un lac de barrage industriel. Un choix compréhensif mais qui retire toute magie et/ou romanesque, ce qui est problématique quand on aborde un mythe. Dommage.
Site : Selenie
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2021
Une fable sentimentale étrange et intrigante, ancrée dans la mythologie germanique et le contemporain, illuminée par la troublante Paula Beer.
Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2021
Portée par l'hypnotique Paula Beer, sublimée par une réalisation aux confins du mystique, laissons nous porter dans cette histoire brassant passion amoureuse et véracité de notre finitude. Et oublions les quelques instants de flottement d'une écriture complexe. 
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2021
Christian Petzold reste avanttout un cinéaste très intimiste, attaché au cinéma d'auteur et son incursion dans le fantastique avec cette version moderne de "Ondine" reste avant tout un drame psychologique lent et très écrit. Mais la qualité de ses interprètes, notamment Paula Beer impresionnante de bout en bout zt la justesse de ton fait qu'on se laisse porter par ce film qui, certes prend le temps d'installer son intrigue mais ne nous inflige pas de scènes longues et inutiles.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2020
Les intentions de Christian Petzold sont limpides, il ne cache rien. En revanche, la pureté de sa réinterprétation de la célèbre légende du folklore germanique a de quoi laisser sceptique, dès lors qu’il dévoile les limites de son récit avec un peu trop d’aisance. Il n’empêche que dans le fond, les sentiments existent et sont mis à profit chez le spectateur. Il nous est alors permis de douter et de se laisser bouleverser par la beauté du cadre, par la mélodie de l’eau. C’est pourquoi le portrait des personnages devient un enjeu de mise en scène incontestable dans cette fable romantique et cruelle. Cette relecture assume ainsi son message jusqu’au bout, chose qui pouvait déjà décevoir dans les eaux salées de Neil Jordan (2009).

En s’attardant sur le verre à moitié plein, la sérénité pèse dans le rythme. Il s’agit d’un calme froid et mystérieux, à l’image d’Ondine (Paula Beer) torturée entre deux eaux, entre deux amours. Sans pour autant être incollable sur le mythe de la nymphe aquatique, il faudra rapidement saisir tout le dilemme moral de cette entité, qui par définition se nourrir d’amour pour subsister. Ce n’est qu’à la rencontre et la relation fusionnelle avec Christoph (Franz Rogowski) que l’on identifie mieux l’entendu de cette emprise enchantée et désenchantée. Et comme dans la plupart des contes, les destinées s’accomplissent et les malédictions deviennent des lignes de conduite à tenir. Dans ce sens, le parcours mélancolique de l’héroïne manque parfois d’intensité, notamment lorsqu’il s’agit de marier la curiosité fantastique et poétique. Ce qui est ironique pour certaines scènes qui sonneront comme anecdotiques et ce, malgré une narration poignante et engagée.

Pourtant, les pistes sont nombreuses à se manifester. Ondine est une femme qui cherche encore à s’émanciper de son univers aquatique, mais cette fois-ci, c’est bien à ciel ouvert et dans ses larmes qu’elle se noie. La conférencière freelance sur le patrimoine de sa cité témoigne d’un esprit de reconstruction, basé sur l’héritage de l’Allemagne et le Berlin d’hier. Elle symbolise ce fragment de vie qui alimente les mythes et son identité, à travers des regards qui ne peuvent s’empêcher de se tourner vers la nostalgie ou bien le remords. Cette leçon réapparaît plusieurs fois, avec un séquençage qui subit une nette évolution, mais qui impose par-dessus tout une réflexion sur un amour impossible. Le cadre de Berlin s’accommode même davantage au sujet, dès lors que l’on prend en considération son histoire et ses cicatrices, qui s’effacent de plus en plus.

Le réalisateur allemand nous fait alors don de sa clairvoyance pour mener à bien son récit et ses enjeux, affublés de tensions sous-marines, tantôt étouffantes, tantôt hargneuses. Ce qui pourrait nous surprendre dans la compréhension de sa « Ondine » (Undine) s’assimile plus à de l’accessibilité au grand public, mais le film réussit tout de même à gagner de la subtilité au fur et à mesure où l’on accepte la chute de nos héros. La modernité de la légende séduit donc par bien des aspects, mais ce qu’il faudra retenir, ce n’est pas son souffle, mais bien la structure qui lie le mysticisme et l’émotion, quelque chose d’audacieux et souvent non miscibles.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2021
Le mythe d’Ondine très présent dans la culture germanique revient au cinéma avec un réalisateur allemand très respectueux de ses origines. Même si la fantasmagorie plonge dans les eaux profondes du lac où la nymphe va et vient, le récit demeure toujours dans la tradition revisitée dans des élans fantastiques d’une poésie romanesque. C’est elle qui séduit tout autant que la belle Ondine abandonnée par Johannes qu’elle se promet de tuer. Le personnage campé par Paula Beer l’est admirablement bien, éternel dans son atypie, si fragile dans sa vérité de femme . Quand elle rencontre Christoph, un scaphandrier, comme celui récupéré dans l’aquarium qu’elle a brisé après la séparation, elle sait que la vie repart de plus belle. Mais tout en conservant précieusement son nouvel amant, il lui faut tuer le précédent. Un dénouement aussi dramatique que prophétique, la renaissance d’un homme et d’une mythologie jamais chahutée par un cinéaste respectueux de son Histoire. Franz Rogowski et Paula Beer forment ce couple déjà réuni par Petzold dans « Transit » . Il serait intéressant de développer cette nouvelle relation . Quelques similitudes dans les attentes et les intentions… L’Histoire du cinéma ne finit jamais
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2021
Avant d'écrire cette brève critique, je me suis attardé sur celle faite sur Barbara, seul film du cinéaste que j'avais vu jusqu'alors. Quelques années ont passé, et étonnement le film en question m'avait laissé le souvenir d'un instant agréable sans pour autant recoller les morceaux de l'histoire dans mon cerveau. Rien de marquant oui, mais Nina Hoss m'avait irradié, si je me fie aux quelques lignes sur le sujet. Et bien curieusement, même impression avec Ondine. Paula Beer explose la pellicule par sa beauté naturelle et son sourire parfait. Son histoire d'amour pudique avec Franz Rogowski est plaisante. Le réalisateur allemand cherche, dans la seconde partie du film, à creuser son récit par une ellipse narrative volontaire pour noircir son tableau si tendre pourtant. Cette douce amertume qui fait le sel des mélo poignant, manque d'envergure pour nous meurtrir et devenir saillant. Qu'importe, c'était quand même agréable.
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