Douze Mille
Note moyenne
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Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2025
Une fiction sociale et sentimentale singulière mais déroutante et assez floue qui ne passionne guère. 1,75
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 mai 2025
Langage sexuel très cru à travers un antihéros nonchalant et peu sympathique. Certains parlent de romance, mais celui-ci pense bien tromper sa femme quand il rencontre la mère d'un de ses collègues. On peut saluer la prise de risque à travers une tonalité étrange, notamment par les petites chorégraphies des jeunes femmes sur le port, dans un univers des plus triviales (l'usine). On peut admirer la beauté de Nadège Tribal. Mais c'est surtout le sentiment d'un petit film prétentieux et vulgaire qui domine malheureusement.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 octobre 2021
Tout le long de ce film on a du mal à cerner les personnages donc on ne s’y attache pas vraiment. Douze Mille est un film trop particulier il vogue entre chronique sociale et une histoire d’amour mais sans la poésie. La danse y occupe une place importante cela peut paraître saugrenu au premier abord mais c'est finalement insignifiant dans cette histoire. C'est un film très bizarre de Nadège Trebal qui est aussi le premier rôle féminin qui forme un couple avec Arieh Worthalte mais qui est une histoire d'amour peu crédible pour le public...
ffred

1 987 abonnés 4 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2021
Un petit peu de mal à rentrer dedans. Mais subrepticement le film commence à faire son effet. Tout le long on a un peu de mal à cerner les personnages mais on s’y attache malgré tout. Un film assez particulier, entre chronique sociale et histoire d’amour, plein de poésie. La danse y occupe une place importante, cela peut paraître saugrenu au premier abord mais ça passe finalement très bien. Un très joli premier film de Nadège Trebal (aussi premier rôle féminin), qui forme un couple touchant avec le toujours très juste Arieh Worthalter. Une curiosité malheureusement passé totalement inaperçu debut 2020.
bbnut
bbnut

12 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2020
Dans l'océan mainstream où baigne le cinéma, ce film surgit comme un iceberg. Pas exempt de défauts, bien sûr, ni de maladresses, mais au moins il y a du cinéma, des plans, des acteurs et surtout, un point de vue et un regard sur le monde. Et ça faut beaucoup de bien. Je mets la note maximal pour donner envie aux gens de le découvrir.
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2020
Trop long de trente minutes et volontairement bavard, "Douze mille" a pourtant d'indéniables qualités poétiques. Mais pour la sensualité prolétarienne, on repassera...
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2020
Avec "Douze mille", Nadège Trebal négocie avec bonheur son arrivée dans la fiction. Ce film social sur la trilogie sentiment, sexe et argent sait s’écarter des chemins balisés en introduisant des éléments poétiques et surprenants. S’ajoutent à cela une excellente distribution et la musique de Rodolphe Burger, l’ancien leader du groupe Kat Onoma.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 mai 2020
Nadège Trebal réalise un long métrage d'un amateurisme surprenant. Je ne comprends pas l'engouement découlant de certaines critiques. Le film est à la imite de la vulgarité et le personnage de Franck (Arieh Worthalter) est semble t'il une incarnation du cinéma dit "social" mais qui ne dégage aucune émotion. Bref, je suis totalement passé à côté de ce film qui avait au demeurant une idée de départ très intéressante à développer.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 889 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mai 2020
Difficile de saisir les intentions de Nadège Trebal avec ce long-métrage extrêmement brouillon. Dès le départ le ressenti est mauvais, l'introduction est particulièrement pénible et définit mal les personnages et motivations, on a du mal à se projeter dans l'entreprise de ce couple. La suite est horripilante : la plupart des scènes sont interminables, souvent sans queue ni tête, les dialogues sont taillés à la hache, sonnent creux, et sont saupoudrés d'un message politique peu subtile. On reste à quai face à ce scénario hermétique, sans substance, qui se cherche sans jamais se trouver. Chapeau à Arieh Worthalter pour avoir porté ce film à bout de bras.
Soquartz
Soquartz

30 abonnés 82 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2020
Film à message, contre la société capitaliste qui exploite les citoyens fragiles, les confine à la pauvreté; la réalisatrice et actrice principale, Nadège Trébal, se donne le beau rôle de femme pure, combattant ce monde corrompu où l'argent fait la loi. En plus d'une musique inaudible, il y a des passages de danse qui veulent sans doute donner au film une tonalité poétique et décalée, avec l'objectif sans doute de souligner son talent d'Artiste... C'est prétentieux et lourd, inutile. Par contre, l'acteur principal, Arieh Worthtaler, est très bon.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 février 2020
Vu à l'Archipel avec présentation de la réalisatrice, qui parle très bien de son film.
Belle fable.
Je vais être attentive au travail de Nadège Trebal!
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2020
Histoire invraisemblable. On y croit pas une seconde. Dommage car il y est décrit une famille qui galère et qui pourrait être touchante.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 janvier 2020
Frank (Arieh Worthalter) et Maroussia (Nadège Trebal) tirent le diable par la queue dans un appartement acheté en viager à une vieille dame qu’ils hébergent dans leur salon. Maroussia est assistante maternelle à domicile ; Frank trafique des pièces détachées à la casse jusqu’à ce que ses petites combines soient brutalement interrompues.
Frank doit quitter Maroussia pour aller gagner de l’argent. Il s’est fixé un objectif : 12.000 euros soit l’argent que gagne sa compagne en douze mois.

Film social ? Romance ? Comédie dansée ? Douze mille est un peu tout cela. C’est ce qui fait sa richesse ; mais ce qui, au final, scelle son échec.

Nadège Trebal, la réalisatrice, vient du documentaire. Ses deux précédents films, Bleu pétrole en 2012 et Casse en 2014 avaient été tournés à l’usine. Douze mille en porte la trace, dont l’essentiel de l’action se déroule dans le terminal portuaire où Frank est allé s’embaucher.

Mais il n’y a rien de triste dans l’odyssée prolétaire de Frank, loin de sa Pénélope. La réalisatrice a fait appel au chorégraphe Jean-Claude Gallotta pour mettre en mouvement les corps. Les chorégraphies sont très simples. Elles passeraient presque inaperçues. Elles introduisent un soupçon de féérie dans une histoire qui, sans elles, serait bien plate.

"Douze mille" est aussi une histoire d’amour lumineuse entre un homme et une femme. Nadège Trebal donne de sa personne en interprétant, sans fard, le personnage principal et en nous offrant une des scènes d’amour les plus authentiques qu’on ait vues depuis longtemps à l’écran.

"Douze mille" et "1917" sont sortis le même jour. Leurs titres se ressemblent. Mais la ressemblance s’arrête là. Et l’immense succès de l’un condamne l’autre à l’invisibilité.
Simone B
Simone B

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2020
très bon film qui change des bluettes
original, acteurs superbes. humour++
allez y ! amour sans concession
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2020
Un film entre social et capital où, au final, l'amour est plus important que l'argent. L'amour physique ou son désir est omniprésent, et la danse chorégraphié par Jean-Claude Gallotta permet de bien signifier verticalement un désir horizontal.
Au fond, parmi tous les personnages féminins de ce film, l'argent n'est qu'un vecteur pour d'autres désirs…
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