Armageddon Time
Note moyenne
3,7
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296 critiques spectateurs

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Golem passif
Golem passif

38 abonnés 196 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 février 2023
Ce n'est clairement pas un mauvais film mais je ne vois toujours pas l'intérêt. James Gray nous expose pendant 2h que son grand-père et lui sont des gens biens mais que la société est méchante... c'est au minimum vain, au pire malsain.
Christophe G
Christophe G

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 novembre 2022
on pleure pas, on rigole pas, pas d'intrigue, pas de suspense, pas de peur, pas d'action, pas d'histoire... Juste de l'ennui pendant 2 heures.
Ce film n'a rien a faire dans une salle de cinéma!
Benjo3469
Benjo3469

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 novembre 2022
Il ne se passe absolument rien, aucun rythme, aucune intrigue, aucun suspens, aucune émotion vraiment très déçu …
boudaju
boudaju

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 novembre 2022
Un film ennuyeux. l'histoire de ces 2 gamins est banale avec bourage non nécessaire des événements historiques. acteurs très connus mais au final il y a rien d intéressant dans ce film. Surréaliste avec 2 gamins de la classe de 6ème.. je ne pouvais plus à la fin..
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2022
J’ai toujours beaucoup aimé les films de James Gray (sauf The Immigrant, complètement raté). Il nous replonge ici dans ses souvenirs d’enfance au début des années 80. Une période très bien rendu visuellement et au niveau de l’ambiance, une chronique familiale, douce amère, sur fond de racisme, d’antisémitisme et de crise économique. De jolies scènes, avec une belle émotion, mais en dents de scie malheureusement, le tout manquant un peu de puissance. Par contre, la direction d’acteur du réalisateur est toujours impeccable. Anne Hataway (la mère) est vraiment très bien, tout comme Jeremy Strong, révélé par la série Succession (le père) et Anthony Hopkins toujours parfait (le grand-père). Les deux jeunes acteurs sont formidables aussi. On a même droit à une participation de l’excellente et charismatique Jessica Châtain (que pour une seule scène, dommage). En résumé, un joli film, le plus personnel et le plus intimiste, de son auteur, même si pas le meilleur. Pas le pire non plus, mais Armaggedon Time ne restera pas dans ma mémoire.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2022
James Gray est un grand auteur, c’est indéniable. On l’a connu avec ces grands polars feutrés et chics aux faux airs de tragédie grecque contemporaine tels que les excellents « The Yards », « La Nuit nous appartient » ou même « Blood Ties ». Hormis ce volet très axé sur le banditisme qui semble être la colonne vertébrale de son œuvre, il a fait quelques incursions aussi dans les genres dramatiques (« The Immigrant ») et romantique (« Two lovers ») avec toujours l’ombre de ces polars qui planaient au-dessus. Puis gros virage il y a quelques années, comme s’il avait fait le tour de la question. L’auteur nous a offert deux œuvres massives et très ambitieuses : un film d’aventures très psychologique et particulier que l’on n’avait détesté (« The Lost City of Z ») et un grand film de science-fiction minimaliste et désespéré que l’on avait adoré (« Ad Astra »). Aujourd’hui, il nous livre son film le plus personnel, en partie autobiographique puisqu’il nous conte une partie de son enfance sous forme d’un récit initiatique et d’apprentissage. Avec, en filigrane, une peinture des eighties new-yorkaises et de nombreux courants qui y sont rattachés, de la montée du libéralisme sauvage sous la présidence de Ronald Regan à une autopsie du racisme systémique et des rapports de classe. Une œuvre à la fois monstre et minuscule qui semble en imposer et qui étrangement emballé la presse professionnelle mais visiblement pas le public. Et on se range du côté de ce dernier tant « Armageddon Time » n’a rien d’extraordinaire.

On ne peut pas reprocher grand-chose sur la forme, très appliquée, comme toujours chez Gray. D’autant plus qu’il s’est entouré de l’un des plus grands directeurs de la photographie en activité, Darius Khondji. Les images sont donc très belles mais pas non plus renversantes. La reconstitution de l’époque est belle et simple sans en faire trop dans un excès d’accessoires ou de décors. On peut en dire même sur les acteurs, des vétérans comme Anthony Hopkins aux jeunes enfants, tous très bien. C’est plus dans la teneur de ce récit qui peine à réellement nous captiver sur les deux heures qu’il dure que l’on tique. On est même souvent à la limite de s’ennuyer. Et tout cela est très sentencieux, notamment dans chaque leçon de vie procuré par les parents ou le grand-père. Mais, surtout, on suppose que Gray aurait voulu que le spectateur soit ému par ce qui se déroule à l’écran mais il n’en est rien. C’est comme si on assistait à une réunion de famille qui n’est pas la nôtre ou que l’on feuilletait un album photo d’étrangers. On reste en dehors de ce qui se joue. Et les grandes thématiques abordées par le film sont importantes mais la manière de faire est classique et n’apporte pas de grandes pierres à l’édifice des œuvres contestataires et/ou engagées. C’est même plutôt fait en catimini. Alors, poliment certes, mais avec « Armageddon Time », on demande à mister Gray pour passer notre tour et on espère le retrouver dans une œuvre plus fédératrice ou dans un nouveau genre pour une tentative de transcendance comme il sait si bien nous les offrir.

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Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2022
Au départ, j'ai été attiré par cette oeuvre grâce à son thème central (la découverte du racisme et des inégalités de ce monde chez un enfant de 11 ans), mais également grâce à un casting vraiment séduisant : Anne Hathaway, Jeremy Strong et Anthony Hopkins.
Mon sentiment final reste pourtant mitigé.
Ce drame intimiste nous propulse dans la vie d'un gamin qui, à peine adolescent, va se retrouver confronté à la réalité de ce monde injuste et cruel.
Outre les passages avec Anthony Hopkins réussissant comme d'habitude à magnétiser la pellicule, le reste est assez moyen, sans être totalement dénué d'intérêt non plus sur le fond.
J'attendais vraiment plus d'émotions : tant pis !
Cette réalisation reste intéressante dans son approche et dans ses messages, mais ne restera pas gravée longtemps dans ma mémoire.
Convenable.
Site CINEMADOURG.free.fr
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2022
"Armageddon Time" plébiscité par la presse, en compétition cette année au festival de Cannes est un drame autobiographique convenable dans l'ensemble. En effet le réalisateur James Gray s'inspirant de sa propre jeunesse signe une chronique socio familiale tendre parfois émouvante évoquant au passage la fin de l'innocence, le racisme ordinaire, l'exclusion sociale aux Etats-Unis avec un casting 5 étoiles (Anne Hathaway, Anthony Hopkins, Jeremy Strong et la révélation du film le jeune Banks Repeta) même si j'ai trouvé l'ensemble parfois un peu trop simpliste à mon goût.
Domnique T
Domnique T

80 abonnés 245 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 décembre 2022
Eh beh ! C'est soporifique à souhait ! Mais aussi très convenu, très convenable, très académique. Tout les sujets traités semblent avoir déjà été abordés avec bien plus de pertinence. Le racisme systémique américain, l'inégalité des chances, la difficulté a échapper à son milieu, les rêves d'enfance brisés. Même l’ambiance des années 80 est mal reproduite ...
La distribution irréprochable sauve cette bluette indigeste.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2022
Ce beau récit d'apprentissage raconte l'apocalypse que représente la fin de l'innocence, le passage à l'adolescence, l'éloignement des copains et le dur apprentissage des injustices de l'existence. En faisant interagir le racisme sociétal et une histoire d'amitié enfantine coupable liée à ses propres souvenirs, James Gray signe un long-métrage à la fois engagé, intime et universel (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/11/14/armageddon-time-james-gray/)
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 novembre 2022
Dire qu'il a fallu attendre le 19 novembre pour voir le meilleur film de l'année. Mais ça valait le coup. Aprés ça peut être intéressant d’expliquer pourquoi, car malgré les excellentes critiques pro pas toujours suivies par le public, le synopsis du film n'est pas forcément emballant à sa simple lecture.
D'emblée disons le, contrairement à la majorité des productions actuelles, Armageddon Time n'est pas un énième film "dans l'air du temps" et cela ça fait du bien, un bien fou même. Mais ce n'est non plus un film historique ou une biographie d'un personnage célèbre comme on nous en propose régulièrement.
En vérité le film de James Gray réussit l'exploit séduisant de régner-du moins par la qualité-sur les salles obscures de cette fin d'année 2022, tout en étant une œuvre d'un classicisme incontestable, "à l'ancienne" comme on dit, presque vieille école en réalité.

Pour commencer, ce qui est fort dans Armageddon Time , c'est qu'il ne traite véritablement d'aucun sujet, ce qui ne signifie pas pour autant que des sujets n'y soient pas traités. Il s'agit d'une tranche de vie familiale s’étalant sur une période d'environ 6 mois ou peut-être une année (ce n'est pas trés clair) ou l'on montre des gens ordinaires dans le New-York (Queens plus exactement) des années 80. Et c'est tout? Ben quelque-part oui.
Bien sur qu'il y a des thèmes dans Armageddon Time, mais ces thèmes sont ceux de la vraie vie, qui ressortiraient finalement si on réalisait un documentaire approfondi, sérieux et non biaisé sur le quotidien d'une famille ordinaire. Comme dans la vraie vie donc il est question en filigrane de sujets essentiels: la place de l'école dans la société , les aspirations de la classe moyenne , le racisme évidemment avec le personnage du copain noir du fils, mais aussi la place de l'artiste dans le monde contemporain. La liste n'est pas exhaustive. Mais ce qui est impressionnant, c'est que aucun de ces sujets n'est porté en étendard par le film et tous s'incarnent naturellement dans les situations et les discussions entre les personnages.

Et puisque on parle des personnages qui constituent le coeur du film on va donc être amenés à parler des acteurs qui les incarnent. Ils sont évidemment impressionnants. Il y a Anthony Hopkins bien sur, le patriarche. Tout le monde l'attend et il est là, puissant, mémorable. Mais ce n'est pas le seul, Anne Hathaway elle aussi crève l'écran, ainsi que son mari incarné par Jeremy Strong, un personnage bien plus complexe qu'il n'y parait au premier abord. Quand aux deux gamins, qui sont finalement les principaux héros de l'histoire, ils sont criants de vérité.
Autour des acteurs, gravite une mise en scène taillée au couteau. La reconstitution du New York des années 80 est parfaite, C'est intense et suffocant, sans la moindre scène inutile ou temps mort.

On est vraiment dans le cinéma en tant que septième art , celui qui parvient à rendre passionnant par son simple traitement les préoccupations sociales et existentielles, pourtant assez ordinaires, de gens qui nous sont de surcroît inconnus. Ça s'appelle le talent d'un réalisateur, ca s'appelle aussi l'art tout simplement.
toinou
toinou

54 abonnés 706 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2023
James Gray est de retour avec une petite pépite. Anthony Hopkins est juste dingue dans son rôle, Anne Hathaway et Jérémy Strong sont très bons aussi et on a de bon enfants acteurs, ce qui n'est pas toujours le cas. La relation que Anthony Hopkins a avec son petit fils est magnifique et très touchante et la scène du banc est ultra mémorable. James Gray dénonce ici la mentalité de l'époque, notamment le racisme et les petits problèmes de la famille. La réalisation est assez classique dans la mise en scène mais le scénario, l'écriture des dialogues et des personnages sont formidables et la BO est aussi très bonne. Bref, c'est un drame familial touchant et mémorable, merveilleusement bien écrit et brillamment interprété.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2022
Le but du film est de parler du rêve américain et de ce qu'il faut piétiner autour de soi pour y arriver.
Mais il y a rêve et rêve. Et l'on n'a pas forcément envie d'écraser les autres. Les sensibilités sont donc à fleur de peau ici. Et c'est génial de filmer le gamin de façon qu'il nous agace vraiment du début à la fin. Histoire de montrer ce qu'il aura à endurer pour se construire. Car personne ne comprend les rêvasseries d'un enfant-artiste. Lui seul le peut.
Antony Hopkins joue cependant (et à merveille) le grand-père qui peut comprendre et conseiller son petit-fils. Qui d'autre pouvait le jouer d'ailleurs ?! Il comprend son petit-fils qui ne veut pas suivre le chemin des autres (l'art seul intéresse le gamin). Il lui conseille en plus de se rebiffer quand les autres se moquent. Cette sagesse du grand-père vient peut-être d'avoir su vivre à force d'avoir voulu survivre (comme ses propres parents avant lui). Survivre par exemple dans un monde où le bénéfice du doute n'est pas un droit pour tout le monde (de nos jours il l'est davantage).
Le film ne dit pas ce que le gamin devient dans la vie. On le voit juste, à la fin, quitter une énième démonstration de mise au pas (animée par le père de Trump dans une salle des fêtes). Le gamin n'a vraiment pas apprécié l'école, où l'on y fait trop l'apprentissage de la non-sincérité et de la lâcheté (pour ne pas dire racisme).
Mais ce que le film ne précise pas, c'est qu'il raconte la propre vie de son auteur. Une fois qu'on sait cela, on se dit donc que le gamin du film n'a pas échoué. L'auteur n'en fait pas une leçon à suivre pour autant. C'est donc un film intelligent, puisqu'en effet il y a sans doute beaucoup de gamins du même genre qui échouent. Faute de génie ? Faute de grand-père ? Faute de courage ? Faute de chance ?
Le titre n'a rien à voir avec le film, ou si peu qu'on pense que c'est une bêtise. Il n'a de sens que pour son auteur (quand on l'interroge). Il aurait pu l'appeler "Kandinsky" (ceux qui verront le film comprendront).
A.G.
sebou36
sebou36

93 abonnés 386 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2022
Mise en scène, direction d'acteurs, scénario, tout est ciselé avec perfection. Un pur chef d'oeuvre comme on aimerait en voir plus souvent.
Djifunk
Djifunk

38 abonnés 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2022
James Gray revient avec cette fable qui évoque largement sa jeunesse et nous enchante grâce à son scénario subtil et ses personnages travaillés. Car si le film fait la part belle à Paul( campé par le lumineux Banks Repeta), tous les personnages sont emprunt de force: Anne Hathaway excelle en mère tolérante, Anthony Hopkins est excellent en grand-père âme sœur, jeremy Strong bluffant en père qui oscille entre sévérité et amour,Jaylin webb est saisissant dans le rôle du meilleur ami de Paul. Ce film aborde bien la période des années 80 en montrant une famille moyenne plutôt tolérante mais ou le racisme tient encore une place dans l' inconscient que seul le grand-père rejette ouvertement. Le cheminement de Paul montre la complexité de cet période de la vie sans jamais virer dans le pathos et en offrant une vision réaliste. A voir absolument
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