Pour la nouvelle soirée des Passionnés, nous avons eu la chance de pouvoir découvrir en avant-première le nouveau film d'Albert Dupontel. Si vous avez aimé ces précédents films, vous aimerez sûrement celui-ci. Mêlant toujours la comédie au drame avec sa patte qui lui est propre, Dupontel nous raconte ici l'histoire d'une femme qui se met en tête de retrouver son enfant, abandonné de force à la naissance, car ses jours sont comptés. Elle sera accompagnée dans son périple d'un aveugle à la personnalité rocambolesque et d'un homme en plein burn-out, spécialiste de l'informatique. Le thème est tout de même assez lourd, on a beaucoup de peine et de compassion pour ces personnages complètement largués dans un monde qui leur échappe, mais le scénario est parsemé de plein de petites touches d'humour grâce à des dialogues très subtils comme Dupontel sait si bien faire. C'est triste, mais c'est aussi beau et surtout très tendre, notamment devant une des scènes de fin, que vous découvrirez par vous-même... J'ai passé un excellent moment devant ce film de qualité qui m'a transporté et m'a fait beaucoup de bien.
Petit film bâclé sans aucun intérêt. On peut comprendre qu’en ces temps troubles pour le cinéma, les critiques officiels se parent d’indulgence. Mais Adieu les cons ne mérite justement pas d’indulgence ; il faut au contraire dissuader le public d’aller voir un film vulgaire et prétentieux. Quant aux 7 césars, les bras m’en tombent ! Cela posé, je me dois de m’interroger. Autant je peux suspecter la plupart des critiques officiels (Libération , les Inrocks et Les cahiers n’ont toutefois guère goûté le film) et les jurés des césars de connivence (politique ?) avec Monsieur Dupontel, autant je ne saurais en dire autant des centaines de contributeurs sur Allociné qui ont aimé Adieu les cons, sous peine de verser dans le complotisme convulsif ! Car il ne s’agit pas d’un Feelgood movie qui incite parfois à la béatitude et donc à l’aveuglement, mais d’un film plutôt pessimiste, et même carrément désespérant. Alors ? C’est peut être une question de génération. J’ai l’impression que les spectateurs enthousiastes sont plutôt jeunes, qu’ils parviennent à s’identifier aux protagonistes, et qu’ils souscrivent au « message » dispensé, à savoir on est entouré de cons (sauf moi, bien sûr !) . Apparemment le côté réducteur du film et (je le répète !) son horrible prétention ne les interpelle pas. Comme aurait dit Eric Von Stroheim dans La grande illusion : Et vous ne trouvez pas que c’est dommage ?
Incroyable succession de clichés (police, CAC40, handicapé, informaticien, fonctionnaire) et de platitudes. L'humour ne m'a pas touché. Y en avait-il ?
Du mal à comprendre les notes des spectateurs et des critiques. Mortel et absurde. Sans queue ni tête. Pour une reprise post confinement quelle déception. A fuir absolument !!!
Un scénario aussi mince qu'une feuille de cigarette ,acteurs et actrice ridicules et un final aussi risible que pathétique ! Vu et oublier dés la sortie du cinéma !
j'ai beau être fan de Dupontel...... Franchement... Quand je vois les notes, je suis héberluée. Acteurs qui surjouent (hormis Nicolas Marié, et encore...), film qui tourne très vite en boucle, situations invraisemblables et pour tout dire grotesques Comment Dupontel ne s'en est-il pas rendu compte au montage ? Comment a t-on pu lui donner un César, après en avoir donné un à son précédent film, Au revoir là haut, un vrai bijou.... bref, si vous voulez vous ennuyer, n'hésitez pas. Moi je ne fais pas 50 lignes comme certains, mais par contre je vous dis clairement : bof bof et re bof
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5,0
Publiée le 17 novembre 2020
La comédie est comme la pâtisserie on essaie de faire quelque chose de léger et d'original avec du sucre. Albert Dupontel l'a explorée tout au long de sa carrière en y ajoutant des ingrédients amers ses films sont à la fois drôles, étranges, tristes et parfois profonds. Son style a évolué passant de premiers films bizarres à récemment qui a donné une superbe comédie (9 mois ferme) et un long métrage stylisé (Au revoir là-haut). Adieu les cons est l'un des meilleurs de Dupontel plus contrôlé que jamais sans perdre en créativité et en esprit. Comme l'indique le titre il est légèrement provocateur mais il y a plus que cela. La vision est nostalgique, voire pessimiste comme le laisse entendre le titre Adieu. Le passé fait souvent irruption flashbacks, Suze adolescente en chair et en os, dossiers de personnes et de lieux disparus, évocation de la ville par l'archiviste, journal intime du médecin, photos de ses voyages avec sa femme. Mais ces souvenirs se heurtent à un présent sinistre. Adieu notre passé que nous avons gâché. Pourquoi a-t-il fallu qu'il devienne aveugle. Pourquoi n'a-t-elle pas pu garder son enfant. Pourquoi avons-nous détruit des maternités. Pourquoi avons-nous défiguré nos villes. Pourquoi travaillons-nous pour ces entreprises. Pourquoi sommes-nous accros aux réseaux qui traquent notre intimité. Les cons c'est aussi nous (nous sommes aussi les crétins). Le personnage le plus heureux tout bien considéré est le médecin atteint de la maladie d'Alzheimer qui ne peut pas comparer le passé et le présent il peut se contenter de regarder des images de moments joyeux avec sa femme. Adieu les cons est tout à fait particulier drôle en partie triste et profond...
Il faut être très bon public pour mettre quatre étoiles car c'est quand même bien mince comme scénario. Gentillet voire simplet. L'humour ne prend pas et tombe à plat. Heureusement Virginie Effira relève un peu le niveau.
Qd on aime dupontel et effira c'est hyper décevant, poussif, jeu épais, caractères ss pronfondeurs, quasiment jamais drole. Une tarte aux bons sentilent ne fait pas un bon film. Cet Adieu les cons plait car qui n'a pas eu cette pensée, le con c'est tjrs l'autre, mais en définitive il ne flatte que qques bas instincts ce qui pourrait largement se pardonner s'il le faisait avec talent et humour. Ce n'est pas le cas
Très mauvais film. Aucune subtilité et un jeu d'acteurs qui frise l'amateurisme. Le final surtout est bâclé à souhait... La pluie de césars qu'il a reçue en dit long sur le niveau du cinéma français. Pourtant il y a du monde à sauver mais certainement pas Dupontel et son navet.de compétition.
Dieu que c'est nul... Je déteste vraiment le cinéma de Dupontel, il y a tout qui m'exaspère profondément dans ce film... Bon déjà c'est laid, ce jaune pisse qui inonde l'image dans ses films il va falloir m'expliquer pourquoi... Et puis bordel, le vieux Dupontel n'a rien à raconter... Ou alors il ne sait pas comment... Mais ça c'est juste possible.
Nous avons donc deux personnages, un qui veut vivre et qui va mourir, un autre qui veut mourir et qui peut vivre, l'idée de la rencontre entre les deux, pourquoi pas après tout, mais il faut voir le contexte... Efira a une maladie professionnelle imaginaire expliquée à grands coups de métaphores policières... Déjà niveau crédibilité c'est zéro, on a une sorte de cliché d'un entretien lunaire avec un médecin qui n'ose pas ou ne sait pas dire les choses.
Si Efira a une maladie professionnelle liée à sa classe sociale il faut en parler, c'est ça le sujet, pas sortir un truc du chapeau.
Pareil pour Dupontel, des jeunots vont prendre sa place et faire son travail, il veut se suicider... Mais en disant ça il ne dit rien, il ne dit rien sur la société, sur une certaine mise au rebus des cinquantenaires, du sentiment d'être inutile dans la société... Encore une fois tu as un entretien lunaire avec le patron qui lui apprendre la nouvelle, entretien bien cliché au passage, avec cette fois des métaphores de la savane, je sais pas si c'est censé faire rire, moi je ne ris pas... et c'est tout.
En quoi on a exploré la psyché du personnage, en quoi son geste et sa détestation de la société sont justifiés ?
Ils ne le sont pas.
On a un film où rien n'existe, chaque personnage est résumé à un archétype, le contexte social n'existe pas et en plus la photo jaunâtre n'indique qu'à aucun moment ça se passe dans le réel...
Mais... du coup... moi ? spectateur ? Mais je m'en fous du malêtre de Dupontel dans cette société imaginaire dont je ne sais rien ? et comment c'est censé être méchant, un peu dur, si en fait tout ça n'existe pas ? C'est comme s'en prendre à une peluche, ça va juste faire pleurer les enfants, les autres se demanderont juste qui est ce gogole qui frappe une peluche.
Surtout que franchement Dupontel est d'une lourdeur pachydermique, lorsque c'est de la "poésie" on te le montre bien : "attention séquence émotion". Mais c'est forcé, tes personnages n'existent pas, tu crois que tu vas m'émouvoir ? Commence par mettre correctement ton truc en scène et on en reparle.
Parce que c'est la catastrophe, tout est écrit au service de gags poussifs qui visuellement ne fonctionnent pas. Dupontel et Efira vont aux archives, elle demande où c'est, personne ne peut lui indiquer la route... tout le monde lui dit la même chose et puis c'est tout, on coupe et elle arrive aux archives avec un directeur et Dupontel. Il voulait faire son gag et hop aucune conséquence.
Idem, ils arrivent aux archives, Dupontel fait sortir tout un tas de dossiers et il dit qu'ils n'auront jamais le temps de le trouver... (visuellement c'est tout sauf impressionnant en plus) et puis en fait ils le trouvent...
Quel est le projet ?
Ils vont chez un type qui Alzheimer... et pouf, il se souvient quand le scénario doit avancer...
Tout est comme ça... on fait la blague et on oublie immédiatement après ce que l'on avait proposé parce que bon il faut bien qu'on arrive à la fin du film. Désespérant.
Et il faut qu'on parle de la fin du film, on a une des fins les plus flippantes qui puisse être avec une fille qui apprend qu'un gars vit à côté de chez elle sans lui dire, qu'il lui envoie des fleurs et des poèmes de manière anonyme... elle ne sait rien de lui... mais elle trouve quand même ça mignon... à quel moment ça se passe dans le réel ?
(je sais ça ne s'y passe pas, ça se passe dans un monde fantasmé, donc rien n'a importance ni d'intérêt puisqu'il n'y a aucune critique valide... pas sûr que ça soit mieux)
Et puis surtout c'est qui les cons ? pourquoi ils sont cons ? hein ? pourquoi ?
C'est juste mauvais là où je suis certain qu'avec le même scénario quelqu'un comme Gondry aurait réussi à capter quelques bribes de poésie et quelque chose de vrai dans les relations entre les personnages... Là c'est juste consternant. Triste.
Multirécompensé aux Césars, (Meilleur film français, Meilleure réalisation, Meilleur scénario original,...) le résultat est hallucinant de médiocrité. De qui se moque t-on : l'Alzheimer retrouve miraculeusement la mémoire, téléguidage des 2 tourtereaux dans l'ascenseur, accident provoqué par l'aveugle qui conduit, aveugle aux archivistes, elle kidnappe l'auteur de l'attentat. Et puis beaucoup de dialogues sont chuchotés et trop rapides et donc incompréhensibles. Quelle déception!