Albert Dupontel est inspiré et croque la vie de personnes assez banales perdues dans la folie du monde. Une quantité de guests savoureux les accompagne. Le trait est volontairement forci mais c'est pour mieux appuyer sur les petites dérives du quotidien...
Cherchez ds le titre pour avoir mon avis.C est un sujet grave que l abandon d un enfant , toute la quête d une mère pour le retrouver face à la lourdeur administrative aurait méritée un autre niveau Si ce n etait le confort du fauteuil je serais sortie ....
Vu ce soir en avant première j’ai beaucoup aimé C’est surréaliste, plein d’humour et émouvant Virginie efira est formidable, les autres acteurs également
Après avoir été abasourdi par le César de la meilleure actrice pour Antoinette dans les Cévennes, voilà que Dupontel récolte pas moins de 7 César pour son Adieu les Cons et après visionnage j'en conclue que pour arriver à un tel résultat il a fallu que 2020 soit une catastrophe inédite pour le cinéma français : même si on peut trouver quelque qualités ici ou là, bien cachées il faut reconnaître, ce petit film d'a peine 1h25 ne mérite en aucun cas autant de récompenses, ni autant de louanges ! Le scénario est très mal exploité, les personnages sont très superficiels, on sent que le réalisateur navigue entre la comédie et le drame, mais au final, c'est ni drôle,ni emotionel ! Très loin d'un Au revoir là haut ( mais c'était une adaptation !) ce Dupontel est très décevant, tant au niveau de la mise en scène que de l'histoire, laissant les acteurs se débrouiller avec des dialogues médiocres et les spectateurs avec une débauche de bons sentiments et un final invraisemblable !!. après avoir fait le tour du palmarès 2021 des Césars, je me pose la question : où sont les grands films français ? Réponse : y'en a pas !!
Quel choc de voir un film aussi moche, l'étalonnage à base de filtre jaune est criard et ne fonctionne pas avec l'histoire qui est racontée, les cadrages sont peu uniformes et l'ajout inutile d'images de synthèse renforce un peu plus l'amateurisme du rendu. Quant au fond, le scénario s'appuie sur de grosses facilités narratives pour faire avancer une histoire fouillis, manquant de structure, et aux gags poussifs.
Pourtant ça commence bien, avec des dialogues et des situations au poil. Le film est assez foutraque et les personnages ne sont pas crédibles, ce n'est pas le problème. Dupontel n'est hélas pas un très bon acteur et devrait s'inspirer de Mocky qui arrivait à faire participer d'excellents acteurs à ses films. Les dernières scènes sont de la guimauve insupportable et interminables, hélas. Le dénouement est assez bien trouvé, par contre.
« Adieu les cons » me réconcilie avec Albert Dupontel dont je n’avais pas trop aimé « Au revoir, là-haut » (2017) probablement parce que trop féru de la Grande Guerre et du drame des gueules cassées. La bande annonce met en place les 3 protagonistes de cette histoire incroyable : Jean-Baptiste Cuchas sans « i », dit « JB » (Albert Dupontel), un informaticien de l’agence de la santé dépressif et mis sous la touche pour placer un jeune sorti d’une grande école ; Suze Trappet (Virginie Efira), une coiffeuse à qui il reste peu de temps à vivre car elle « meurt d’un excès de permanentes » ; et M. Blin (Nicolas Marié), un ancien employé de l’EDF devenu aveugle suite à une bavure policière et recasé car « ça se fait entre ministères », et chargé aux archives des dossiers d’accouchement sous X. Le hasard fait se croiser ces 3 personnages pour retrouver le fils de Suze né sous X il y a 37 ans. L’enquête est menée de façon très soutenue dans cette tragédie burlesque surréaliste avec un humour ravageur, une critique féroce de la police, de la médecine (son langage et son écriture), de notre société connectée mais aussi de la tendresse (l’ascenseur bloqué au 15ème étage) voire de la nostalgie avec le Dr Lint (le trop rare Jackie Berroyer), le médecin qui a accouché Suze alors qu’elle avait 15 ans. La chute est tout à fait percutante et on ne peut que recommander d’aller voir ce film dédié à Terry Jones, un des Monty Python décédé en 2020, c’est dire le ton du dernier film de Dupontel dont les décors, cadrages et effets spéciaux notamment sont vraiment au top !
Après nous avoir bluffé avec Au revoir là-haut (2017), Albert Dupontel était attendu au tournent avec sa tragédie burlesque.
Au final, il en résulte un drame social d'une banalité et d'une platitude désarmante. Pas une seule fois, le réalisateur parviendra à insuffler une quelconque émotion envers ses personnages. Virginie Efira & Albert Dupontel interprètes tous les deux des âmes en peine (un suicidaire & une malade incurable), avec lesquels on ne ressent pas la moindre empathie envers eux, ça se veut mélodramatique et la mise en scène en fait des caisses pour... pas grand-chose au final.
Une intrigue rocambolesque, intégralement (à 99%) tournée sur fond bleu avec des incrustations VFX de décors hideux pour soi-disant "poétiser" les décors urbains, alors qu'un tournage classique de nuit aurait était préférable. Les décors sont d'une banalité sans nom (l'open-space, le rond-point, le quartier d'affaire, ...), on se demande réellement ce qu'il lui est passé par la tête pour vouloir autant enlaidir son film.
En dehors de la prestation de Nicolas Marié, force est de constater qu'il n'y a pas grand-chose à en retenir. La bande-annonce ventait le film en tant que comédie, on a attendu jusqu'au générique de fin pour esquisser le moindre sourire et... on attend toujours. Rythme effréné, gags tombant à plat, photo abjecte, bref on en attendait tout autre.
Dommage j'adore Dupontel et la première partie du film reste moyenne après un démarrage plutôt longuet mais la seconde devient vite pénible et ne parlons même pas de la fin. Peut-être qu'Albert devrait se contenter de mettre en images les histoires des autres tout simplement.
Le scénario, l'histoire, l'humour et le jeu d'acteurs sont mauvais. C'était tellement lourd, j'avais envi de fuir (mais je ne pouvais pas). J'enrage de voir le cinéma français s'enfoncer dans cette médiocrité.
Merci Mr Dupontel pour ce film magnifique , pour votre univers maitrisé et poétique , d'avoir donné à Virginie Effira un rôle ou elle prend l'ampleur des plus grandes". Un dénouement sublime qui scelle un parcours ou nous sommes captés du début à la fin. Quand le cinéma reprend sa dimension...
Souvent le cinéma d'Albert Dupontel divise, mais il faut reconnaître qu'il sais manier la caméra et construire des plans vraiment intéressants. Mettant en scène des personnages toujours improbables et loufoques, Adieu les cons est globalement réussies, bien qu'il ai un peu de mal à décoller et que l'histoire soit totalement tirée par les cheveux. La cavale du trio est teinté d'humour et de mélancolie, la partie par contre du fils bloqué dans l'ascenseur est dégoulinante de mièvreries et es bien trop fleurs bleues alors que paradoxalement les plans de la tour et de cette scène sont très réussies. Un bon film français au dessus de la moyenne du genre, sans pour autant être un chef-d'oeuvre.
Très difficile de partager les bonnes critiques sur ce film qui est loin d'être un chef d'oeuvre. Film très difficile à suivre, ennuyeux, on attend avec peine la fin de la séance en l'absence toute émotion. A éviter
Grosse claque que Adieu Les Cons. Dupontel signe un film très ancré dans son style cinématographique, qui joue habilement entre les ressorts comiques et les ressorts émotionnels. C'est drôle, touchant, et extrêmement bien rythmé.