Une comédie particulièrement drôle avec un humour recherché. La réalisation est soignée, les acteurs sont chaleureux et l’histoire est sympathique à découvrir. Le scénario est merveilleusement bien écrit avec de bonnes répliques, quelques rebondissements et beaucoup d’émotions. Peut-être un peu trop d’absurdité par moment, mais sinon ce film est l’un des bijoux des films français de l’année.
J'ai été très déçue par ce film. Je m'attendais vraiment à autre chose. Dommage le sujet pourrait etre intéressant. Les dialogues sont plats l histoire est cousue de fil blanc. Je n'ai pas été captivée je voulais même quitter la salle avant la fin. Jai du mal a comprendre quil soit aussi bien noté .
Le retour au cinéma ne s’est pas fait dès la réouverture mais quitte à casser le suspens, il s’est fait avec un très bon film. J’avais loupé Adieu Les Cons à sa « première » sortie et j’avais hâte de pouvoir aller le voir. Déjà, un film de Dupontel reste (à mon avis) du grand cinéma, c’est avec une conviction totale que j’entre à nouveau dans une salle obscure. Albert Dupontel nous sert ici un film de son cru, avec sa passion, sa folie, sa poésie et sa critique sociale et sociétale. Le scénario qui sera plus ou moins crédible aux yeux de certains avec certes quelques facilités n’est pas là pour nous vendre le film. Ce film, ce sont ses acteurs qui le vendent. Le trio Effira, Marié, Dupontel est magistral. Ils sont drôles, émouvants et tellement humains que c’est impossible de ne pas tomber sous leur charme. Un très bon second rôle apparait aussi avec Jacky Berroyer plein de tendresse qui ira jusqu’à nous tirer les larmes. Qu’ai-je à redire à Albert Dupontel, rien sinon merci. C’est vrai que je ne comprends pas cette passion à attaquer les flics même s’ils représentent une administration complétement déshumanisée, l’ambiance est de mise dès les premières minutes du film. Le message que nous adresse ce film est certe « facile » mais c’est à force de parler d’humanité à tous qu’elle finira par ressurgir. J’ai juste peur que par le cinéma, Albert Dupontel ne prêche qu’à des convaincus. Quoiqu’il en soit, Adieu Les Cons mérite ses récompenses et se doit d’être vu, pour ses acteurs, ses messages et surtout pour le cinéma poétique.
c'est mon tout premier film que j'avais été voir à la réouverture des cinémas il était génial je n'aime pas trop la fin mais finalement c'était logique et personnellement mon personnage préféré est l'aveugle
Pour moi ce n'est pas le film coup de cœur de l'année. Au vu des critiques je m'attendais à un scénario plus travailler ou du moins une histoire plus touchante. J'ai été surprise par la fin également...
Excellent conte philosophique qui ne nous laisse pas intacts. Nicolas Marié dans un rôle d'archiviste aveugle est époustouflant. Ce film nous fait réfléchir sur les vraies valeurs. A voir et à revoir.
Je me suis inscrit pour essayer de contrebalancer les notes et critiques positives. Film plat nul où l'on ne croit pas et l'on ne rit pas. C'est fade, c'est lourd. A ne pas regarder.
Albert Dupontel semble être à Terry Gilliam ce que Lovecraft fut à Edgar Allan Poe, avec ceci de différent que les premiers ont aujourd’hui l’opportunité de se témoigner leur admiration réciproque. Adieu les cons est un constat, celui d’un monde cintré dans le costard cravate du CAC40 et qui semble trouver dans la déshumanisation en cours le signe d’un progrès inexorable – quoique indésirable. Il y a, dans les digressions biographiques endiablées, les teintes surannées, la sublimation du trivial (voire du franchement laid), quelque chose du réalisme magique à la Jeunet. Dupontel filtre, coupe et remonte le monde pour le rendre moins insupportable, trouver la féérie dans les ascenseurs de verre de la Défense. Un scénario à la Gilliam dans une esthétique à la Jeunet, donc. On retrouve l’absurdité bureaucratique de Brazil, avec toutefois une vraisemblance, une proximité avec le réel bien plus prononcée dans Adieu les cons. Umberto Eco disait que la bonne parodie ne fait qu’anticiper ce qui adviendra si rien ne change, si la dynamique du phénomène n’est pas brisée à temps, si on en comprend pas le fondement, la logique, donc la fin nécessaire (et tragique). Brazil était une parodie, Adieu les cons ressemble davantage à une radioscopie. L’idée n’est plus de nous alerter de la dérive d’une société mais plutôt de nous placer devant le fait accompli. L’Etat n’est pas potentiellement dangereux dans son monopole de la violence légitime, il l’est déjà. La bureaucratie n’est pas une machine monstrueuse bientôt hors de contrôle, elle est hors de contrôle. L’entreprise n’est pas un rouleau compresseur en puissance, elle roule déjà sur les uns tandis que les autres se maintiennent dessus en équilibre précaire. La seule échappatoire – pour le spectateur comme pour les personnages – face à l’absurdité de la condition humaine sous un système comme celui-ci est le burlesque, l’absurde lui-même : combattre l’absurde par l’absurde. Montrer aux « cons » qu’il n’ont pas le monopole de l’absurde. « être bien intégré dans un monde de taré je ne suis pas sûr que ce soit une réussite » peut-on entendre de la bouche d’Albert Dupontel – qui expie par son personnage toute sa rage libertaire. Après les gueules cassées de la premières guerre mondiale (Au revoir là-haut) Dupontel revient à ses contemporains pour s’intéresser au gueules cassées du XXIème siècle. Les tribulations de ces homo economicus ratés, ces déserteurs du système capitaliste et bureaucratique (deux mondes qui n’en font qu’un) sont exagérément burlesques, mais elles sont le fait de personnes hautement conscientes. Trop consciente peut-être. spoiler: Dans Brazil c’était le rêve qui offrait le dernier exil, une fois le burlesque consommé, dans Adieu les cons c’est la mort. Cette fin tragique mais inévitable souligne un certain pessimisme chez Dupontel qui déjà dans Bernie ne trouvait d’autre issue pour son personnage que l’exécution sommaire. Dans un contexte très différent, les deux personnages principaux finissent par tomber sous les balles de la police, dans les bras d’une femme – qui chez Dupontel est souvent l’avenir de l’homme. Notons, par ailleurs, que tous les personnages féminins du film représentent un espoir, un sparadrap sur la plaie ouverte de la société : la femme du médecin amnésique, la fille de l’ascenseur, Suze bien sûr. En étant le plus inclusif possible, Adieu les cons n’auraient certainement pas pu s’appeler Adieu les cons et les connes. C’est en quelque sorte l’idéal masculin, la virilité dans l’acceptation contemporaine du terme, qui est donné pour responsable des malheurs du monde. Une virilité froide et brutale qui atteint des sommets de cynisme dans la discussion surréaliste entre le PDG du groupe et le pseudo-psy tueur en sériespoiler: , puis dans le peloton d’exécution final sous les aboiements inhumains de la meute en uniforme. « C’est la société qui est bien faite, elle met des uniformes aux cons pour qu’on puisse les reconnaitre ». Cette fois-ci la phrase n’a pas besoin d’être prononcée, elle est déjà dans toute les têtes.
wouah quelle claque !!!!! ce film est une pure réussite. Encore une fous Dupontel nous bluff . L'histoire est très belle Virginie Efira nous fait pleurer tellement elle est parfaite ( elle méritait vraiment le César) . Ce film traite les problèmes actuels de notre société avec parfois une bonne dose d'humour, de passion et d'émotion. Nicolas Marié tient son plus beau rôle ici et à la clé un beau César en récompense. Bref du pur cinéma comme on aimerait tellement en voir plus . Bravo
Vu l'achiffe du film avec tous ces superlatifs, je m'attendais à un film incroyable. 7 Césars plus tard, je m'attendais à un film fantastique.... Déception.... En fait de grand film, adieu les cons est un petit film rigolo mais sans plus. Le manque de moyens se voit dans toute les scènes. L'intrigue est simple et les fils blancs s'enchainent. La scène de l'immeuble et de l'ascenseur est ratée. A la fin du film on se dit : il en reste quoi... Aussi vite vu, aussi vite oublié.
La transformation de Dupontel pourra laisser sur la route ceux bloqués au sale spectacle, au créateur ou bien sûr chez Bernie, mais parlera probablement à un public plus large. Personnellement j'aime tout chez Albert Dupontel qui restera chez moi dans le top 3 des personnages du cinéma français donc je ne serai pas objectif, mais j'ai été scotché par l'émotion véhiculée par ce film. Tout est beau, des prises de vues au son en passant par le jeu des 4 acteurs. Mention spéciale pour Jacky Beroyer plus vrai que nature. Mon seul regret c'est de ne pas pouvoir le redécouvrir comme si je ne l'avais jamais vu, en première lecture... ce qui me suffit pour dire sans avoir besoin d'analyse que j'ai passé un excellent moment de cinéma et c'est bien le principal