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Moyennement convaincu par ce Bergman. On a l'impression que c'est un peu du déjà vu sans grande nouveauté, cette relation conflictuelle est traitée sans beaucoup d'originalité de la part du réalisateur suédois, qui accumule qui plus est les lieux communs sur le sujet, sans vraiment pouvoir les transcender pour proposer autre chose.
L'image est - qui plus est - assez moche, sauf si l'on excepte les flash back.
Le film repose principalement sur les talents des comédiens, mais malheureusement l'émotion ne prend pas.
L'image est - qui plus est - assez moche, sauf si l'on excepte les flash back.
Le film repose principalement sur les talents des comédiens, mais malheureusement l'émotion ne prend pas.
Sonate d'automne s'il m'a moins touché que Saraband, reste l'un des Bergman que j'aime le plus, avec Saraband justement. Pourquoi ? car l'un comme l'autre ils parlent d'une famille qui pourrait sembler heureuse en extérieur puis qui révèle petit à petit le mal qui le ronge, Bergman s'amuse à faire subir alors au spectateur une série de scènes de confessions mère fille absolument horribles, d'une froideur et d'une méchanceté absolument rare, le tout est enveloppé d'une tristesse presque insupportable, si l'enchaînement de scènes de confessions peut sembler artificiel, mais ce qui se dit ne l'est pas, on ressent dans ces dialogues une vérité, une réalité, une haine de l'autre, une déception, de la pitié, des regrets… La mise en scène n'épargne rien à ses spectateurs, on a Ingrid et Liv pleurant durant de long plan insupportable, insupportable pas parce que c'est nul ou trop long, mais bel et biens à cause des émotions qui prennent le spectateur. Mais je vais reprocher peut-être une ou deux petites choses au film, je ne pense pas que les légers flash back apportent quelque chose au récit, au contraire, j'aurai préféré que Bergman continue ses longs plans sur ses deux actrices, et l'histoire de famille sonne un peu cliché, je veux dire entre l'enfant mort, handicapée, la mère absente etc. On a ici un véritable étalage des personnages pour mélodrame, mais Bergman est beaucoup plus intelligent que ça, il utilise ses clichés et les retourne avec méchanceté et habilitée.
De l'aveu de Bergman ce film n'est pas un de ses favoris. Il y voyait une redite, ou Bergman faisant du Bergman (entretien édité par les cahiers).
Le film, lui se regarde sans déplaisir, malgré un léger et curieux manque de tension sur la deuxième partie, récupéré par le show impressionant que nous offrent deux actrices hallucinées, entrecoupé de flashback magnifiés par la photo de Nikvist, plus neutre sur le reste du métrage.
Bergman est grand, et si il a à cette époque déjà accomplie une oeuvre d'une fabuleuse richesse, cette nouvelle remise en question (de ne pas "faire du Bergman") que ce film a susciter va l'emmener vers d'inespérables sommets avec De la vie des Marionnettes et l'indispensable Fanny et Alexandre (ouais juste l'un des plus beau film de l'histoire du cinéma quoi !).
Le film, lui se regarde sans déplaisir, malgré un léger et curieux manque de tension sur la deuxième partie, récupéré par le show impressionant que nous offrent deux actrices hallucinées, entrecoupé de flashback magnifiés par la photo de Nikvist, plus neutre sur le reste du métrage.
Bergman est grand, et si il a à cette époque déjà accomplie une oeuvre d'une fabuleuse richesse, cette nouvelle remise en question (de ne pas "faire du Bergman") que ce film a susciter va l'emmener vers d'inespérables sommets avec De la vie des Marionnettes et l'indispensable Fanny et Alexandre (ouais juste l'un des plus beau film de l'histoire du cinéma quoi !).
Un grand film, indiscutablement. Ce qui est extraordinaire avec Ingmar Bergman c'est son sens de la nuance psychologique : le spectateur a beau tenter de réduire les personnages à de simples traits de caractère, il déchante inévitablement. Psychologique est le cinéma du cinéaste suédois. Mais psychologisant, certainement pas. Sonate d'Automne, film d'intérieur - et qui, en ce sens, se rapproche plus d'un Cris et Chuchotements ou d'un Silence que d'un Septième Sceau - est une oeuvre de tumultes et de violences refoulées. Malgré son style visuel assez rébarbatif ( la photographie de Sven Nykvist n'a plus rien à voir avec celle du splendide Persona ), presque laid d'une certaine manière, le film étonne par son désespoir tour à tour inhibé et déballé, par ses petits personnages épris d'autodestruction et / ou d'autosatisfaction. Et finalement, quelque part, la beauté resurgit, dans cette lutte perpétuelle des sentiments humains, dans ce regard injecté de sang, dans cette main gauche s'enfonçant maladroitement dans un piano, dans le visage expressif d'une Liv Ullman acariâtre... Complexe et envoûtant, précis et mélancolique, Sonate d'Automne est un film sur lequel il faudra revenir : un classique.
Sonate d'Automne est un chef-d'oeuvre, n'en déplaise eux détracteurs de Bergman. Peu de cinéastes ont su comme lui capter les mouvements de l'âme et les élans du coeur humain. Ce portrait grinçant de relations mère/fille qui s'enveniment, tout en délicatesse et en subtilité, captive et prend aux tripes par ses dialogues virtuoses, par le face-à-face inoubliable entre Liv Ullmann et Ingrid Bergman, les deux femmes de la vie du cinéaste, et surtout par cette longue séquence, mythique, intense et émouvante et les rancoeurs de font jour, où la haine se déverse sans faire fi de l'amour que mère et fille peuvent se porter ; une immense leçon de cinéma. Lumineux mais glacial comme les vastes paysages suédois, concis et intimiste, le film évite néanmoins le pathos pompeux et livre un portrait de femmes poignants et inoubliable où l'art de la psychologie bergmanienne, sans parti pris autre que d'exposer la narration la plus nue, la plus à vif, et finalement la plus éloquente, illumine une histoire de départ au demeurant banale. Esthétiquement somptueux, aussi bien plastiquement que musicalement (musique qui se retrouve malgré elle presque telle un personnage de l'intrigue, à l'exemple de cette sonate de Chopin), Sonate d'Automne est une merveille, un bijou, un chef-d'oeuvre, ni plus ni moins.
Sonate D'Automne est le premier film que je visionne de la part du metteur en scène Ingmar Bergman, et je dois dire que je suis quelque peu déçu du résultat final. Certes l'interprétation est super, notamment le superbe duo Ingrid Bergman - Liv Ullmann qui est vraiment excellent, mais cette histoire s'avère pour ma part assez peu passionnante a visionner et j'ai eu du mal, à part sur quelques scènes, à m'interesser à cette histoire écrite par Ingmar Bergman lui-même.
Une petite deception pour ma part, car je m'attendais à une histoire un peu plus captivante.
10/20
Une petite deception pour ma part, car je m'attendais à une histoire un peu plus captivante.
10/20
Encore une très belle réalisation de Bergman l'interprétation de Liv Ullman est splendide.
Sans être le plus éblouissant des films d'Ingmar Bergman, "Sonate d'automne" n'en demeure pas moins une oeuvre particulièrement profonde et marquante. Magistralement joué et doté de dialogues d'une grande intensité, ce huit-clos se fait rapidement étouffant, et même assez prenant. On pourra alors toujours reprocher à Bergman d'amener les conversations entre la mère et sa fille avec quelques lourdeurs, mais ce petit défaut est largement composé par toutes ces qualités de mise en scène et d'interprétation, les seconds rôles apparaissant intelligemment, sans jamais étouffer l'affrontement entre les deux principales actrices. Il se dégage ainsi une grande force de cette oeuvre singulière et très personnelle que je ne saurais que trop vous recommander. Marquant.
Un face-à-face glacial entre deux immenses actrices, respectivement Ingrid Bergman et Liv Ullmann. Une mère insensible retrouve sa fille qui l'a toujours admiré et, au cours d'une nuit d'insomnie, la fille va dire ce qu'elle n'a jamais pu dire à sa mère. A partir de cette histoire à priori simple, Bergman va développer tout ce qui fait le charme de son cinéma : toute la complexité de l'âme humaine. Un film brillant, un chef-d'oeuvre.
Rien à redire de ce film. Ingrid Bergman est vraiment excellente, Liv Ullmann paraît bien laide et adopte avec brio ce rôle de vieille fille. Cette nuit de conflit me restera longtemps dans l'esprit; les dialogues sont très fins et très intéressants. Que les films de Bergman sont beaux !
Sonate d'automne, réglement de comptes mère-fille.Un jour ou l'autre, on ne peut y échapper.La psychanalyse a été interdite en Suède, pays socialiste, jusqu'en 1968. De quoi les socialistes avaient-ils donc si peur, qu'on découvre les motifs et désirs secrets de l'âme humaine à travers ses agissements ? Voir aussi Fanny et Alexandre ainsi que Cris et chuchotements ( difficile celui-là, traite de la mort).
Qui suis-je pour critiquer Bergman? Un petit con prétentieux sûrement. Mais bon, autant j'ai adoré certains de ses films, surtout les comédies, comme "Sourire d'une nuit d'été", pleine de fraîcheur et d'esprit ; autant la vision de "sonate d'automne" m'a paru rébarbative et fastidieuse. Franchement, les relations capricieuses d'une fille de 50 ans avec sa mère de 70 ans, et sa soeur handicapée moteur, le tout appuyée par une image assez laide... c'est assez tristounet. Les critiques peuvent se branler dessus, je trouve pas ça très excitant. Surestimé.
Les deux Bergman rèunis pour la seule et unique fois de leurs carrières respectives! La grande Ingrid, le gèant Ingmar et le thème, rècurrent chez le rèalisateur, de l'incommunicabilitè et de la solitude de l'être humain! Au côtè d'Ingrid Bergman, Liv Ullman est bouleversante! Pas le meilleur film du rèalisateur suèdois, mais les annèes de souffrance de la fille, la belle indiffèrence de la mère, sont bien retranscrites à l'ècran avec des scènes filmèes en gros plans, pris en champ et contrechamp! il faut-être un fervent adepte de l'incommunicabilitè et de la solitude pour adhèrer à cette histoire mais un huis-clos automnal d'Ingmar Bergman ne se refuse pas où celui-ci se sent plus que jamais portè vers le dèpouillement tel un Bresson ou un Dumont...
Une oeuvre psychologique absolument grandiose d'Ingmar Bergmann dans laquelle on assiste à une confrontation très forte entre une mère et sa fille... Un chef d'oeuvre inoubliable d'émotion et d'intensité à voir impérativement...
Un film psychologique superbement écrit... Avec mon actrice préférée Ingrid Bergman encore grandiose ! Je ne peut en dire autant de Liv Ullman que j'ai déjà vu plus inspirée. Son jeu de vieille fille à la limite adolescente pas finie est agaçant au plus haut point... Elle est femme et marié que diable ! La mise en scène manque de tension notamment dans certaines confrontations dont les dialogues en ont elles.
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