5609 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
426 critiques spectateurs
5
50 critiques
4
136 critiques
3
144 critiques
2
54 critiques
1
26 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
170 abonnés
1 143 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 26 septembre 2022
J'avais hâte de découvrir ce film d'Olivia Wilde avec ce casting assez plaisant. Vraiment pas déçu sur ce point-là. Florence Pugh notamment qui a fait encore une fois une prestation incroyable. L'histoire et les plans de cette communauté isolée dans le désert californien dans les années 1950 sont vraiment sympathiques, c'est atypique. Également pour la bande-son très mystérieuse et bien choisie pour ce genre de film. Un dénouement dynamique et convaincant mais qui ne m'a pas pour autant surpris. Quelques petites longueurs sont présentes mais rien de très long. Un bon thriller à l'américaine dotée d'un très bon casting, à voir !
On ne peut pas faire un film avec comme unique postulat de déranger le spectateur. Il faut que ça raconte quelque chose.
Et Harry Styles est pas super bon non plus.
Donc voilà la liste des films plagiés par Don’t Worry Darling : Get out, Black Swan, Matrix, The Truman show, Midsommar, A History of violence, Ready player one pour ne citer qu’eux.
Ainsi tout est prévisible d’un bout à l’autre, profondément ennuyeux et finalement sans intérêt. Le twist n’est là que pour faire un twist, le tout avec un paquet d’incohérences et d’éléments inexpliqués.
Artificiel jusqu'au bout de ses ongles manucurés, Don't worry Darling a la séduction des produits manufacturés qui multiplient les emprunts à d'autres œuvres pour essayer de faire original. Tout semble écrit dès la première image, : avec la perfection suspecte de cette communauté implantée au milieu de nulle part qui dissimule un vice d'origine que l'héroïne s'efforcera de découvrir, à ses risques et périls. Pas très neuf tout cela et programmatique en diable, basé sur une esthétique surannée et charmeuse, avec des visions répétitives dignes d'un mauvais film d'horreur. Son aspect thriller reste efficace à partir du moment où l'on prend le scénario au premier degré, sans prêter trop attention à ses rebondissements et à ses révélations, soit en gros l'histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit que le microcosme dans lequel elle est censée s'épanouir n'est qu'une secte où les femmes n'ont d'autre office que de tenir leur foyer et d'aimer leur mari, sans chercher à savoir en quoi consiste leur travail. Le film d'Olivia Wilde ressemble à l'univers qu'il décrit, dénué de tout arôme naturel et paré d'une sophistication outrancière, qui amuse avant qu'elle n'épuise. Loin de l'un de ses modèles évidents, l'inégalable The Truman Show, Don't worry darling serait même un ratage dans les grandes largeurs si Florence Pugh n'y mettait pas une énergie, et un certain talent, pour tenter de nous faire croire à cet Alice au pays des merveilles biscornu et suffisant.
Un très bon film étrange et experimental d'Olivia Wilde avec un casting brillant, un scénario accrocheur et un bon trip brillamment tordu et psychédélique.
Franchement, un très bon film !!! Je ne suis pas du tout déçu d'avoir été le voir !!! Il vaut trop le coup. Florence Pugh est incroyable dedans ainsi que tous les autres acteurs, les décors sont magnifique, la mise en scène est très bien travaillé, le scénario et les dialogues sont très bien écrits et la musique est sublime. Peu de longueur et de temps mort. J'ai été captivé par le long métrage au bout de 10-15 minutes et j'étais captivé jusqu'à la fin. Une belle surprise. Content de ma séance et je vous encourage à le voir !!! Il vaut trop le coup !!!
Olivia Wilde signe une réalisation époustouflante. Pleine de clins d'œil cinématographiques (les plans zénithaux à la Almodóvar par exemple).L'esthétique est folle de précision, aussi racée qu'un Tim Burton ou un Aronofski, et le scénario est percutant. Florence Pugh et Harry Styles sont étonnants de transformation physique et j'ai vraiment apprécié leur jeu d'acteurs. Pour moi une totale réussite.
Je me demande comment on peut débloquer un budget conséquent pour une telle ineptie. L'idée de départ est celle d'un enfant de six ans, et le développement est scandaleusement paresseux. Ce film devrait n'être destiné qu'à Netflix.
La morale de l’histoire : Men ARE trash. Un film aussi prenant qu’énervant, j’en suis ressorti avec une envie violente de m’en prendre aux agresseurs (rires).
J’ai trouvé que l’ensemble était plutôt très réussi, malgré des finitions relatives, l’acting est bon, la réalisation particulière et elle … épatante !
Un film juste INCROYABLE ! Le scénario, les images, l’ambiance et surtout les acteurs m’ont fait vibrer tout au long du film. Cela mériterait en toute objectivité un OSCAR !!!
Effectivement, un scénario qui rappelle "Les femmes de Stenford", voir "Get out", ou plus lointainement "L'opération diabolique" avec un homme qui s'offre irréversiblement la vie de ses rêves grâce à une entreprise très discrète. Ici, l'homme remplace Satan, en quelque sorte, pour faire mordre la pomme à Eve, et l'enfermer, ici à son inssu, dans le monde sensible des apparences, pour mieux la contrôler sur fond de guerre des sexes moderne. Mais une survalorisation de l'image, même si le scénario le permet, trop de gros plans ou plans rapprochés, et de musique dans la ville de Victory, ce qui donne l'impression que le film est tourné pour vendre une BO des années 50, finissent par lasser. Enfin une histoire à dormir debout à laquelle il est impossible d'adhérer au premier degrés.
Ce film, réalisé par Olivia Wilde et sorti tout récemment, n'est franchement pas pas mal du tout ! Dans les années cinquante, Alice se pose de plus en plus de questions sur la petite communauté dans laquelle elle vit. Bon, en réalité, c'est plus complexe que ça mais, en gros, c'est le principe d'une femme au foyer qui se pose des questions sur l'étrange métier de son mari. Sur plusieurs publicités, le film est vendu comme étant un mélange entre "Get Out" et "Black Swan", ce qui n'est absolument pas le cas ! Je veux dire, ce n'est pas parque-que nous avons deux/trois scènes avec des cours de danse classique qu'on est dans "Black Swan" et ce n'est pas parque-que nous avons un personnage Noir oppressé parmi des Blancs que nous sommes dans un film de Jordan Peele. En réalité, nous sommes dans un hybride entre spoiler: "Matrix" et "The Stepford Wives" et c'est là que ça devient plus problématique puisque le film en devient alors plutôt prévisible ! Si on ne devine évidemment pas le twist final tel quel ou au premier coup d’œil, on comprend en revanche assez vite que l'histoire spoiler: ne se déroule pas vraiment dans les années cinquante et ainsi, la petite scène twist à la "The Village" tombe un peu à l'eau , ce qui est très dommage d'ailleurs. Malgré le fait que le film puise ses idées et ingrédients dans d'autres films de manière peu subtile (l'art copie l'art mais là, les références sont très visibles), l'intrigue réussit tout de même à captiver le spectateur car elle entretient très bien le mystère, créant des scènes très oppressantes et angoissantes. D'ailleurs, nous sommes clairement dans du "elevated horror", à la fois avec le travail sur la psychologie des personnages mais également sur l'image et le son qui rappellent d'ailleurs beaucoup le cinéma d'Ari Aster. Enfin, j'ai également beaucoup apprécié le film pour son ambiance années cinquante, femmes au foyer, maison de banlieue pavillonnaire etc., surtout que les décors sont très beaux. On retiendra évidemment le sous-texte féministe derrière tout ça, celui, en gros, de la femme prisonnière de son foyer mais également de son mari et qui rentre en parfaite cohérence avec le propos du film. C'est effectivement un message qui passe de manière très fluide dans le film et qui n'est pas lourdement agité sous les yeux du spectateurs pendant deux heures. Concernant les acteurs, nous retrouvons principalement Florence Pugh qui joue très bien mais également Harry Styles, pour la première fois au premier plan au cinéma, qui s'en sort très bien. "Don't Worry Darling" n'est donc sûrement pas le chef-d’œuvre annoncé mais reste en tout cas un bon film d'horreur psychologique !
"Don't worry darling" repose sur un scénario recherché où la communauté n'est pas un vain mot. Tandis que les hommes partent travailler, les femmes sont de bonnes ménagères, le tout dans une harmonie parfaire car les membres n'hésitent pas à se retrouver entre eux pour des soirées bien arrosées. Seulement, quand Alice commence à avoir des vision et qu'elle s'aventure dans le désert californien en quête de réponses, l'harmonie apparente va vite virer au règlement de compte. Olivia Wilde fait preuve d'une aisance à mélanger les genres (thriller, SF...) en s'appuyant sur l'excellente Florence Pugh (que je ne connaissais pas). Le coté kitsch des années 50 est remarquable mais le film a du mal à tenir sur la distance, la faute à trop d'incohérences. Une expérience cinématographique intéressante que je conseille quand même.
On voit dès les premières minutes du film que c'est de la SF avec l'utopie romantique, des couples qui vivent une vie parfaite dans une ville idyllique. D'ailleurs ça tend à se questionner sur ce qu'est le bonheur dans la vie de couple spoiler: (surtout qd on voit que c'est une simulation) et en général (mais bon ds le film on ne parle pas d'écologie). En vrai j'ai bien aimé, les décors sont stylés. Et mis à part l'histoire qui est assez bien ficelé, le rythme est assez lent je trouve. Après ya beaucoup de secret qu'on ne peut pas percer, comme ce que faisais l'entreprise de Jack. spoiler: Que fait Alice après être sortie de la simulation ? A quoi correspondent les hallucinations ? C'est assez mystérieux j'aurai bien aimé en savoir plus. Sinon personnellement je déteste les scènes de sex ça me fait vomir peu importe le film la durée et l'intensité de la scène, pour moi le sex c'est quelque chose d'intime qu'on ne doit pas filmer et jouer.
Voilà c'était un bon divertissement ça m'a fait penser à plusieurs films comme matrix ou ready player one. C'est quand même un film qui donne sa touche d'originalité à un type de science-fiction vu et revu. Franchement j'aimerais bien savoir ce qu'il passe après.
Analyse d'ensemble et de la fin :
spoiler: J'aimerais aussi rebondir sur la simulation qui n'est pas très loin de ce que veut la société aujourd'hui. C'est-à-dire un paradis que tout le monde voudrait atteindre. Sauf que comme dans le film, la société est basée sur cette recherche de bonheur inatteignable en nous aliénant : ce sont les réseaux sociaux qui nous rendent amorphe en nous faisant libérer de la dopamine pour nous laisser scotché sur son écran. Mais ce n'est pas ça le vrai plaisir et le film en est le parfait exemple : fuir dans une réalité qui n'existe pas pour se faire croire qu'on est heureux. Et c'est ce cassage de cette fausse réalité que Alice découvre que j'aime beaucoup.
Pour conclure on ne peut pas échapper à la réalité qui est devant nous peu importe si on est pauvre ou riche, c'est indéniable. Il faut travailler avec/sur des choses auxquelles on tient vraiment sans se voiler la face. Il faut se battre pour vivre.
La bande-annonce était très alléchante. Très envie aussi de voir ce qu’Olivia Wilde pouvait nous offrir après le mignon Booksmart, et très fan de Florence Pugh depuis le terrible Midsommar. J’ai cru un moment partir vers une déception. Le récit traine d’abord en longueur, même s’il est forcément assez intriguant. On peut surtout admirer alors la superbe mise en scène de Olivia Wilde, aussi solide qu’élégante. Et bien sûr, sans surprise, une impeccable prestation de Florence Pugh. Elle n’arrête pas de briller, quelque soit le genre de film dans lequel elle tourne. Le reste du casting est à la hauteur, Harry Styles, Chris Pine et Olivia Wilde elle-même dans un second rôle. La direction artistique est sublime, tout est parfait. Mais un léger ennui surnage…jusqu’au deux tiers du film et son twist, que personnellement je n’ai pas vu venir. Ce retournement de situation redonne alors un certain intérêt à l’histoire et sauve l’ensemble. Certes, on trouve peut être un peu trop de références à des films ou séries du genre (The handmaid’s tale n’est finalement pas très loin), et le tout aurait peut être mérité d’être un peu plus court. Hâte de voir la suite du travail de la réalisatrice et de l’actrice en tout cas. Au final, j’ai donc plutôt bien aimé et passé un bon moment.
Un thriller paranoïaque dans une Amérique des années 1950 fantasmée. Une banlieue parfaite recréée, des femmes au foyer qui n'ont d'autre objectif que de satisfaire leur homme et de tuer le temps en attendant et des hommes qui travaillent tous pour cette mystérieuse société Victory. Le film est intrigant, très esthétique, Florence Pugh Est formidable et, même s'il y a parfois trop d'effets, on se laisse prendre au jeu.