Derniers Avis : Frankenstein s'est échappé - Page 2
Frankenstein s'est échappé
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Thibault F.
83 abonnés
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3,0
Publiée le 2 avril 2014
Vision de l'oeuvre de Frankenstein revu par Terence Fisher et la Hammer et je dois le dire, c'est plutôt une réussite. Moins réussi que l'une des premières versions, celle de James Whale, l'oeuvre de Fisher fourmille d'un certains nombre d'idées mais aussi de surprises que le spectateur ne perçoit pas. Les acteurs sont fabuleux notamment Urquhart et Cushing mais une légère déception s'impose pour le rôle du monstre joué par Lee moins à l'aise que Boris Karloff qui fut exceptionnelle (certainement dut en grande partie au visage qui est mal réalisé [l'authentique étant gardé par Universal] et aux mimiques forcées de Lee). Cela reste une oeuvre classique mais redoutablement efficace même si je préfère le traitement du réalisateur sur Dracula, beaucoup intimiste. A voir, pour les fans du mythe de Frankenstein !
Superbe réalisation de la Hammer avec des scènes et des dialogues très convaincants. Le scénario est un peu trop manichéen car il met un peu trop en avant le Baron qui devient presqu’une caricature et la créature a un rôle plutôt réduit. La présence de nombreux clichés spoiler: (la bonne, le tonnerre, les alambics, la cousine opportuniste et féministe,...)spoiler: donne un côté amusant au film. Cushing et Lee offrent d'excellentes prestations et les seconds rôles sont aussi bons.
Dans ce film , contrairement au film de James Whale, on n'éprouve aucune empathie pour la créature de Frankenstein, le scénario préférant s'attarder sur le personnage du Baron, illuminé cynique remarquablement interprété par Peter Cushning. En fait seules les femmes sont sympathique dans ce film… (Superbe Hazel Court !). Nous avons là une série B de prestige très bien réalisée et au rythme soutenu.
Frankenstein revisité en couleurs par Fisher et la ‘’Hammer film’’. Tout est dit, il n’y a plus qu’à regarder ce premier opus de la série des 5 tournés entre 1957 et 1973. Ils sont tous intéressants et font plus la part belle au baron qu’au monstre . La société anglaise victorienne n’est pas épargnée ce qui donne daventage de consistance à ces films qu'à ceux de Whale qui demeurent du pur cinéma hollywoodien. Le scénario de ce premier film est soigné, Mary Shelley n’est pas trahie, le coté horrible de Frankenstein est parfaitement montré; il n’y a rien à attendre de cet homme totalement dépourvue de conscience humaine. La couleur apporte du raffinement mais n’a pas autant d’importance que dans les Dracula ce qui techniquement est vraiment une bonne chose. Il faut savoir que comme dans les serials ce film a une suite qui commence exactement au moment ou il se termine, il serait dommage de ne pas la voir.
"The Curse of Frankenstein" est célèbre comme étant premier film colorisé de la Hammer. Son énorme succès (il rapporta près de 70 fois son budget !) encouragea la firme à continuer dans cette voie, et à ré-adapter les autres créatures de la Universal. On y retrouve les ingrédients qui feront le charme de ces productions. Des détails glauques appuyés par la couleur, dont le sang bien vif. Un monstre hideux. Un château gothique. Des costumes là encore colorés, dont des robes mettant en valeur les dames. Sans oublier ici le plus célèbre trio de la Hammer en action. Terence Fisher à la réalisation, Peter Cushing et Christopher Lee dans les rôles principaux. La participation de ce dernier est très limitée, le temps de quelques scènes. Mais Peter Cushing, très à l'aise, apporte de la densité au personnage de Frankenstein. Dans la plupart des versions, le savant est un irresponsable, tendance mégalomane. Ici, il est en sus manipulateur et assassin ! Une vraie ordure, qui deviendra le fer de lance d'une franchise de 7 films au total, dont 6 avec Cushing. Deuxième plus grosse franchise de la Hammer, après Dracula, qui accompagnera le studio dans ses succès, ses errements, puis la fin de ses films d'horreur gothiques. Toujours est-il que cette itération conserve tout son intérêt, pour son ambiance typique du studio britannique, et sa vision du personnage.
Un film servi par l'excellent Peter Cushing. Le scénario est bon, les décor sont beaux mais l'ensebmle eu gagné plus d'intérêt s'il avait été moins bavard et avait plus de rythme.
Un petit chef d'oeuvre gothiquo-réaliste. En effet, Cushing et les autres acteurs joue avec beaucoup de croyance leur role, Lee arrive aussi à faire comprendre à quel point la créature est éffrayé. C'est filmer très bien, justement réaliste et les décors sont d'un gothique sublime. Terrence Fisher réalise un chef d'oeuvre.
Avec son premier film pour le compte de la Hammer, Terence Fisher signait une version classieuse du mythe de Frankenstein dont la principale originalité est de se focaliser sur le célèbre baron et de faire de lui le vrai monstre de l'histoire. L'ambiance en devient parfois dérangeante d'autant que Peter Cushing signe une prestation mémorable sous les traits d'un savant manipulateur sans la moindre éthique et à deux doigts de sombrer dans la folie totale. La réalisation est maîtrisée de bout en bout et on regrette juste que la psychologie du monstre n'a pas été aussi creusée que son look plutôt effrayant.
Premier Frankenstein produit par la Hammer, ce film porte toutes les marques de fabrique du studio mais aussi tous les défauts de la plupart des Frankenstein, un manque de souffle et de rythme. Mais il y a les décors fabuleux et Peter Cushing est grandiose.
The Curse Of Frankenstein est le premier film sur le monstre que sortira la Hammer, il aura un succès retentissant qui entraînera plusieurs suites. La Hammer a apparemment été obligée de s’éloigné le plus possible de la version des années 30 de James Whales avec Boris Karloff, ainsi le film de Fisher se concentre bien plus sur le comte de Frankenstein et non sur la créature tout en introduisant un nouveau personnage de premier plan : l’ami de du comte. C’est ce personnage qui présente en réalité une réelle nouveauté et non l’apparence du monstre même si celle-ci est différente aussi, en effet l’ami du comte joué par un très bon Robert Urquhart amène beaucoup à l’histoire. Peter Cushing est positivement excellent dans le rôle du comte amenant tout ce qu’il faut au personnage, du grand art. On voit finalement peu la créature au profit d’une plus grande tension mais celle-ci est incarnée avec talent par Christopher Lee. Seul bémol, le maquillage bleu fluo passe assez mal, on est plus en noir et blanc, de ce point de vu là Karloff était bien plus impressionnant. La mise en scène de Fischer m’a semblé très bonne, pour les dialogues il pose simplement sa caméra dans un coin se qui contraste avec les gros plans sur les visages dans les scènes clefs du film. La bande originale est elle aussi bien réussie, la fréquente présence de musique est ici un atout certain. Bref, The Curse Of Frankenstein est un film assez jouissif qui vaut vraiment le détour.
Une grande réussite de la Hammer: librement inspiré du roman "frankenstein", la mise en scène à nouveau soignée de Terence Fisher et le jeu inspiré de Peter Cumming et Christopher Lee, pour une fois respectivement en méchant et en gentil, font de ce film de série B l'un des meilleurs du genre. On sent que ce film a inspiré de façon diverse des gens comme Mel Brooks ou Tim burton.
Encore un très bon film de la Hammer, réalisé par Terence Fisher. La mise en scène est soignée et les décors sont réussis. Peter Cushing joue très bien le rôle du Baron Frankenstein prêt à tout pour mener à bien ses expériences et Christopher Lee assure très bien le rôle de la créature.
Ah c'est sur qu'il n'a pas le charme de la version de James Whale, ce « Frankenstein s'est échappé », la prestation du grand Christopher Lee s'avérant finalement un peu décevante, ce dernier il est vrai peu aidé par un aspect trop caricatural de la créature, ce qui était loin d'être le cas de celle immortalisée par Boris Karloff, encore plus dans « La Fiancée de Frankenstein ». Mais ce que perd cette version en subtilité du point de vue de la Créature, elle le gagne finalement en intérêt vis-à-vis du personnage de Frankenstein. Plus fringant, plus présent, nettement plus ambigu que dans la version de 1931, celui-ci apporte une dimension assez neuve à ce personnage au cinéma, s'avérant aussi fascinant par moments que méprisables à d'autres, l'élégance naturel du toujours très bon Peter Cushing faisant le reste... Et quand en plus l'univers créé par Terence Fisher, bien que peut-être un peu limité au niveau des moyens, s'avère des plus agréables visuellement, tout en couleurs vives des mieux rendues, le plaisir est d'autant plus réel. Un bon cru de la « Hammer ».
Magnifique ! Quel travail d'atmosphère ! C'est tout à fait le type de film que j'aurais adoré voir 10 ans plus tôt. Des décors magnifiques, des acteurs qui jouent bien, une créature particulièrement ambigue (Christopher Lee en pleine forme), et une mise en scène soignée. Un grand film de la Hammer. Ce début des péripéties du docteur Frankenstein est une réussite.