Wesley Snipes dans un énième rôle d'action man dans un énième film d'action sans aucune originalité ni envergure. Le scénario faussement alambiqué est d'un classique digne d'un direct-to-dvd malgré un bon casting et un budget honnête. Snipes est toujours aussi efficace avec de bonnes scènes d'action... Des scènes parfois qui atteignent un certain degré de ridicule comme le duel final où deux pros se flinguent dessus en rafale à 2 mètres l'un de l'autre sans une éraflure !... D'ailleurs l'abus de petits ralentis tout le long du film n'est pas pour élever le niveau intrinsèque du film. Du banal sans saveur en sommes.
Un autre bon film d'action avec lequel Wesley Snipes démontre son talent, et il n'a pas fini de nous épater. Les ennemis ne sont pas très crédibles ni trop expansifs, mais plutôt mous, et c'est assez dommage, mais les scènes d'action sont bien présentes, le suspens et l'intrigue aussi. C'est aussi une très belle représentation de la guerre en réalité, des trafics d'enfants qui sont si courants et qui se terminent en massacres abominables.
Un agent secret se voit mêlé à une sombre histoire de complot l'accusant du meurtre d'un ambassadeur de Chine. L'art de la guerre est un film d'action ayant le mérite de proposer une histoire complexe et ambitieuse pour ce type de production. Les scènes d'action sont intenses avec un Wesley Snipes au meilleur de sa forme. Ajoutez à cela quelques rebondissements des plus appréciables et l'on obtient un excellent film au rythme soutenu sur fond d'espionnage et de complots. Seul petit bémol, l'art de la guerre de Sun Tzu est sous-développé. S'il aurait été plus présent dans l'histoire et le contexte, cela aurait apporté une petite touche d'originalité au film. Mais il reste tout de même très bon.
Un bon thriller d'espionnage où le très bon Wesley Snipes doit faire face à un complot monté par des Chinois douteux. Un bon suspens , beaucoup d'aventures, des acteurs impeccables. On y croit jusqu'au bout et on passe un bon moment.
Tout juste auréolé du succès de la franchse "Blade", Wesley Snipes décida de se lancer dans une ambitieuse production d'espionnage surfant sur la lignée de James Bond mais sans en atteindre la maestria, se rapprochant de fait bien plus d'oeuvres de la même époque comme "Code Mercury" avec Bruce Willis ou la saga des Jack Ryan avec Harrison Ford. Malgré quelques riches idées d'ordre purement cinématographiques au sens littéral du terme et un casting imposant de Donald Sutherland à Cary-Hiroyuki Tagawa, un film au scénario terriblement convenu et alourdi à la fois par des ficelles grossières et des effets stylistiques sortis de nulle part. Assez rythmé dans l'ensemble en dépit d'un gros passage à vide sur le segment central, un long-métrage qui peine à divertir. Très moyen.
Dans « L'Art de la guerre », l'inusable Wesley Snipes se retrouve seul contre tous et on a vraiment beaucoup de peine pour lui (parce qu'il a l'air sympa). En effet, dans ce scénario totalement « abracadabrantesque », tout le monde s'acharne à lui faire du mal, à lui tirer dessus, lui raconter des mensonges et l'ignorer de la pire des façons... à tel point qu'on se demande bien comment il parvient à survivre ! C'est d'ailleurs tout le problème de ce thriller d'espionnage qui en fait des caisses et dont on a bien du mal à croire tous les tenants et les aboutissants. Alors, c'est vrai.... je le reconnais bien volontiers, le spectateur « lambda » adore les films d'action dans lequel le héros se sort de toutes les situations « tranquilou bilou » avec le sourire aux lèvres et la rose à la boutonnière. Mais là, quand même, c'est un peu « fort de café »... tous les services secrets du monde s'y mettent, l'ONU aussi et les Chinois ne sont pas loin de déclencher une nouvelle guerre mondiale. Ça fait beaucoup, même pour un authentique chasseur de vampires à la retraite (héhé). Ceci dit, après moult tergiversations avec moi-même, je suis d'accord pour reconnaître que je ne me suis pas ennuyé (pas trop). Certes, je n'ai pas cru une seconde à cette histoire d'espionnage « capillotractée » mais Wesley Snipes fait le job... et les espionnes, tueuses, secrétaires, traductrices Chinoises sont carrément mignonnes, alors pourquoi pas !
Je n'ai absolument rien compris à l'histoire. Sinon qu'il ne faut se fier à personne. Enfin quand je dis "il", c'est surtout Wesley Snipes alors à l'apogée de sa carrière. Tout allait bien pour lui. Il venait d'être consacré star après Blade. Blade qui intervenait après plusieurs séries B musclées comme Demolition Man, Soleil Levant ou Meurtre à la Maison-Blanche où il a pu côtoyer de grands acteur comme Stallone, Sean Connery, Tommy Lee Jones. Je ne peux que regretter ce qu'il est devenu par la suite car dans sa catégorie, celle des action-héros karatéka, c'est de loin le meilleur acteur. Dommage que ça soit aussi confus car il assure dans les scènes d'action au corps à corps ou en jouant du flingue. Et dans les scènes de dialogue, il est assez charismatique pour qu'on y croit quand il incarne cet agent secret dépendant de l'ONU...mais pas vraiment. A mi-chemin entre le policier comme on en faisait pas mal à cette époque dans le cinéma américain et le polar asiatique, L'Art de la guerre, c'est plutôt l'art de jongler entre les Triades Chinoises, les services secrets américains, des traîtres et des complots à tous les niveaux. Pas évident.
Un divertissement honnête, à défaut d'être extraordinaire, qui vous fera vite passer une soirée où vous avez du temps à tuer. Wesley Snipes est efficace das ce rôle d'agent secret.
Une surprenante série B qui brille par son casting (Snipes au sommet de sa forme mais aussi une pléiade de 2nd rôles parmi lesquel Anna Archer et Michael Biehn dans des rôles inhabituels, Donald Sutherland, Maury Chaykin...) et l'efficacité de sa mise en scène (la séquence d'ouverture, le final entre Shaw et Bly au sein de l'ONU)!
Bon jeu d'acteur, mais spoiler: scénario peu abouti, et réalisation et montage inégaux
Un film d'espionnage et d'action intéressant et divertissant grâce au charisme de Wesley Snipes, qui porte le film sur ses épaules.
Malheureusement, spoiler: sa performance n'est pas mise en valeur comme elle le mérite, en raison d'un scénario qui manque de finition et d'une réalisation et d'un montage parfois inégaux .
Malgré un box-office mondial de 40 millions de dollars, soit l'équivalent de son coût de production, « L'Art de la guerre » marque le début d'une trilogie, avec deux suites sorties directement en vidéo.
Wesley Snipes a repris son rôle de Neil Shaw dans « L'Art de la guerre II : Trahison », sorti en août 2008, que je m'apprête également à découvrir.
Nous ne sommes pas sûrs que Sun Tsu retrouve ses billes dans ce très long métrage. Trop long à notre goût d'autant qu'il s'y insère bon nombre de longueurs. Mais peut-être cela n'apparaît pas dans toutes les copies, sachant que l'inutile a vocation à se voir effacé. Le final est archi-vu et revu. Vraiment les scénaristes manqueraient-ils d'imagination ? Pour le reste c'est techniquement acceptable. Au vrai un polar qui se laisse regarder sans honte, mais qui n'atteint pas quand même les sommets.
C'est emballé de manière assez efficace pour donner au final un film d'action/espionnage correct qui fout même un peu la honte à la franchise ciné de Mission Impossible. C'est pas non plus la panacée, Christian Duguay encombre sa réalisation avec des effets lourdeaux genre flash-back qui dénotent d'un manque de confiance dans son style (pourtant soigné). Le film échoue sur le côté émotionnel mais s'en sort très bien au niveau des scènes d'action, c'est pas du Mctiernan, mais ne soyons pas intégriste, ça s'en rapproche parfois, découpage élaboré, mouvement de caméra signifiant, chorégraphie scénique dynamique. Un bon film d'action quoi, ça faisait un bail que j'en avais pas vu.