Une histoire vraie révélée par une propre « goûteuse » avant son décès en 2012, à la base du roman de Rossella Postorino et de la réalisation de Silvio Soldini. C’ est donc un scénario inédit sur les heures sombres de la seconde guerre mondiale, que ces sept femmes réquisitionnées pour leur condition et bonne santé, vont passer au départ quelques heures puis des journées complètes pour tester les repas préparés au Führer dans son Bunker. La mise en scène de ces repas sous haute surveillance nazie, avant, pendant et après l’ ingestion elle-même des ingrédients, sous forme de huis-clos confère une atmosphère austère, en phase avec les décors et vêtements d’ époque. Sans surprise, et c’ est son principal reproche, le groupe de femmes sauvages et écorchées vont faire front pour tenir et espérer la défaite qui va se profiler au fil des jours. Quelques scènes témoignent de rapprochements humains qui ont pu avoir lieu, réalité ou fiction, dans les horreurs des dernières heures de cette page d’ Histoire épouvantable et de l’ effondrement du Reich. On suit avec curiosité les parcours de ces femmes, jeunes, veuves ou sans nouvelles, de leur envie de Vivre et de Survivre, dans un angle de vue presque « irréel » qui en constitue son originalité……!!**
c est un pan d histoire meconnu ..avec des souffrances aussi chez l ennemi cette guerre comme toutes les autres sont des monstruosités. je suis contente de l avoir vu
Ce film retrace l'histoire d'un groupe de femmes chargées de goûter les repas – végétariens – du Fuhrer. Inutile de se demander ce qui se passe dans la tête de ses personnes, privées de tout, mais que chaque bouchée risque de s'avérer la dernière. Au fil de l'Histoire ces femmes dévoilent une partie de leur histoire personnelle avec les drames de la guerre. On fait ainsi un tour d'horizon rapide entre les révoltées, les soumises, les indécises et la furie – c'est la seule – qui soutient Hitler. La guerre oblige aussi à faire les pires compromissions : c'est le cas de l'Héroïne Rosa Sauer avec son bourreau. Passé le premier mouvement de nausée, qu'aurions nous fait à sa place ? Ce film rend assez bien le climat de l'époque : les décors sont très réussis. Mais on devine que ce film a été réalisé avec un petit budget : il y a en tout et pour tout un camion, trois voitures et un side car. Il faut reconnaître que c'est un joli tour de force.
Une page d'histoire méconnue de destins féminins au service du mal ; réalisme et précision tout au long de ce film ou la petite histoire rejoint la grande..
Il est interessant de découvrir qu'un petit groupe de jeunes et jolies femmes avaient été réquisitionnées pour plus de sureté sur les repas d'Hitler... Enfin un film qui a le mérite de dévoiler ce sujet, un peu répétitif parfois mais à l'intrigue bien soutenue, mettant en scène la fragilité des Allemands de cette époque sous emprise d'un état fasciste, gouverné par la folie du Furher.
Tiré du roman "la goûteuse d 'Hit ler" lui même inspiré d'une histoire vraie. Le destin de femmes allemandes contraintes de goûter les mets destinés à hit ler, et l'attente interminable d'une heure qui s'ensuit. Tranche de vie de femmes allemandes en période de guerre. Bien réalisé, bien filmé. Il n y a pas d'énorme rebondissement, mais grâce aux actrices et à la reconstitution historique on ne voit pas passer les 2h10.
Waouh, un sacré à voir. Rares sont les films à montrer le nazisme subi par les allemands, le fanatisme et la folie de ce peuple en bout de course. Le film aborde de nombreux sujets. Un MUST
film sur la guerre très moyens aucun intérêt quelques figurant film a petit budget tourné dans deux pièces autours d une table rien de spécial on s'y ennuie j en dirait pas plus
Très bon film par son côté historique très peu connu, sur des pratiques terribles faites à l'encontre d'un groupe de femmes, période sombre de l'histoire
Malgré une face de l'histoire méconnue et qui semble fascinante, la réalisation reste plate. Les personnages n'ont pas de consistance et les scènes se répètent. Dommage
Le problème du scénario, c'est qu'il ne parvient pas à dépasser sa proposition de départ. Au bout de dix minutes, je me suis demandé comment le réalisateur allait pouvoir passer à la vitesse supérieure.
Finalement, il n' y parviendra pas vraiment !
L'arrière-fond du sujet montre la paranoïa du dictateur, le peu de cas qu'il attachait à son peuple et un paradoxe. Metaphore du gâteau empoisonné. Que l'on affame son peuple ou qu'on le nourrisse, c'est la mort qu'on lui offre pour destin.
Loin d'être inintéressant, le metteur en scène passe un peu trop à côté de son sujet. Mais certains moments ne sont pas anodins, ni sans saveur !
Rosa fuit Berlin bombardé en 1943 pour s’installer chez ses beaux-parents en Prusse-Orientale. Son mari, Gregor, parti combattre sur le front russe, y est bientôt porté disparu. Rosa est recrutée avec d’autres femmes du village à la Tanière du loup, le QG ultra-sécurisé d’Adolf Hitler. Son travail : goûter les plats cuisinés pour le Führer afin de s’assurer qu’ils n’ont pas été empoisonnés.
L’histoire vraie de Margot Woelk, qui, à la fin de sa vie, a raconté avoir été, dans sa jeunesse, une goûteuse d’Hitler, a inspiré en 2018 le roman à succès de l’écrivaine italienne Rosella Postorino. Intitulé "Le assaggiatrici" (littéralement « Les Goûteuses »), ce roman a été traduit en français au singulier « La Goûteuse d’Hitler ». Intitulé à l’identique "Le assaggiatrici", le film tourné en allemand est diffusé en France sous un titre au pluriel « Les Goûteuses d’Hitler ».
L’hésitation entre singulier et pluriel vient de la place donnée à Rosa dans l’intrigue. C’est le personnage principal ; mais elle est entourée de six compagnes dont le caractère tranché est brossé à tour de rôle : une mère de famille, une jeune innocente, une Hitlérienne enragée, une séductrice et l’amie la plus proche de Rosa, Elfriede, qui cache un lourd secret.
Même si la Seconde Guerre mondiale a été filmée sous toutes les coutures, elle ne l’avait jamais été sous cet angle-là. Le réalisateur italien Silvio Soldini (dont on avait vu il y a un quart de siècle "Pain, Tulipes et Comédie") tenait un sujet en or. Hélas il n’en tire pas grand-chose. On est loin de la tension dramatique de "La Zone d’intérêt" par exemple. On peine à partager l’angoisse de ces jeunes femmes – dont on se demande si elles se réjouissent de se voir servir deux excellents repas par jour ou ou contraire si elles sont terrifiées à l’idée de mourir empoisonnées. L’idylle contre nature que Rosa noue avec un lieutenant de la SS constitue une diversion mal venue à l’intrigue principale.
Film intense qui gagnerais à être plus largement diffusé ! On y voit bien toute la paranoïa du pouvoir nazi . Mention spéciale aux gouteuses & à l'actrice principale ;-)