Note moyenne
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Film terriblement ennuyeux et beaucoup trop explicatif malgré un bon casting et une affiche prometteuse. Grosse déception.
Film narratif très novateur dans sa forme de par le personnage principal joué par Benjamin Lavernhe qui est excellent avec une bonne première partie mais qui s'enlise très vite,devient vite insupportable et provoque l'endormissement.
Bien joué mais longuet sans rebondissements. Le scénario utilise non pas une voix off mais un personnage off, ce qui est original au début mais s'épuise vite vers quelque chose d'attendu et sans surprise.
Le film dure moins de 90 minutes c'est ce qui m'a fait rester. Sinon je serais parti avant. Je ne suis pas du tout rentre dans le film a cause des scènes où le narrateur parle en off avec le décor figé en arrière-plan. J'ai trouvé ça profondément ennuyeux.
J'ai tellement ris et pleuré. Très belle mise en scène, drôle, adorable. Ce scénario nous ressemble, il me ressemble. Cette histoire d'amour est belle, émouvante, on a tous vécu dans cette attente où rien n'est plus important que son histoire d'amour, l'attente d'un message qui peut changer votre vie. Sublime... bravo et merci ! J'ai aussi envie de déposer un billet dans l'arbre à rêves..
Je n'ai jamais spécialement aimé les films de Laurent Tirard, même si Molière et Le retour du héros se laissaient regarder. Je n'avais pas vu qu'il avait réalisé celui-là. Sur la forme, c'est plutôt intéressant. Le héros parle à la fois en voix-off, tout seul face caméra et avec les autres protagonistes, le montage est serré. Mais le procédé a ses limites, au bout d'un moment cela devient répétitif, un peu lassant, et tourne à la cacophonie. Et comme sur le fond, rien de bien nouveau dans le genre comédie sur les rapports familiaux et le désespoir amoureux, j'ai fini par m'ennuyer légèrement. Quelques vérités bien placées sur la famille tout de même, qui pourront rappeler des souvenirs à chacun. Mais on aurait préféré quelque chose de plus caustique et de plus trash. Tout reste assez lisse au final. Le casting s'en sort bien. Même si je ne suis pas grand fan de Benjamin Lavernhe, il est convaincant dans l'exercice. Kyan Khojandi est assez savoureux. Bref, une petit comédie qui ne sort pas vraiment de l'ordinaire mais qui se laisse regarder sans trop de problème.
« Le Discours », c’est pour le fond une belle observation – merci à l’auteur Fabcaro – de certains aspects de la vie de couple et de la vie familiale et même du contenu de la soirée de mariage via ses variantes et son passage obligé – ah, la chenille ! -. Pour la forme, c’est une réalisation inventive, une distribution parfaite mais une durée un peu trop longue pour ce que le scénario a à raconter. Benjamin Lavernhe a enfin un premier rôle à sa mesure, lui, qui crevait déjà l’écran dans les seconds rôles de « Le Sens de la Fête » (2017) ou « Mon Inconnue » (2019).
Franchement très pénible. Les blagues sont tirées et ne sont plus drôles. Les acteurs font ce qu ils peuvent mais ça ne suffit pas. pourtant j adore Fabcaro. Quelle déception pour mon retour au ciné
un film subtilement drôle qui jette un regard tendre mais lucide sur les circonvolutions de nos rapports humains, familiaux et amoureux. La justesse des protagonistes est ciselée. On en ressort le coeur joyeux et attendri.
Le film est plein d’humour, superbement joué, ingénieusement réalisé. Original. Mais ça n’enlève pas la déprime où il nous plonge, malgré la note d’espoir à la fin et malgré l’hymne à l’amour qui le sous-tend tout au long. La peinture qu’il fait de la famille et des amis est une vision d’horreur, l’air de rien, tellement ça a l’air vrai. Ce film est une "machine à broyer les orgueils", comme il le dit lui-même de l’incontournable chenille dans les mariages. Tout dépend bien sûr de l’âge du spectateur, de qui l’on est, de comment l’on va. Et si l’on a reçu (ou pas) la réponse, attendue, à un texto qu’on vient d’envoyer (comme le héros du film). On s’en sortira, se dit-on, avec un peu de chance et si l’on n’est pas enfermé dans le cercle vicieux de son orgueil. C’est le cas du héros qui finit par comprendre qu’il espérait le gâteau de sa mère en fin de repas, alors qu’il le déteste. Mais c’est le héros du film ! Et la chance, en général, on ne peut guère compter dessus —d’ailleurs, on dit au début "quoi qu’on fasse, on ne contrôle jamais rien", ce qui fait que la note d’espoir à la fin est sans doute vaine. Bref, un film complétement humain. A.G.
Adrien est un jeune homme vivant une histoire d'amour avec Sonia, une jeune institutrice. Adrien a une soeur Sophie qui va se marier. Lors d'un dîner familial, le futur beau-frère, Ludo, lui demande d'écrire un discours pour le mariage. Alors que déjà que Sonia veut faire une pause, que Adrien angoisse de se taper la chenille sur l'air de "à la queue leuleu" de Bézu, le discours outre le fait que cela lui coupe la chique mais accumulé à son problème amoureux, cela ne va pas être possible. Mais comment faire ? Comment avouer qu'on veut pas le faire ce discours ? Comment dire à sa famille qu'on étouffe avec elle ? Comment faire revenir Sonia ?
Le discours est une comédie réussie avec une originalité dans le récit et le déroulé de l'histoire. Adrien s'adresse à nous spectateurs directement. Il rêve des dialogues qu'il aimerait avoir avec son entourage mais qu'il ne parvient pas à leur dire. Il y a des bonnes répliques notamment sur la différence entre "faire une pause" et partir, casser. Ou encore l'histoire de Justin et son vélo rouge dans le parc. Et je m'arrête là car je vais spoiler.
Ce n'est pas une comédie lourdingue, c'est assez fin, il y a du très bon vaudeville. Les acteurs et actrices sont vraiment bien choisis .
Mais ce n'est pas la perfection. S'adresser aux spectateurs directement n'est pas toujours d'une grande utilité, les personnages secondaires notamment le père et la mère manquent d'épaisseur. Adrien a des problèmes qui sont d'un commun. Néanmoins, on passe un bon moment et franchement l'interprétation d'Adrien est juste et bien conduite.
Le discours est une comédie réussie avec une originalité dans le récit et le déroulé de l'histoire. Adrien s'adresse à nous spectateurs directement. Il rêve des dialogues qu'il aimerait avoir avec son entourage mais qu'il ne parvient pas à leur dire. Il y a des bonnes répliques notamment sur la différence entre "faire une pause" et partir, casser. Ou encore l'histoire de Justin et son vélo rouge dans le parc. Et je m'arrête là car je vais spoiler.
Ce n'est pas une comédie lourdingue, c'est assez fin, il y a du très bon vaudeville. Les acteurs et actrices sont vraiment bien choisis .
Mais ce n'est pas la perfection. S'adresser aux spectateurs directement n'est pas toujours d'une grande utilité, les personnages secondaires notamment le père et la mère manquent d'épaisseur. Adrien a des problèmes qui sont d'un commun. Néanmoins, on passe un bon moment et franchement l'interprétation d'Adrien est juste et bien conduite.
Très bien produit, photo au top, jeu d'acteur et mise en scène également ! Rien n'a dire à part 2/3 pepins techniques que seul un oeil affûté remarquera. Bravo !
J'ai souri , j'ai parfois ri mais ce film m'a paru un peu long et usant de voir l'acteur principal imaginer son discours pour le mariage de sa sœur. .
J'ai beaucoup aimé Sara Giraudeau , séduisante, belle, excellente actrice.
Les maries et les parents, dans le film tous de bons acteurs .
J'ai trouvé trop trop trop long et ennuyeux la narration permanente de l'acteur sur ce qu'il imaginait dire ou faire et ne faisait pas . Je ne recommande pas ce film .
J'ai beaucoup aimé Sara Giraudeau , séduisante, belle, excellente actrice.
Les maries et les parents, dans le film tous de bons acteurs .
J'ai trouvé trop trop trop long et ennuyeux la narration permanente de l'acteur sur ce qu'il imaginait dire ou faire et ne faisait pas . Je ne recommande pas ce film .
Ca m'embête car je vois ici que le film a globalement plus mais nous (ma femme et moi) avons détesté. A tel point que nous avons quitté la salle au bout de 55 min. Peut-être avons-nous raté la meilleure partie. Il n'empêche que cette presque heure en a parue 3, tellement c'était long, sans intéret et plat. Un énorme monologue difficile à écouter. Un montage que j'ai trouvé très fatiguant à suivre.
spoiler:
On saute du présent, au passé, au futur, au présent imaginé, au passé lointain, etc...
. Des blagues juste pas drôles. Un personnage complètement idiot et antipathique. Et une intrigue qui n'en est pas une. spoiler: L'angoisse lié à une demande de discours au mariage de sa soeur. Sans intérêt.
Dommage.
. Des blagues juste pas drôles. Un personnage complètement idiot et antipathique. Et une intrigue qui n'en est pas une. spoiler: L'angoisse lié à une demande de discours au mariage de sa soeur. Sans intérêt.
Dommage.
Adrien (Benjamin Lavernhe), la trentaine, passe la soirée chez ses parents. Il écoute, navré, la conversation qui roule entre son beau-frère qui pérore (Kyan Khojandi), sa sœur qui opine à tout (Julia Piaton), son père qui répète ad nauseam les mêmes histoires (François Morel) et sa mère qui s’apprête à servir son sempiternel gâteau au yaourt (Guilaine Londez que je m’entête à confondre avec Ariane Ascaride).
Mais Adrien a la tête ailleurs. À 17h24 il a envoyé un SMS à Sonia, son amoureuse (Sara Giraudeau) qui, depuis trente-huit jours, a suspendu leur relation. Miné par l’attente impatiente de sa réponse, Adrien prête une oreille distraite à la discussion générale et laisse son esprit vagabonder. Cerise sur le gâteau : son beau-frère et sa sœur lui demandent de faire un discours à leur mariage.
Le célèbre bédéiste Fabcaro, auteur de Zaï, zaï, zaï, zaï, a magistralement réussi son passage au roman en 2018. Le succès du "Discours" fut immédiat. En tête des ventes de romans, et bientôt en tête de celle des poches, ce court monologue dans l’air du temps trouvait immédiatement son public. Les déboires d’Adrien, la drôlerie avec laquelle ils étaient racontés suscitaient le rire et l’émotion d’un vaste lectorat qui en redemandait et allait accueillir, deux ans plus tard, avec autant de gourmandise, "Broadway", le roman suivant de Fabrice Caro.
Laurent Tirard ne courait pas grand risque en prenant les rênes de son adaptation. Le réalisateur du Petit Nicolas (et de sa suite dispensable), abonné aux succès grand public, a sagement choisi de rester fidèle au roman. Il ne s’en éloigne pas d’une ligne. Il adopte dès la première scène, volontiers brechtienne, les codes du "one man show". Il a eu le nez creux de confier le rôle principal à Benjamin Lavernhe, sociétaire surdoué de la Comédie-Française, qu’on a déjà souvent vu à l’écran, dans "Le Sens de la fête" ou "Antoinette dans les Cévennes", et qui explose en tête d’affiche. Cette fidélité constitue-t-elle la principale qualité ou le plus gros handicap de ce film ?
Un esprit primaire comme le mien déroule un syllogisme en apparence implacable :
1. Le Discours est un très bon livre
2. Le film est son adaptation fidèle
Donc 3. Le film ne peut qu’être réussi
Mais un esprit beaucoup plus subtil pourrait, non sans motifs, contester ce syllogisme sans même en remettre en cause les deux prémisses. Quel intérêt, soutiendra-t-il, y a-t-il à adapter à la lettre un livre réussi ? Où est la valeur ajoutée ? Aucun effet de surprise pour ceux qui ont lu le livre et qui anticipent chaque scène dont ils connaissent par avance la chute (ainsi, pour la plus drôle à mon sens, de « l’arbre à souhaits »). Quant à ceux qui ne l’ont pas lu, il faudrait plutôt leur conseiller d’aller voir le livre – et d’aider les librairies, commerces ô combien essentiels dont on a trop protesté de la fermeture inique pour les bouder une fois qu’elles sont rouvertes – que d’en voir le duplicata au cinéma.
Mon esprit primaire concède volontiers ce point à cet esprit subtil.
Pour autant, j’ai pris autant de plaisir à la lecture du livre qu’au visionnage du film. J’ai (beaucoup) ri ; j’ai (souvent) souri ; j’ai (toujours) été touché. Et qui hésiterait encore à la dernière seconde du film se laissera définitivement emporter par le tube italien des 80ies "Sarà perché ti amo" qui accompagne le générique. Si vous ne vous en souvenez pas, you-tubez le subito…. il ensoleillera votre journée !
Mais Adrien a la tête ailleurs. À 17h24 il a envoyé un SMS à Sonia, son amoureuse (Sara Giraudeau) qui, depuis trente-huit jours, a suspendu leur relation. Miné par l’attente impatiente de sa réponse, Adrien prête une oreille distraite à la discussion générale et laisse son esprit vagabonder. Cerise sur le gâteau : son beau-frère et sa sœur lui demandent de faire un discours à leur mariage.
Le célèbre bédéiste Fabcaro, auteur de Zaï, zaï, zaï, zaï, a magistralement réussi son passage au roman en 2018. Le succès du "Discours" fut immédiat. En tête des ventes de romans, et bientôt en tête de celle des poches, ce court monologue dans l’air du temps trouvait immédiatement son public. Les déboires d’Adrien, la drôlerie avec laquelle ils étaient racontés suscitaient le rire et l’émotion d’un vaste lectorat qui en redemandait et allait accueillir, deux ans plus tard, avec autant de gourmandise, "Broadway", le roman suivant de Fabrice Caro.
Laurent Tirard ne courait pas grand risque en prenant les rênes de son adaptation. Le réalisateur du Petit Nicolas (et de sa suite dispensable), abonné aux succès grand public, a sagement choisi de rester fidèle au roman. Il ne s’en éloigne pas d’une ligne. Il adopte dès la première scène, volontiers brechtienne, les codes du "one man show". Il a eu le nez creux de confier le rôle principal à Benjamin Lavernhe, sociétaire surdoué de la Comédie-Française, qu’on a déjà souvent vu à l’écran, dans "Le Sens de la fête" ou "Antoinette dans les Cévennes", et qui explose en tête d’affiche. Cette fidélité constitue-t-elle la principale qualité ou le plus gros handicap de ce film ?
Un esprit primaire comme le mien déroule un syllogisme en apparence implacable :
1. Le Discours est un très bon livre
2. Le film est son adaptation fidèle
Donc 3. Le film ne peut qu’être réussi
Mais un esprit beaucoup plus subtil pourrait, non sans motifs, contester ce syllogisme sans même en remettre en cause les deux prémisses. Quel intérêt, soutiendra-t-il, y a-t-il à adapter à la lettre un livre réussi ? Où est la valeur ajoutée ? Aucun effet de surprise pour ceux qui ont lu le livre et qui anticipent chaque scène dont ils connaissent par avance la chute (ainsi, pour la plus drôle à mon sens, de « l’arbre à souhaits »). Quant à ceux qui ne l’ont pas lu, il faudrait plutôt leur conseiller d’aller voir le livre – et d’aider les librairies, commerces ô combien essentiels dont on a trop protesté de la fermeture inique pour les bouder une fois qu’elles sont rouvertes – que d’en voir le duplicata au cinéma.
Mon esprit primaire concède volontiers ce point à cet esprit subtil.
Pour autant, j’ai pris autant de plaisir à la lecture du livre qu’au visionnage du film. J’ai (beaucoup) ri ; j’ai (souvent) souri ; j’ai (toujours) été touché. Et qui hésiterait encore à la dernière seconde du film se laissera définitivement emporter par le tube italien des 80ies "Sarà perché ti amo" qui accompagne le générique. Si vous ne vous en souvenez pas, you-tubez le subito…. il ensoleillera votre journée !
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