Une affiche culte pour un récit alliant originalité et faits réels, quoi qu’à vrai dire, si une école d’exorcisme existe réellement, ça fait vraiment peur non ? Une plongée dans une pratique essentiellement exercée par des prêtres excluant totalement les nonnes de ces pratiques rituelles dont aucun représentant religieux et mère spirituel ne souhaite braver l’« interdit ».
Ici c’est dommage puisque ce dernier le sera, par une jeune quasi novice dont la croyance n’aura de croitre en avançant. Colin Salmon incarne ce prof d’exorcisme, ce directeur ou représentant ecclésiastique jusqu’au portes du saint siège, droit mais presque amicale, il joue la sincérité et sera le seul à réellement croire aux capacité « divines » de sœur Anne. Jacqueline Byers la principale intéressée, un jeu génial, percutant et une sensibilité à toute épreuve. Sa première scène rituelle fut aussi dérangeante que percutante, là mettant involontairement dans l’ambrât pour la suite, mais prouvant par la même occasion à sa hiérarchie qu’une nonne peu, contre toute attente, exercée un exorcisme. Le cardinal Matthews (Ben Cross) en unique représentant papale, d’une droiture complète malgré une implication minimale au récit est le rôle dont la moralité sur l’exercice des femmes d’église n’est que celle de la prière et de l’accompagnement spirituel. Impliquer une femme qu’elle que soit son rang dans ces épreuves resterait à laisser la gent féminine aux exercices interdits. Cela n’est d’ailleurs pas sans rappeler « Da Vinci Code » dans lequel Leigh Teabing (Ian McKellen) démontre (dans cette immense et fabuleuse séquence) via sa fascination ébouriffante du Graal, que l’église n’à eu de cesse de traquée les femmes et les empêcher de diriger l’église par peur d’une souveraineté et d’une honte suprême. La femme n’est décidément pas « apte » à exercée le métier. Lisa Palfrey quant à elle est l’incarnation des cheffes spirituel, gardienne de la voie vers le seigneur, « apôtre » du Christ et surtout, surtout, surveillante des faits et gestes de leur filles. Des couloirs de l’école au bureau du cardinal, elle n’aura de cesse de démontrer qu’une jeune sœur n’à pas à se mêler d’affaires là dépassant. Bien sûr au final, elle s’en remettra aux faits dépassant tous le monde. Visuellement, une aventure canon, du numérique et maquillage jusqu’aux instants solennels toujours si percutant, rien n’est laisser au hasard. La photo est elle aussi percutante avec l’ambiance épouvante parfaitement maîtrisée, les caméras superbement sélectionnées pour parfaire chaque scène. Il est aussi vrai que découvrir une jeune nonne dans une « robe » grise et blanche change totalement la donne
, cela lui sied complètement. Nul besoin de disserté le final, ce récit est percutant du début à la fin, nous entraîne droit au but sans longueurs avec des jeux concret.