House of Gucci
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441 critiques spectateurs

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elriad

522 abonnés 2 048 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2022
Le prolixe Ridley Scott livre quelques semaines seulement après l’excellent " le dernier duel" ce biopic flamboyant sur l'ère poste création de l'empire " GUCCI". Déchirement, traitrise, coups bas, mépris, cette famille se déchire version " Dallas", dans une reconstitution soignée, entre Milan, la Toscane et New-York.
La distribution très solide ainsi que la géniale B.O ( Bowie, Eurythmics, Donna Summer, Blondie....) font de cette " House of Gucci", malgré la durée du métrage ( 2H30), un film réussi.
Yves G.

1 856 abonnés 4 065 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2021
Fondé au début du vingtième siècle par un modeste tanneur toscan, Gucci est devenu une marque de luxe internationalement réputée. Dans les 70ies, l’entreprise familiale est co-dirigée par les deux fils du fondateur, Rodolfo (Jeremy Irons) et Aldo (Al Pacino). Ils se déchirent sur la stratégie à suivre. Rodolfo, esthète florentin, est soucieux de qualité avant tout ; Aldo, installé à New York, veut internationaliser la marque, quitte à encourager en sous-main la contrefaçon.
Rodolfo et Aldo ont chacun un fils. Maurizio (Adam Driver) est un jeune homme discret qui ne souhaite pas travailler dans l’entreprise familiale ; mais Patrizia Reggiani (Lady Gaga), une jeune femme d’origine modeste, qu’il épouse, est ambitieuse pour deux. Paolo (Jared Leto), le fils d’Aldo, est au contraire un personnage excentrique qui se pique de créer alors qu’il est dépourvu de tout talent.

Un mois après "Le Dernier Duel" sort un nouveau film de Ridley Scott. Ils sont à la fois différents et similaires. Le premier se déroule dans la France médiévale, le second dans l’Italie contemporaine. Le premier est centré autour de l’ordalie mettant aux prises un homme accusé de viol (Adam Driver) et l’époux de la femme qui l’accuse de l’avoir violée (Matt Damon) ; le second raconte les querelles des membres d’une famille autour de la marque prestigieuse créée par leur aïeul. Le premier utilise un procédé particulièrement astucieux, la narration successive d’un même événement par ses différents protagonistes, là où le second est plus platement chronologique.

Mais les différences s’arrêtent là. Les deux films ont en commun une durée particulièrement distendue ("Le Dernier Duel" dure 2h33 et "House of Gucci" 2h37) à laquelle le cinéma ne nous a plus habitués et qui les rapprochent des séries que nous avons binge-watchées pendant le confinement. Ils s’étalent sur plusieurs années voire sur plusieurs décennies et racontent une histoire riche en rebondissements – mais aussi victimes de quelques « trous d’air ». Ils sont servis par un casting éblouissant. Dans "House of Gucci", Lady Gaga réussit le pari incroyable de surpasser de la tête et des épaules ses partenaires. Un défi de taille face à Al Pacino, Jeremy Irons, Adam Driver, Jared Leto (auquel je prédis l’Oscar du meilleur second rôle tant sa prestation est hallucinée) ou Salma Hayek… et quand on mesure à peine 1m55 (contre 1m91 pour Adam Driver).

"House of Gucci" se déguste comme un énorme dessert, parfois étouffe-chrétien, à l’élégance vénéneuse – puisque l’on sait dès sa première image qu’il y est question de conspiration de crime et de mort. Les costumes, les décors rivalisent d’élégance, de chic…. et parfois de bling-bling scandaleusement daté (les 70ies et les 80ies ont commis quelques funestes erreurs de carre). La musique est une tuerie pour tous ceux et celles qui ont grandi à cette époque : Eurythmics, Blondie, George Michael, Donna Summer…. "House of Gucci" est un spectacle grandiose et funèbre.
Le cinéphile

793 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2021
Après The Last Duel Ridley Scott confirme son retour en force avec House Of Gucci. Le cinéaste signe une épopée passionnante dans les coulisses de l'empire Gucci. Un regard pertinent sur notre société moderne et capitaliste, prête à tout pour la gloire et l'argent.

https://www.cineserie.com/critiques/cine/house-of-gucci-quand-la-realite-depasse-la-fiction-4714558/
Dik ap Prale
Dik ap Prale

299 abonnés 3 077 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2022
Leurs gestes, leurs regards, leurs attitudes et cet art habile d'exposition, disloquent avec précision les scandales et les ruptures de la maison Gucci. Jared Leto nous régal sous les traits de Paolo mais, de plus, le casting est complètement dingue, si bien que chacun s'y volerait la vedette. Bien heureusement, chacun y a une place choyer par Ridley Scott qui signe là l'un de ses films les plus garni, agrémenté mais surtout des plus abouti.
Virginie P
Virginie P

57 abonnés 184 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2021
Passionnée par l'histoire de la Haute Couture, je connaissais l'affaire Gucci. 2:37 de film et pas une seconde d'ennui.  à Ridley Scott pour cet excellent long métrage qui tient ses promesses.
Plaisir non dissimulé de revoir Al Pacino et Jérémy Irons, tjrs d'aussi grands acteurs. Adam Driver est comme tjrs excellent. Quant à Lady Gaga elle crève l'écran une fois encore.
Jared Leto, Salma Hayek, Jack Huston, Camille Cottin... et l'ensemble du casting = que des bons choix 殺
Et pour finir, la musique est parfaite tout au long du film
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2022
Porté par un casting 5 étoiles et par le charisme de ses acteurs principaux, ce biopic vénéneux se distingue également par une photographie soignée, par ses décors, ses costumes et ses maquillages - milieu de la mode oblige. Ridley Scott ne prend pas de risques mais signe une réalisation efficace, écrin pour une Lady Gaga bluffante (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/06/17/house-of-gucci-ridley-scott/)
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2021
Gucci est dirigé par les deux fils du fondateur – Aldo, personnage rusé et haut en couleur, et son frère Rodolfo, beaucoup plus froid et traditionnel. Pugnace, Aldo n’a pas la moindre intention de céder le contrôle de l’empire à qui que ce soit – et certainement pas à son fils Paolo, garçon fantaisiste qui aspire à devenir styliste. Quant à Maurizio, fils timide et surprotégé de Rodolfo, il a davantage envie d’étudier le droit que de diriger un groupe de luxe mondialisé. C’est alors que Maurizio tombe amoureux de la ravissante et manipulatrice Patrizia Reggiani et, contre l’avis de son père, décide de l’épouser. Lorsque Aldo se découvre des affinités avec Patrizia, il réussit, avec l’aide de la jeune femme, à convaincre son neveu de renoncer à ses ambitions juridiques pour intégrer l’entreprise dont il devient, de facto, le probable héritier. Ce qui ne manque pas de nourrir la rancoeur de Paolo, dont le talent n’est pas à la hauteur de ses rêves artistiques…



C’est Ridley Scott qui adapte le livre La Saga Gucci de Sara Gay Forden paru en 2001. Le Britannique qui fait sa seconde réalisation de l’année après Le Dernier duel qui comptait déjà sans ses rangs Adam Driver. Le scénario a été écrit par Roberto Bentivegna et Becky Johnston.



Comme beaucoup, j’attendais beaucoup House of Gucci, et à défaut de trouver que c’est une merveille, il est tout de même très bien.



Ce film va donc nous raconter l’histoire vraie de Maurizio Gucci, petit-fils du fondateur de Gucci, à partir de sa rencontre avec Patrizia Reggiani, jusqu’à sa fin tragique. Il fut d’ailleurs le dernier Gucci à faire partir de la direction de la marque de luxe Italienne. Fondée en 1921, elle fu au plus mal dans les années 90. Gucci est maintenant devenue florissante avec un chiffre d'affaires avoisinant les 10 milliards d’euros.



J’ai beau avoir passé un très bon moment devant ce film, je l’ai trouvé vraiment trop long avec ses 2h37. Il y aura trp de passage où on va se perdre dans des détails insignifiants. D’autant plus que le nombre de personnages à suivre augmente au fur et à mesure. Au départ c’est simple, il n’y a que Maurizio et Patrizia, puis va venir se greffer tous les Gucci derrière, du père à l’oncle en passant par le cousin. Tout cela sans parler des membres en dehors de la famille venant s’ajouter. Comme Ridley Scott essaie de tous les développer, cela peut faire lourd. Cela n’en reste pas moins passionnant. En effet, le réalisateur arrive à donner un véritable intérêt à chacun. C’est d’ailleurs cela qui permet de supporter les innombrables informations. Le récit dans sa globalité est vraiment passionnant. Quelle histoire nous est proposée là. Il faut tout de même savoir que House of Gucci n’a pas fait l’unanimité auprès des héritiers de Maurizio Gucci.

Ce qui impressionne le plus est le casting fantastique réuni. Au-dessus de tous, il y a Lady Gaga. L’actrice sublime tout du long. Trois ans auparavant, elle m’avait mise une claque avec A Star Is Born, et là ça recommence. Même si je ne l’apprécie pas toujours en dehors de ce film, ici la prestation d'Adam Driver est parfaite. Ce duo donne une autre dimension à House of Gucci. Pour les entourer, la brochette d’acteur n’en reste pas moins impressionnante. On y retrouve notamment Al Pacino, Jeremy Irons, Salma Hayek et Jack Huston, sans oublier de faire un petit cocorico pour Camille Cottin. Par contre, je n’ai pas trop aimé la performance de Jared Leto qui surjoue clairement.

Tout cela se joue dans un cadre sublime. La photographie est très bien travaillée et on voit clairement la colométrie évoluer au fur et à mesure que l’histoire avance. Au début, plus chaleureuse, elle finira avec dès ton beaucoup plus froid. L’aspect esthétique est très soigné. C’est un plaisir de retrouver le Milan des années 70. On sent la capitale mondiale de la mode. Ironiquement, pour un film parlant de Gucci, le luxe et les vêtements ne sont pas tellement mis en avant. Il va en avoir bien entendu mais ça ne sera clairement pas le centre de l’attention. Là, on va s’intéresser à l’histoire même de la relation entre Maurizio et Patrizia, plutôt qu’à l’empire Gucci qui passe en second plan.
laurent joulin
laurent joulin

55 abonnés 72 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 novembre 2021
Une bonne pub pour la maison gucci. Sans intérêt cinématographique . Scénario quelconquesans originalité , d epaisseur de suspens , de rythme c est une succession d images les unes aux autres sans éclats . Bref film sans intérêt à part une pleiade d acteurs qui ont été bons dans d autres films .
Ismael
Ismael

127 abonnés 211 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2021
Alors que tout dans House of Gucci laissait (à raison) présager la méga production remplie d’affrontements entre vedettes, le film démarre contre toute attente sur un ton très léger, voir un peu kitch. Dans une Italie de carte postale des années 70, on assiste à la rencontre entre une fille exubérante et un fils de bonne famille un peu coincé. On a l’impression d’être dans une charmante comédie romantique volontairement un peu désuète. C’est assez drôle, un peu décalé et mignon tout plein. On a bien sur la scène ou le fils présente sa nouvelle copine à son richissime père de la vieille école. Suivie du mariage, puis de la rencontre avec les autres membres de la famille. Cette première heure du film est finalement assez intimiste et plutôt réussie. En somme , avant qu’il ne devienne question de fric et de « bizness », House of Gucci est plutôt sympa.

Le point de bascule intervient vers environ la moitié du film, qui devient petit à petit tout ce qu’il avait réussi à éviter d’être jusqu’alors. A savoir une grosse saga familiale un peu fumeuse avec son lot d'enjeux de pouvoir, de jalousies, de trahisons, de basses vengeances plus ou moins préméditées, de retournements de situations et de coups de théâtre à répétition jusqu’à l’épilogue final. Un peu comme un méga épisode de Dallas ou Santa Barbara au budget gonflé à l’hélium. Ce n’est pas spécialement mal fait, c’est juste assez banal et ennuyeux. Et arrivé à la dernière demi-heure, ça parait interminable.

En revanche si le nombre de stars à l’affiche pouvait faire craindre la tentation de tirer la couverture à soi avec des débordements de toutes sortes, ce sont paradoxalement elles qui sauvent les meubles. A l’exception de Lady Gaga, qui n’est pas vraiment comédienne, tous les autres sont plutôt bons et c’est même grâce à eux qu’on tient le coup pendant 2h37. A 80 ans passés Al Pacino semble même en grande forme et n’a rien perdu de son charisme et sa présence à l’écran. On se dit presque qu’avec quelques scènes de plus il aurait pratiquement pu sauver le film. Dommage.

Non pour moi le seul responsable de ce semi-naufrage c’est bien le réalisateur et personne d’autre. House of Gucci arrive sur les écrans pratiquement en même temps que son précèdent film Dernier Duel. Deux œuvres dont le seul point commun est celui d’être des productions totalement impersonnelles ou l’on peine à sentir la patte de celui qui les a réalisées. Le talentueux Ridley qui était autrefois un véritable auteur accompli, serait-t-il en train de devenir un simple réalisateur de grosses productions sur commande. Ou peut-être simplement qu’à 83 ans il se fait un peu fatigué lui aussi. L’avenir nous le dira sûrement.
samyfromparis
samyfromparis

20 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2021
Top et top
Supers acteurs , musique et mise en scènes
Un vrai bonheur de revoir Al Pacino.
Jared Leto est extra dans le rôle de Paolo Gucci
HASTENEP
HASTENEP

14 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2021
Agréablement surpris par la prestation de Lady Gaga: se rappeler que Patricia Gucci était une sur caricature d'elle même à l'époque... .

L'histoire reprendre de façon très juste les faits .

En revanche une petite vingtaine de minutes en moins eu été judicieux .
garnierix

306 abonnés 600 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2021
Pas terrible, ce Ridley Scott, qui rappelle la (relative) médiocrité de son film précédent. Est-ce bâclé ? Veut-il trop en faire ? En attendons-nous trop de lui ? A-t-il voulu filmer l’ennui d’une société, en filmant son propre ennui à le faire ? —Un peu comme les derniers films de grands metteurs en scène qui en disent plus sur eux-mêmes que sur les sujets qu’ils traitent (exemple Visconti). Quoi qu’il en soit, on s’ennuie vite, on ricane des personnages, auxquels on ne croit pas trop (alors que c’est une histoire vraie). Mais en même temps, on aime tous les acteurs, ils sont tous bons, dans la limite de ce qu’on leur demande. Lady Gaga dans le rôle de la vilaine, ça lui va très bien. Adam Driver excelle à jouer le grand niais qui tout-à-coup ne l’est plus —au départ, cet héritier Gucci préférait laver les camions. Son papa (Jeremy Irons) semble évoluer dans les fumeroles de quelque dragon de fantasy endormi pas loin. Bon… Le tonton (Al Pacino) et le cousin (Jared Leto) restent les plus crédibles (dans leurs rôles pitoyables) de cette fresque. Fresque sur la richesse et la vulgarité qui, additionnées, conduisent à l’autodestruction d’une famille, comme d’un couple. Fresque qui, au passage, magnifie quand même la mode quand elle est véritablement création artistique —on assiste ainsi à l’arrivée de Tom Ford à Gucci et du porno chic dans ce monde appelé à s’éteindre, le bon moment du film. A.G.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

216 abonnés 1 741 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2021
Le film n’est pas terrible, l’histoire est mortellement barbante ; ce n’est pas que le scénario est inintéressant mais juste s’attarde trop sur des détails fortement futiles. Par moment, la réalisation n’a pas vraiment de sens. Et scénaristiquement j’ai eu du mal à savoir dans quel côté me ranger car par moment certains personnages font pitié puis deviennent détestables et inversement. Mais globalement le rythme n’est pas très bien géré.
Julien Chevillard
Julien Chevillard

195 abonnés 181 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mars 2022
house of gachi ridleys coot a fait un four son film est raté du debut a la fin
mal filmer des acteurs pas a l aise dans leurs roles
le film est un peu en roue pour lady gaga
reste de beaux paysages mais un scénario qui est bien mince
son meilleur film de cette année reste le dernier duel
davidgainsbourg
davidgainsbourg

38 abonnés 369 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 février 2022
Très décevant. Le réalisateur, pourtant, est un habitué des chefs d'œuvre. Mais là, il parait s'être fourvoyé. Ça part dans tous les sens et en même temps, ça n'arrive nul part comme il le faudrait. On s'ennuie des les premières minutes, et Lady Gaga manque de charisme, ou bien peut être est-ce le rôle ? Comment en être sûr ? Enfin, rien ne m'a fait rêver dans ce film, à l'opposé du Loup de Wall streat, du même auteur mais qui lui avait déployé des trésors à tous niveaux pour convaincre...
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