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Un visiteur
3,5
Publiée le 27 octobre 2021
frais moderne féministe, une jolie fresque de la société occidentale actuelle et une proposition d'un imaginaire alternatif du bonheur, dans et en dehors du / des couple.s, sans toutefois oublier l'amour, avec deux très belles histoires d'amour portées à l'écran.
Sur les 12 chapitres de ce film, seuls les 2 derniers m'ont intéressé. Le reste ressemble à du Woody Allen réchauffé : des bobos norvégiens nombrilistes en proie à des crises existentielles, qui se demandent s'ils ne seraient pas plus heureux ailleurs qu'ici, s'il faut ou non avoir des enfants, s'il faut toujours mettre des mots sur les choses et autres joyeusetés du même tonneau. Toutefois Daniel Andersen Lie est extraordinaire et le magnétisme incroyable d'Herbert Nordrum aide à tenir jusqu'au bout...
Une histoire d’amour d’une grande justesse. L’écriture et la mise en scène reflètent parfaitement la réalité. On s’identifie aux personnages du début à la fin. Les chapitres qui traitent de la tentation, des doutes, de l’infidélité et de la rupture sont incroyables et les dialogues sont au diapason. Les scènes sont précises et s’enchainent pour former un puzzle sentimental intime et bouleversant de vérité.
Vu mercredi 20 octobre 2021. Film bavard , un côté Woody Allen version pays scandinaves. Julie ça peut-être Vous Elle ou Moi. Julie pourrait être une femme mature qui regarde derrière elle, ce qu'elle a été , aurait voulu être... Ou Julie aurait pu être une adolescente qui du haut de ses 15 ans qui regarde et imagine la vie , sa vie. Ici l'excellente Renate Reinsve donne vie à Julie l'intemporelle. Ici Julie a la trentaine : devra t'elle renoncer à ses rêves ? Doit elle rentrer dans le moule ? Oublier qui elle est ? Julie est jolie, nature, spontanée. Elle est coincée entre ses désirs et les attentes de la société , alors elle aime imaginer ; la super scène du temps suspendu, elle arrête la vie des autres comme pour se donner un moment de respiration supplémentaire, le temps de réfléchir ou agir à sa guise. Ou encore la badtrip : ses fantasmes, ses peurs... Julie qui doit faire face à ses incohérences et contradictions. Que veut elle vraiment ? Le sait elle, elle-même ? Et puis il y a les autres ceux qui gravitent autour de notre héroïne : famille, amis, amants, amours... Julie qui les éclaire. Julie spectatrice des autres . Une scène forte même si caricaturale : l'interview du dessinateur de BD Aksel par la journaliste féministe... Et puis il y a la déception , les pertes , "les choses de la vie " en fait. Il y a toujours Julie pour un treizième chapitre puis la suite du livre.
Film plein de justesse et de subtilité. J’ai 29 ans et ce film a fait sens pour moi. Entre Légèreté, émotions,construction, équilibre professionnel et amoureux...
Plombant et long... A éviter à tou prix de mon point de vue, pas mal de sorties avant la fin de la séance, j'aurais du faire de même. 2 heures perdues :(
Un film à la structure originale et quelques choix audacieux. De bons acteurs tout en simplicité et efficacité. Une ambiance norvégienne absolument efficace. L'usage des silences déstabilisant
Je n'ai pas tout saisi de la suite des 12 chapitres, et donc l'intérêt des séquences, surtout leurs titres, alors que c'est une continuité très clairement. Mais au delà de ce détail de mise forme, j'ai beaucoup aimé la fraîcheur de ce film de Joachim Trier, incarnée par Renate Reinsve ! Nous suivons Julie dans ses attentes, son questionnement plus ou moins refoulé, ses envies et ses désirs. Dans l'atmosphère d'Oslo austère, on assiste à un mélange subtil d'interrogations mentales et de scènes de vie banales et crues. Disons le, le film doit presque tout à son égérie Julie, vous aurez compris, elle est irrésistible de naturel et de beauté, et saura vous emmenez partout sans la moindre retenue. Revers de la médaille, sa quête sera t elle un jour satisfaite ? pour l'anecdote, mon chapitre préféré est le 2, de loin le plus gai, très pétillant et porteur d'espoir....Au global, émouvant... à déguster (et revoir)...!!**
Ce film est vraiment d'un ennui profond. Je me suis laissé berné par les critii, j'aime bien les films scandinaves mais on a décidé de partir au bout de 30 mn tellement c'était nul. Voir une jeune fille boire et rigoler avec différents amants dans différents contextes sans jamais rien de drôle ni d'émouvant... un navet total
A travers un canevas basique de comédie romantique, Joachim Trier livre in fine une "dramédie" à la délicatesse et au lyrisme tout simplement délectable. L'occasion (tout comme Fleabag dans un registre plus satirique) de dresser le portrait d'une femme moderne à travers l'ère post-MeToo.
L'histoire de cette femme a fort peu d'intérêt. Elle est indécise, peine à trouver l'amour, le trouve, puis plus, puis à nouveau, puis plus. Tout ça est d'une grande banalité, il y a plus d'irritation que d'émotion, et c'est d'un long ! On n'en peut plus d'attendre le 12è chapitre. L'actrice est très bien, mais ça ne fait pas un film.
Joachim Trier n’a jamais refait aussi bien que Oslo, 31 août, son chef d’oeuvre. Même si Back home était plutôt réussi (pas vu son dernier Thelma). Ce nouveau film présenté à Cannes et auréolé du prix d’interprétation féminine pour Renate Reinsve (mérité, elle est formidable, de chaque scène elle tient tout le film sur ses épaules), même si le thème est différent, se rapproche par certains côtés d’Oslo. Une certaine ambiance, une certaine mélancolie, quelques jolies scènes comme suspendues. Une belle mise en scène, un scénario profond, léger aussi parfois, divisé donc en douze chapitres, douze moments (autour de ses amours) de la vie Julie, jeune femme qui se cherche. On s’attache rapidement à elle, son histoire pouvant se rapprocher par moment peu ou prou de la notre. J’ai trouvé le film très agréable, souvent drôle, parfois grave, jamais moralisateur. Mon seul reproche serait la présence de la voix off parfois inutile, répétant ce que l’actrice est entrain de dire. A noter aussi, la présence de Anders Danielsen Lie la révélation d’Oslo. Au final, un beau film, dans l’air du temps, qui confirme tout le bien qu’on pensait déjà de son metteur en scène Joachim Trier.
Un sujet qui aurait pu faire craindre un film banal mais c'est tout le contraire, l'approche est très originale. 12 chapitres, 12 tranches de vie d'un personnage très attachant magnifiquement interprété par Reinate Rensve qui n'a pas volé son prix à Cannes, le tout servi par une excellente bande son. Merci Julie
Film charmant, à tout les sens du terme, mais le titre original "la pire fille de..." est plus proche de la réalité que le titre français. Une belle séquence " rencontre de un Oslo figé" au sens litéral. Quelques longueurs et une fin curieuse et boiteuse. Et puis ayant vu "Titane" je continue à penser que son interprète méritait bien plus le prix d'interprétation féminine que la "Julie" en question, qui se révèle être assez immature et correspondant bien au titre original...
J'ai bien aimé ce film, il est pleins de sentiments de la vie. Même si certain chapitres sont plus longs et et moins intéressant, on est pris par la vie de Julie qui se cherche...