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Michel M.
11 abonnés
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1,0
Publiée le 25 octobre 2021
Plombant et long... A éviter à tou prix de mon point de vue, pas mal de sorties avant la fin de la séance, j'aurais du faire de même. 2 heures perdues :(
Un film à la structure originale et quelques choix audacieux. De bons acteurs tout en simplicité et efficacité. Une ambiance norvégienne absolument efficace. L'usage des silences déstabilisant
Je n'ai pas tout saisi de la suite des 12 chapitres, et donc l'intérêt des séquences, surtout leurs titres, alors que c'est une continuité très clairement. Mais au delà de ce détail de mise forme, j'ai beaucoup aimé la fraîcheur de ce film de Joachim Trier, incarnée par Renate Reinsve ! Nous suivons Julie dans ses attentes, son questionnement plus ou moins refoulé, ses envies et ses désirs. Dans l'atmosphère d'Oslo austère, on assiste à un mélange subtil d'interrogations mentales et de scènes de vie banales et crues. Disons le, le film doit presque tout à son égérie Julie, vous aurez compris, elle est irrésistible de naturel et de beauté, et saura vous emmenez partout sans la moindre retenue. Revers de la médaille, sa quête sera t elle un jour satisfaite ? pour l'anecdote, mon chapitre préféré est le 2, de loin le plus gai, très pétillant et porteur d'espoir....Au global, émouvant... à déguster (et revoir)...!!**
Ce film est vraiment d'un ennui profond. Je me suis laissé berné par les critii, j'aime bien les films scandinaves mais on a décidé de partir au bout de 30 mn tellement c'était nul. Voir une jeune fille boire et rigoler avec différents amants dans différents contextes sans jamais rien de drôle ni d'émouvant... un navet total
A travers un canevas basique de comédie romantique, Joachim Trier livre in fine une "dramédie" à la délicatesse et au lyrisme tout simplement délectable. L'occasion (tout comme Fleabag dans un registre plus satirique) de dresser le portrait d'une femme moderne à travers l'ère post-MeToo.
L'histoire de cette femme a fort peu d'intérêt. Elle est indécise, peine à trouver l'amour, le trouve, puis plus, puis à nouveau, puis plus. Tout ça est d'une grande banalité, il y a plus d'irritation que d'émotion, et c'est d'un long ! On n'en peut plus d'attendre le 12è chapitre. L'actrice est très bien, mais ça ne fait pas un film.
Joachim Trier n’a jamais refait aussi bien que Oslo, 31 août, son chef d’oeuvre. Même si Back home était plutôt réussi (pas vu son dernier Thelma). Ce nouveau film présenté à Cannes et auréolé du prix d’interprétation féminine pour Renate Reinsve (mérité, elle est formidable, de chaque scène elle tient tout le film sur ses épaules), même si le thème est différent, se rapproche par certains côtés d’Oslo. Une certaine ambiance, une certaine mélancolie, quelques jolies scènes comme suspendues. Une belle mise en scène, un scénario profond, léger aussi parfois, divisé donc en douze chapitres, douze moments (autour de ses amours) de la vie Julie, jeune femme qui se cherche. On s’attache rapidement à elle, son histoire pouvant se rapprocher par moment peu ou prou de la notre. J’ai trouvé le film très agréable, souvent drôle, parfois grave, jamais moralisateur. Mon seul reproche serait la présence de la voix off parfois inutile, répétant ce que l’actrice est entrain de dire. A noter aussi, la présence de Anders Danielsen Lie la révélation d’Oslo. Au final, un beau film, dans l’air du temps, qui confirme tout le bien qu’on pensait déjà de son metteur en scène Joachim Trier.
Un sujet qui aurait pu faire craindre un film banal mais c'est tout le contraire, l'approche est très originale. 12 chapitres, 12 tranches de vie d'un personnage très attachant magnifiquement interprété par Reinate Rensve qui n'a pas volé son prix à Cannes, le tout servi par une excellente bande son. Merci Julie
Film charmant, à tout les sens du terme, mais le titre original "la pire fille de..." est plus proche de la réalité que le titre français. Une belle séquence " rencontre de un Oslo figé" au sens litéral. Quelques longueurs et une fin curieuse et boiteuse. Et puis ayant vu "Titane" je continue à penser que son interprète méritait bien plus le prix d'interprétation féminine que la "Julie" en question, qui se révèle être assez immature et correspondant bien au titre original...
J'ai bien aimé ce film, il est pleins de sentiments de la vie. Même si certain chapitres sont plus longs et et moins intéressant, on est pris par la vie de Julie qui se cherche...
L'actrice principale rayonne mais le film aurait mérité un rythme plus soutenu.. De nombreux clichés (forcément scandinaves), beaucoup d'alcool, et l'intérêt s'étiole face à cette histoire fort ordinaire...
Rare sont les hommes qui savent raconter les femmes ( Truffaut, Allen) Joachim Trier est de ceux là. C'est sans doute pour ça que l'on a parfois l'envie de gifler son personnage (pardon!!) j'ai toujours eu envie de gifler Jeanne Moreau dans "Jule et Jim" (repardon) mais qu'est-ce qu'on peut l'aimer aussi pour tout ce qu'elle est et ça c'est merveilleux.
Un film qui m'a enchanté ! J'ai étais emporté par la vie de Julie, à laquelle toute personne ayant été un peu perdu dans sa vie pourra s'identifier.La difficulté de faire des choix et donc de renoncer, dans un monde où tant de possibilité et de pression nous mène souvent à des déconvenues.C'est ce qui pour moi ressort de ce "Julie (en 12 chapitres)", malgré parfois un déséquilibre des chapitres l'un envers les autres, l'esthétique et la beauté que se dégage de la mise en scène réussissent à maintenir notre attention. La patte du réalisateur que nous avions déjà pu admirer dans "Oslo 31 aout" se retrouve dans ce nouveau long métrage. Comme souvent dans le cinéma scandinave lorsque ce dernier nous parle de la vie, c'est très juste et au-delà de l'histoire on en tire des échos qui résonnent avec notre propre existence. Alors oui ce film n'est pas parfait, mais est-ce qu'on demande vraiment à une oeuvre la perfection qu'on ne serait pas atteindre ? L'important pour moi c'est que depuis mon fauteuil, ce film m'a touché et procuré des sentiments, tout en m'apportant des interrogations sur ma propre existence. Et ça c'est déjà exceptionnel !