Retour à Séoul
Note moyenne
3,3
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113 critiques spectateurs

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Olivier
Olivier

41 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 mars 2026
Ce film est un navet. L'actrice principale n'a joué poir ke poment que dans des navets, dommage car elle a du potentiel. Dans ce film, un manque de finesse d'esprit scénaristique. On s'attendait à quelque chose de touchant et de réfléchi mais en fait non, on a le droit à une KSOS en manque de repères... Personnage antipathique et agressif qui ne sait pas trop ce qu'il veut. Bref, rien n'est crédible, on est dans du phantasme cinématographique... Aucune crédibilité du début à la fin, extrêmement déçu.
Martin P
Martin P

11 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2026
Film fort esthétiquement, avec un travail précis et rare au son, et une actrice qui illumine chaque plan malgré la dureté de la trajectoire et la quête de son personnage. Un réal à suivre.
Jerican
Jerican

14 abonnés 115 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2025
Un film fort et troublant, visuellement puissant et inventif. L'actrice est prodigieuse et le cheminement de son personnage est singulier, chaotique et touchant. Un cinéaste à suivre.
Durgadidi
Durgadidi

20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2025
sensible. très tres touchant
l'actrice est renversante
la mise en scène est au plus proche du premier rôle, imprévisible, qui se cherche
soulman
soulman

140 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
Un beau film, entièrement porté par sa comédienne principale, étonnante Ji-Min Park, qui mêle habilement retour aux racines coréennes et émancipation d'une famille française étouffante. Personnage entier et extraverti, Freddie apporte une fraicheur bienvenue au sein d'une société asiatique introvertie, dont la politesse et le respect sont la base de tout rapport.
Le long-métrage faiblit quelque peu dans le dernier tiers, répétant certaines situations et orientant la trajectoire de son héroïne vers un parcours plus classique, avant de rebondir dans une dernière scène de retrouvailles aussi inattendue que bouleversante.
ferdinand75

727 abonnés 4 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2025
Un beau film , très puissant , dérangeant, sur le thème de l’adoption, puis de la recherche de ses racines, par l’enfant adopté. Ici le cas posé est celui d’une jeune coréenne, adopté par une famille française , heureuse, des parents très gentils, une vie bien intégrée, mais qui retournera à Séoul pour retrouver la trace de ses parents biologiques.
Elle s’aperçoit qu’elle ressent un manque très fort, qui la perturbe et va l’amener à avoir des comportements extrêmes, voir destructeurs. Elle arrivera à rencontrer son père mais cela ne fera qu’accentuer sa douleur. Elle n’arrive pas à comprendre l’abandon, , pour elle il reste un mystère dans ce processus d’abandon /adoption , qu’elle ne peut comprendre, ni admettre, qui l’entrainera dans une forme de débauche dans les milieux underground de Séoul. Son attitude reste assez extrême et ne nous est pas toujours compréhensible, pourquoi tant de rage ? .
Une scène incroyable et d ’une violence morale forte , où elle « dump », en une phrase, son fiancé français venu la rejoindre à Séoul, elle peut le dégager d'un claquement de doigt ,car elle est au delà de toute douleur . D’une radicalité rare.
C’est ce mystère qui fait la qualité du film, car on ne sait pas, et ne saura jamais, si il y a apaisement, si il y aura sérénité .
Beaucoup de finesse et de délicatesse dans la réalisation de Davy Chou qui s’inspire d’une histoire vécue. Et une très belle interprétation de l’actrice franco-coréene Ji-Min Park.
FredManga
FredManga

7 abonnés 154 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2025
Franchement , je n'ai pas bien compris le désir du réalisateur........tellement mal , mais mal joué ( mention à l'actrice principale ) on se perd dans diverses élucubrations.......les pourquoi n'ont pas souvent de réponses !!!!!!!!!!!!!
Presque 2 heures de fantasmes de Davy Chou......
Alain Nicola
Alain Nicola

25 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2025
Peut-on refaire le chemin en marche arrière? Telle est en substance la question soulevée par ce film.
Frédérique, dite Freddie, adoptée par des parents français, revient en Corée pour renouer avec ses parents. Évidemment, le chemin ne se fait pas sans encombres.
J'ai bien aimé l'atmosphère mélancolie du film. Les différences culturelles entre les deux pays, bien qu'abordées en filigrane, auraient pu être davantage mises en avant. Il y a aussi des passages, ai milieu du film, où le réalisateur semble perdre son scénario de vie. Malgré ces petits défauts, ce film est intéressant et mérite d'être vu.
Remyg
Remyg

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2025
Vu à la télé et franchement, je ne comprends pas les notes. Le sujet est à la base intéressant mais le traitement est un calvaire !
Le rythme est lent, le personnage principal est antipathique à souhait et ne déclenche aucune empathie. Sans parler de la fin, si on peut appeler ça une fin. Si vous n’avez pas le moral, passez votre chemin.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

Retour à Séoul — Davy Chou installe d'emblée une vibration tactile : la sueur des bars, l'odeur des néons, le grain humide des ruelles. Park Ji-Min — Freddie — occupe le cadre comme une main sur une table : tranchante, hésitante, possessive. Le montage — parfois sec, parfois enfoncé dans la respiration — sert une écriture du déracinement ; la caméra cherche, capte, vacille. On sent la texture des tissus, la rugosité des gestes ; la lumière est souvent gris sale, parfois jaune-miel, comme si le décor retenait encore la chaleur d'une vie antérieure. Le film avance par plans-calques : gros plan sur une main qui tremble, plan d'ensemble sur une ville qui efface. La mise-en-scène privilégie l'économie — pas d'effusion gratuite — et pourtant la parole explose. Davy Chou — qui signe le scénario avec Laure Badufle — joue la proximité et la distance : il montre, puis retire. Certains trouveront la protagoniste difficile — et pourtant c'est précisément ce refus d'adoucir qui donne au film sa vérité. Le son devient personnage : le cliquetis des couverts, le souffle dans un couloir, le silence qui pèse après une phrase lâchée. On pense à Carax pour l'audace, à Hansen-Løve pour l'observation — mais Chou reste singulier : colère douce, ironie amère. Les scènes marquantes — la rencontre avec le père, la nuit de soju, l'appartement de la grand-mère — sont écrites avec précision filmique (contre-champs, champ/contrechamp, travelling d'approche) ; un plan fixe peut suffire — une tasse qui se brise — et tout bascule. Performance : Park Ji-Min captive — elle capte et refuse, elle sourit et efface. Oh Gwang-Rok, Kim Sun-Young et Yoann Zimmer composent des figures tremblantes, imparfaites. Thèmes : identité, appartenance, langage du corps. Le film ne cherche pas la catharsis facile : il questionne par le sensible. Oui, il y a de la colère. Oui, il y a des éclats de tendresse. Mais jamais la complaisance. Stilistiquement — et pour le dire simplement — Retour à Séoul, c'est une greffe réussie entre émotion brute et contrôle formel. C'est un film qui sent la poussière des archives et le sel des larmes. On en sort furieux et soulagé. Ma note : 12 / 20

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Moragui
Moragui

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2025
Film emouvant porté par de talentueux acteurs. La réalisation est belle. et le scénario convainc par ses silences, non-dits, mais aussi son réalisme
CloakBack
CloakBack

9 abonnés 379 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 août 2025
Retour à Séoul suit Freddie, une jeune femme franco-coréenne adoptée, qui débarque presque par hasard en Corée du Sud et se retrouve confrontée à ses origines et à des rencontres familiales inattendues. Ce voyage devient un terrain instable, entre quête identitaire et dérive personnelle.

Le film a de vrais atouts sur le papier. Il aborde des thématiques fortes : l’identité, l’appartenance, la complexité des liens familiaux et la difficulté de se situer entre deux cultures. Loin de la vision idéalisée des retrouvailles, il montre qu’un retour aux origines peut être aussi douloureux que déroutant. La réalisation capte bien cette tension, avec une mise en scène épurée et des silences qui pèsent plus que les dialogues.

Mais pour moi, l’expérience a été frustrante. Le personnage principal, par son côté immature et imprévisible, devient difficile à suivre et parfois agaçant. Certaines de ses décisions paraissent incohérentes ou forcées, ce qui m’a sorti du récit. Il y a des moments où l’émotion ne prend pas, où l’interprétation sonne faux, comme si le film essayait de forcer l’intensité au lieu de la laisser naître naturellement.

La deuxième partie m’a semblé particulièrement déséquilibrée, avec une progression qui perd en clarté. On devine ce que le film veut dire sur le déracinement et l’aliénation, mais la narration se disperse, enchaînant des situations parfois presque théâtrales qui m’ont laissé perplexe. Le portrait de Freddie reste flou : on comprend son malaise, mais pas toujours ses excès ou ses choix destructeurs, surtout au regard du fait qu’elle a grandi dans une famille aimante et semblait avoir des repères solides.

Visuellement, le film a quelques belles idées, mais elles ne suffisent pas à compenser ce sentiment d’errance narrative. L’émotion est souvent noyée sous des comportements imprévisibles qui, au lieu de rendre le personnage complexe, finissent par l’éloigner du spectateur.

En résumé, Retour à Séoul a le mérite de s’attaquer à des sujets sensibles avec un regard nuancé, mais peine à les incarner pleinement. Ce qui aurait pu être un drame subtil et poignant se transforme trop souvent en portrait brouillon, porté par une héroïne dont l’instabilité m’a laissé plus perplexe qu’émotionnellement touché.
cinéman
cinéman

49 abonnés 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2024
Excellent jeu de l'actrice principale qui oscille entre sensibilité et excentricité... tantôt sensible au sort des autres et particulièrement à celui de sa famille, tantôt excentrique à coucher à droite à gauche et à manquer de respect pour ses partenaires. Y a t-il contradiction ? Mais le film porte surtout sur l'adoption par la France des enfants coréens. Qu'a voulu vraiment montrer Davy Chou à travers cette jeune adulte qu'on voit évoluer sur plusieurs années ? Dommage qu'on n'en sache pas plus à ce sujet. Les scènes défilent sans qu'on comprenne vraiment l'enjeu ou les intentions de l'auteur.
zwaryszczuk felix
zwaryszczuk felix

9 abonnés 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2024
Ce film est étonnant
Dur, extravagant, magnifiquement interprété et superbement réalisé.
Les sentiments et la dureté de cette fille qui a été abandonnée par une mère coréenne puis adoptée par une famille française sont mis en valeur d'une façon magistrale.
La jeune actrice Ji-min Park est sublime et sa capacité à changer de visage est étonnante
Il faut voir ce film
Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2024
"Retour à Séoul", un film de Davy Chou, s'impose comme une œuvre complexe et nuancée qui explore avec délicatesse les thèmes de l'identité, du retour aux origines et de la quête personnelle. À travers le périple de Frédérique, une jeune femme adoptée par un couple français et retournant dans son pays natal, la Corée du Sud, le film tisse une toile d'émotions contrastées, de rencontres marquantes et de découvertes culturelles qui façonnent son voyage intérieur.

La réalisation de Chou, caractérisée par sa sensibilité et son attention aux détails, parvient à capturer la complexité des sentiments de Frédérique face à une culture à la fois sienne et étrangère. La photographie de Thomas Favel, alliant avec brio les couleurs vives des paysages urbains à la sobriété des moments intimes, renforce cette dualité au cœur du film. La musique, composée par Jérémie Arcache et Christophe Musset, enveloppe délicatement le récit, soulignant les moments de réflexion intérieure sans jamais s'imposer.

Cependant, malgré ces qualités indéniables, le film souffre parfois d'un rythme inégal et d'une certaine prévisibilité dans son développement narratif. Les personnages secondaires, bien que performants, semblent par moments sous-exploités, laissant une impression de potentiel narratif non pleinement réalisé. De plus, la quête de Frédérique, bien que centrale, aurait gagné à être davantage approfondie, offrant ainsi une exploration plus riche de ses conflits intérieurs et de son évolution.

"Retour à Séoul" brille par sa capacité à évoquer l'universalité du questionnement sur les racines et l'appartenance, tout en peignant un portrait intimiste et personnel. Le film, représentant le Cambodge aux Oscars, témoigne de la diversité et de la richesse du cinéma mondial, malgré l'absence de nomination finale.

En somme, "Retour à Séoul" est une œuvre empreinte d'une beauté mélancolique et d'une réflexion profonde sur l'identité, qui, malgré certaines lacunes dans sa structure narrative et son exploitation des personnages, demeure un film poignant et significatif. Il s'adresse à ceux qui cherchent dans l'art cinématographique une fenêtre ouverte sur les quêtes intimes et les voyages du retour aux origines.
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