Chien de la casse
Note moyenne
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432 critiques spectateurs

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mondidi
mondidi

2 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2023
c'est un très beau premier film avec deux acteurs prodigieux de justesse, Anthony Bajon que l'on connaît déjà qui joue le personnage quasiment sans dialogue tout en retenue et un acteur que je ne connaissais pas, Raphael Quenard, qui est une réelle révélation, un acteur à suivre tellement il est fabuleux dans ce film.
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 avril 2023
Non mais c'est quoi ce truc ? Des dialogues souvent inaudibles induisant la somnolence. Un environnement morne (et contagieux), mais -- il faut le reconnaître-- une description très crédible des soirées vécues par les ados dans les petites bourgs lorsque qu'ils ne sont pas plongés dans les réseaux sociaux.
Réveillé par la porte qui claquait, j'ai suivi le lot des fuyards...
Gabrielle Cohen
Gabrielle Cohen

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2023
j’ai énormément aimé le film, il m’a bouleversée! les dialogues étaient superbes, je l’ai trouvé d’une immense justesse, tout comme les comédiens!
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2023
Une divine surprise que ce « Chien de la casse » – qui désigne, je ne le savais pas, une personne agressive et vindicative - tourné à Pouget dans l’Hérault sur la jeunesse des campagnes et qui s’ennuie. Tout en finesse, le film sonne juste sur ce sujet rarement traité, avec des psychologies de personnages remarquablement décrites, et une fin émouvante. Bande-son appropriée. Un premier film qui promet !
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2023
Ambiance No-future dans un petit village de l'Herault où l'ambition semble abandonnée et l'oisiveté un mode de vie. En dehors de ce constat sur la désertification et l'ennui des campagnes françaises, même si ici la création d'un restaurant est une lueur d'espoir, ce film est aussi sur la masculinité et d'une certaine manière l'amitié toxique. Avec un Bajon qui ramasse sans broncher et un Quenard qui donne les coups avec sa faconde habituelle (et unique). Le premier film d'un inconnu désormais à suivre.
Augustin Déjean
Augustin Déjean

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2023
Un film de fou! J'ai l'impression que c'est le film de ma génération, comme la Haine, mais pour les village!! Les acteurs sont magiques, on est tous un peu Dog et un peu Mirales. Le village, l'idiot, la voisine, le copain entrepreneur, la touriste qu'on veut pécho, les petites embrouilles avec le village d'à côté, la voisine gentille, la zone, le rap dans la voiture, le foot au citystade. Un film sur l'ennuie ou on s'ennuie jamais! Comme nos soirées, à l'ancienne! Un film de fou...
Laulite
Laulite

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2023
Petit village d'occitanie l'été. Deux potes, au bord de leur vie d'homme, tuent le temps entre petits trafics, partie de ps4, ennui et envolées littéraires. La violence est la, sourde, mais le drame est contenu par la fraternité. De très bons acteurs, deux beaux personnages, le cou tordu à quelques clichés de passage, une belle histoire d'amitié. Du vrai cinoche, proche de la vie.
Ssalahubb
Ssalahubb

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2023
Film sublime ! L acteur principal est incroyable ! Completemnet humain hyper émouvant la musique les images les dialogues magiques ! A voir absolument
DonAb
DonAb

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2023
Je suis allé voir Chien de la Casse il y a quelques jours au cinéma, et j'ai été agréablement surpris.
Un style épuré, une narration authentique et un ton très poignant, brut et parfois drôle.
Sud de la France, et milieu rural en toile de fond, ce long métrage raconte l'amitié, ses moments tendres et authentiques, mais également ses contradictions affectives et la co-dépendance qui en découle.
Porté par un trio Quenard/Bajon/Bellugi étonnant et très complémentaire, les personnages qu'ils incarnent illustrent avec brio le contraste entre l'affection, l'orgueil, l'amour et la jalousie
Ce film redore le blason de l'expression "chien de la casse" et nous donne, à tort ou à raison l'envie d'aimer certaines personnes, bien qu'elles nous paraissent détestables.
Une belle découverte !
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 avril 2023
Si la note des spectateurs n’avait pas atteint 4 étoiles, je n’aurais certainement pas retenu ce scénario dans ma sélection hebdomadaire. Un film d’auteur (et premier long métrage pour cet auteur qui me semble déjà assez atypique dans son parcours initiatique). Méfiance. Mais enfin, Prix du public au festival Premiers Plans d’Angers (connaissait pas ! Angers si… pas le Festival). Bon, ben alors 4 étoiles pour moi aussi ? Oh que non ! Va pour mauvais (1,5) mais c’est surtout parce que je n’ai pas adhéré ou pas capté et que je me suis ennuyé comme rarement. Si j’ai bien perçu la dualité de ces deux personnages principaux, l’un taiseux, taciturne et stoïque, l’autre dans la logorrhée, dominateur et étalant sa culture littéraire vaguement philosophique, je n’ai éprouvé aucun intérêt à cette confrontation. Avec pour fond, l’ennui dans ce village urbanisé (périphérie d’une grande ville ai-je deviné) d’un vide abyssal et d’une tristesse infinie. La jeune fille qui vient perturber la relation du duo masculin est venue-là en vacances pour un mois. Un lieu de vacances ça ?
Françoise P.
Françoise P.

5 abonnés 106 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2023
Film surprenant. Tout se déroule dans un petit village provençal, perdu au milieu de la garrigue. Presqu'un désert ! 2 amis d'enfance, puis d'hommes adultes, étirent leur ennui. L'un Mirales, parle à son ami, Dog comme à un chien et à son chien(Malabar) comme à un homme. 2 personnalités, l'une dominante et l'autre mutique. Ce film laisse à voir cette amitié si particulière. On ressort sonné et surpris. A voir.
abaptiste
abaptiste

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2023
Très juste, rythmé et avec du suspens. Tres bien interprèté notamment par les 3 personnages principaux. Bref, j'ai beaucoup aimé.
Bouguette
Bouguette

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2023
Quel film génial !
Le réalisateur dépeint des portraits de jeunes de village, chose peu commune dans le paysage du cinéma, il s’empare de ces personnages en nous projetant dans leur intimité.

Que l’on parle de n’importe quel milieu c’est une prouesse de la part d’un réalisateur de parvenir à nous offrir des moments de vies.
Ici je décrirai l’ambiance générale d’une intimité basée sur la pudeur.
On peut tout se dire mais on ne rentre pas aisément dans les sentiments et encore moins dans les déclarations alors que toutes les actions des protagonistes sont régis par le respect de ce qu’ils se sont construits seuls.
Seuls mais ensemble, voilà comment je vois les personnages de chien de la casse.
On est sincère dans le silence, on se connait par cœur. C’est en ça que les relations de ces personnes qui vivent le même quotidien en étant animés par des aspirations différentes est sensible et touchante.
Comment pouvons-nous garder notre individualité dans un groupe ?
Certains veulent se réaliser en faisant vivre d’avantage le village et en y ouvrant un restaurant, Dog veut faire l’armée, Miralles rêve de grandeur et ne se reconnait pas dans cet endroit, le fou du village s’entête à jouer à des jeux à gratter pour des raisons assez mystérieuses.
De l’extérieur, dans ces villages, on assiste à des vies pauvres en rebondissements, loin des divertissements constants de la ville par exemple, et c’est en ça que la fiction de Jean Baptiste Durand flirt avec de l’ultra réalisme ; ces personnages deviennent tous des personnes porteuses de grandes choses. Leur vie a le même intérêt que si nous parlions de personnes médiatisées, tout comme dans la vraie vie ils vivent avec leur qualité et leur défaut, des tensions sont créées, des amitiés évoluent, de l’amour éclot. Nous sommes témoins de ces moments de grâce.
Des artistes de la vie qui ont un rapport spécial au temps, ils ne connaissent pas l’ennui car ils sont en présence constante...

Nous suivons de près les deux amis Dog et Mirales, fusionnels mais que tout oppose, le réalisateur prend un malin plaisir à mettre le spectateur dans l’embarra.
On subit les humiliations que Mirales, très expansif, intelligent, moulin à parole et comme inadapté à son milieu, fait subir à Dog qui lui est maladivement renfermé, coquille close qui ne laisse rien s’échapper à la plus grande frustration de Mirales et qui,au lieu de s’en distancier,ne peut s’empêcher de le provoquer. On peut y voir de la cruauté et du vice mais aussi une preuve d’amour inconditionnelle.
Les images du film sont sublimes, le réalisateur s’empare du village le Pouget comme d’un outil esthétisant qui supporte tout ce monde.
La lumière, toujours un peu sombre qui vire presque au sépia unifie le lien de tous ces habitants. Ça dénote une réalité qui se passe entre eux à cet endroit unique. Des vies singulières.
Jean Baptiste Durand maitrise son sujet, il ne s’agit pas juste d’un film magnifiquement fait où l’on peut s’attendre à des touches consensuelles, au contraire il est loin d’un film social, nous ne savons pas où nous allons être embarqués ; une mère dépressive, une pianiste retraitée, tout peut concorder pour qu’on tombe dans des schémas rassurants avec une bonne dose de pathos à la clef. Ici l’écriture du film, aussi travaillée soit elle ne prend pas le dessus sur les personnages, c’est un film qui traite de l’intérieur ces personnalités grandiloquentes. Il n’y a aucun jugement sur les jeunes des villages mais au contraire assez d’amour pour avoir au moins l’impression d’avoir fait partie de leur vie un instant.
Un grand bravo pour ce casting si bien pensé; tous les actueurs crèvent l'écran.
Je préfère restée évasive sur l’histoire car c’est tellement bon de vivre toutes leurs péripéties en même temps qu’eux.
Une pépite à ne pas manquer qui montre la diversité et la puissance du cinéma français.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2023
Dog (Anthony Bajon) et Mirales (Raphaël Quénard) sont inséparables depuis la sixième. Mais tout se dérègle entre eux à l’arrivée d’Elsa (Galatea Bellugi).

"Chien de la casse" est un premier film d’une étonnante maîtrise. Loin des banlieues multiethniques et de ses voyous en mal d’intégration ou des déserts ruraux et de ses fermiers écrasés de dettes, il décrit un milieu rarement filmé, celui de la jeunesse pauvre, blanche et désœuvrée de la France périphérique, qui tue son ennui en faisant tourner un joint arrosé de bières sur la place d’un bourg en train de se vider de ses habitants.

"Chien de la casse" doit sa réussite à son trio d’acteurs et au premier chef à l’étonnant Raphaël Quénard. On l’avait découvert il y a deux ans dans "Fragile". Depuis il a eu des petits rôles dans "Novembre", "Coupez !" ou "Je verrai toujours vos visages". Mélange paradoxal de Jim Carrey pour la veine comique et Patrick Dewaere pour l’intensité dramatique, son talent éclate en tête d’affiche dans le rôle en or d’un jeune marginal, condamné après la mort de son père à porter à bout de bras une mère dépressive, avec pour seule compagnie un pitbull et un ami d’enfance qu’il martyrise.

Car l’amitié qui unit Miralès et Dog est ambiguë, toxique, presque malaisante. Miralès écrase de son bagout son ami taiseux. Pire, il l’humilie sans pour autant que Dog ne se cabre. L’arrivée d’Elsa bouleverse l’économie de leur relation.
Anthony Bajon est, comme toujours ("Un autre monde", "Une jeune fille qui va bien", "La Troisième Guerre", "Au nom de la terre", "La Prière", "La fête est finie"), excellent dans ce rôle ingrat, tout en silence et en demi-teinte. En revanche, Galatea Bellugi dont on connaît le talent ("Tralala", "Une jeunesse dorée", "L’Apparition", "Réparer les vivants", "Keeper"…), est sacrifiée dans un rôle où elle n’a pas grand chose à dire ni à faire.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2023
Quel 1er film pour Jean-Baptiste Durand !! Réussir à décrire et filmer une amitié entre deux garçons, avec principalement du non verbal, et quand il s'exprime car Mirales ( Raphaël Quenard ) a le verbe facile, il s'exprime outrageusement et s'emballe même assez vite notamment à l'encontre de Dog ( Anthony Bajon ), qui lui est presque maladivement réservé. Tous deux sont comme aimantés, Mirales le surveille du coin de l’œil, y compris lors de sa parenthèse amoureuse d' Elsa, transparente, dans un village du sud de la France qui ajoute, par un décor réel confiné, une promiscuité de tous les instants. Mirales possède un chien "Malabar" très bien dressé, qui renforce son coté "macho" ou "dur" . Scénario imprévisible, à l'atmosphère complexe, commerce illicite et musique pour une ambiance de liberté. Il étonne surtout par des tirades burlesques, parfois poétiques.....une intimité insolite...!!**
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