La Ligne
Note moyenne
3,0
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44 critiques spectateurs

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Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2023
Une ligne...

Une interdiction d'approcher le domicile familiale entre une mère et sa fille suite a un conflit matérialisée par une ligne peinte a ne pas franchir. Comment vivre avec cela dans le cadre d'un stricte respect de la décision de justice quand on a une sœur que l'on souhaiterai continuer a voir, quand on a de l'affection pour sa famille. un travail de reconquête de reconstruction.

Un film qui laisse une impression de ne pas avoir été poussé jusqu'au bout. L'impression que l'on pouvait obtenir quelque chose de plus fort.

Se voit sans ennui.
MisterDynamite
MisterDynamite

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2023
Un jeu d'acteur digne d'un spectacle de fin d'année pour certains acteurs, une bande son fait en studio, un scénario bancale, voilà ce que j'ai vu ou plutôt enduré.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2023
L’histoire d’une relation compliquée entre une mère et sa fille… jusqu’au jour où Margaret dérape et agresse sa maman. Soumise à une mesure d’éloignement, elle se retrouve à une distance de 100 mètres de sa famille, matérialisée au sol par une ligne dessinée par sa petite sœur. C’est happant sans faire d’étincelles. Et on se demande un peu à quoi le film sert… Heureusement, le casting est plutôt réussi.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2023
"La ligne" ne me séduisait pas vraiment sur le papier...

Après avoir agressé violemment sa mère, Margaret, 35 ans et un long passé de violences aussi bien infligées que subies, doit se soumettre à une mesure stricte d'éloignement en attendant son jugement : elle n'a plus le droit, pour une durée de trois mois, de rentrer en contact avec sa mère, ni de s'approcher à moins de 100 mètres de la maison familiale. Cette distance qui la sépare de son foyer ne fait qu'exacerber son désir de se rapprocher des siens.

En salle, mes réserves se sont malheureusement confirmées puisque j'ai eu l'impression de perdre mon temps entre une Valéria Bruni hystérique (mais on ne sait pas trop pourquoi sauf qu'elle est un perchée depuis qu'elle a du abandonner sa carrière de soliste classique) sa fille qui hurle et tape tout ce qui bouge et la petite soeur de celle ci qui se prend pour Bernadette Soubirou.

Public. Fuyez !
Soquartz
Soquartz

30 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2023
L'histoire est un peu tirée par les cheveux et improbable, mais bon, après tout, on est au cinéma. Ce qui m'a le plus dérangée et empêchée d'entrer dans le film complètement, c'est le personnage interprété par Stéphanie Blanchoud, dont les accès de violence, en particulier dans la première sonnent faux. Aucune trace de folie ni de souffrance sur son beau visage qui respire au contraire l'équilibre et la sérénité, même maquillé de bleus, de rouges, de balafres, de pansements... Valeria Bruni Tedeschi est au contraire crédible en mère déjantée et toxique. Elli Spagnolo est formidable. On ne s'ennuie pas, mais il ne faut pas s'attendre à un chef d'oeuvre!
Patricia D.
Patricia D.

87 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2023
Le film démarre sur une agression très violente de Margaret sur sa mère, chez elle. Pendant trois mois, Margaret doit se soumettre à une stricte mesure d'éloignement. Elle a interdiction formelle d'approcher sa mère à moins de 100 mètres. "La ligne" sera celle que Marion, la plus jeune soeur qui vit chez sa mère, va tracer tout autour de la maison, à 100 mètres. On fera aussi connaissance de Louise, la cadette, qui va accoucher de jumelles juste avant Noël. Le film va se centrer sur les quatre femmes : la mère, infantile et culpabilisante, Margaret, musicienne et dominée par une terrible colère prête à exploser à tout moment, Marion, collégienne tiraillée entre l'amour qu'elle ressent pour Margaret et celui qu'elle doit à sa mère, et Louise, qui dépense son énergie à jouer les médiatrices. L'action est resserrée à l'intérieur et au bord de la ligne. Pas d'explications ni de reconstitution, l'histoire se construit à mesure que le film se déroule.
Le jeu des quatre actrices est remarquable de pertinence et de finesse dans ce film troublant, qui illustre de manière très personnelle comment la famille reste le lieu privilégié de toutes les fureurs et passions contradictoires.
Djifunk
Djifunk

38 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2023
une petite histoire aux allure de fait divers familial ,qui s'avère plus ample que ce que l' on voit au début. C' est bien interprété notamment par stéphanie Blanchoud qui est Bluffante. Dommage que la conclusion soit beaucoup trop large et amène à se demander le pourquoi du propos
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2023
Pourquoi "La Ligne" ? Car un des personnages principaux du film est une ligne gravée sur le sol, qui sépare une famille en deux suite à la première scène. On suit ici une famille assez dysfonctionnelle avec au premier plan une mère et sa fille très violente. Au fur et à mesure de l'intrigue, on comprend l'origine de cette violence, ou plutôt on la devine. Le film est un peu mou et souffre d'une conclusion un peu facile.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2023
La Suisse, ce pays si calme ... Eh bien, pas tant que ça si on en croit la réalisatrice suisse Ursula Meier qui, dans son film, met face à face Christina, une mère de 3 filles, davantage amoureuse ardente que véritable mère, et Margaret, chanteuse et véritable chat écorché, et, dès le début du film, la bagarre est féroce. Cela se passe dans le Valais, au milieu des montagnes, au cœur de l'hiver. Suite à la bagarre, Margaret est condamnée à ne pas se rapprocher de moins de 100 mètres de la maison familiale pendant 4 mois. La ligne, c'est celle que va tracer Marion, la fille la plus jeune, ligne que Margaret ne doit pas dépasser sous peine de passer par la case prison. On a donc une mère quinquagénaire, par ailleurs pianiste et quelque peu frappadingue (ça tombe bien, elle est interprétée par Valeria Bruni-Tedeschi !), une fille ainée, Margaret, interprétée par Stéphanie Blanchoud, une comédienne et chanteuse belgeo-suisse, belle découverte, qui ne supporte plus ce comportement et qui pète les plombs, et puis Marion, interprétée par, là aussi une belle découverte, la jeune suisse Elli Spagnolo, qui est tombée dans le mysticisme le plus profond. Reste Louise, la 3ème fille, interprété par l'excellente India Hair, qui va accoucher de 2 jumelles et qui est le seul membre de la famille à avoir un comportement normal. A ce titre, elle s'efforce de ramener le calme entre Christina et Margaret, une tâche plutôt ardue ! A noter que Allociné introduit Ray Lamontagne, un chanteur US que j'aime bien, dans le casting du film. Où l'ont ils vu ou entendu ?
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2023
Très bon film qui parle d'entente ou de mésentente familiale avec des gens toxiques et violents, grande tension très bien interprétée...
Agnes C
Agnes C

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2023
Un film hors de l'ordinaire, superbement joué. Il interroge avec profondeur sur les liens mère fille, nous interpelle intelligemment. Merci pour ce bel œuvre.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2023
Après qu’elle a brutalement agressé sa mère (Valeria Bruni-Tedeschi), Margaret (Stéphanie Blanchoud) se voit interdire, par une ordonnance judiciaire, d’approcher à moins de cent mètres de son domicile. Ses deux sœurs, Louise la cadette qui est sur le point d’accoucher de jumelles, et Marion (Elli Spagnolo), la benjamine, à peine sortie de l’enfance, essaient de renouer les liens au sein de cette famille déchirée, dont le seul trait d’union est la passion de la musique.

Ursula Meier est une réalisatrice franco-suisse trop rare qui, la cinquantaine passée, n’a signé que trois longs métrages. "Home" en 2008 , avec Isabelle Huppert et Olivier Gourmet, sélectionné à Cannes, mettait en scène une famille dysfonctionnelle habitant une maison jouxtant une autoroute en construction. "L’Enfant d’en haut" en 2012 – qui se déroulait dans la même région que "La Ligne", au pied des cimes impressionnantes des Alpes valaisannes – levait progressivement le mystère sur les liens qui unissaient ses deux héros interprétés par Léa Seydoux et Kacey Mottet Klein.

Ursula Meier a le don de faire tourner les jeunes enfants. Ses deux premiers films ont lancé la carrière de Kacey Mottet Klein. Espérons le même succès à l’étonnante Elli Spagnolo, la révélation de "La Ligne".

Ursula Meier filme les familles, leurs pathologies, les forces centripètes et centrifuges qui contradictoirement les structurent. C’est précisément cette tension-là, quasi géométrique, qu’elle raconte dans "La Ligne", un film au titre étonnant. Il peut se comprendre de deux façons. La première, la plus évidente, est ce rayon de cent mètres autour de la maison de Christina, matérialisé par le trait de peinture que dessine la jeune Marion, à la fois pour cantonner Margaret au-delà de cette limite, mais aussi, paradoxalement, pour lui donner rendez-vous sur cette lisière chaque jour afin d’y continuer les cours de chant que l’aînée donne à sa benjamine. Mais on peut imaginer un second sens à ce titre et concevoir une ligne métaphorique, immatérielle, qui relierait envers et contre tout cette mère égoïste et mal aimante à sa fille dont la violence trouve sa source précisément dans l’amour qu’elle n’a pas reçu.

Mais surtout, ce qui frappe dans "La Ligne", dès sa première scène, d’un formalisme étonnant, c’est la place qui y est faite à la musique. La BOF de "La Ligne" est d’une étonnante richesse. À cela rien d’étonnant : la co-scénariste du film et l’une de ses actrices principales, Stéphanie Blanchoud, est connue pour être chanteuse. On la découvre, avec un plaisir de fan, pousser la chansonnette avec Benjamin Biolay qui, lui aussi, mène une étonnante carrière à cheval sur deux registres. Mais la BOF ne se limite pas à cela. La première scène, muette, dont on vient de parler, laisse entendre le sublime "Nisi Dominus" de Vivaldi. On entendra aussi Schubert. Et si on reste jusqu’au générique de fin, on découvrira une pépite : la relecture orientalisante de Bach par la pianiste turque Anjelika Rosenbaum-Akbar.
Odelia Forster Malka
Odelia Forster Malka

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2023
Bonne mise en scène et portrait intéressant d une relation mère fille avec des personnages toxiques bien incarnés. On sent parfois une exagération du jeu de Valeria bruni tedeschi mais c est sûrement juste propre à l actrice
Florence D.
Florence D.

9 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2023
Une histoire familiale abordée d'un point de vue audacieux. Le scénario se tient et il sert une étude construite des personnages, tous remarquablement interprétés. Une révélation.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 janvier 2023
"La Ligne" est un drame suisse qui passe complètement à côté de son sujet . En effet durant tout le film je n'ai jamais compris le message que voulait véhiculait la réalisatrice Ursula Meier, les séquences s'enchainent en mode automatique dans une certaine hystérie, tout sonne faux durant 1h30, concernant les comédiens c'est souvent surjoué notamment Valeria Bruni-Tedeschi et India Hair quant à Benjamin Biolay il fait de la figuration, bref je me suis ennuyé et trouvé l'histoire risible voire grotesque devant certaines situations, une perte de temps.
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