Le film le moins réussi de la série que j'ai eu la chance voir, histoire trop cousue de fils blanc, moraline que l'on sent arrivée .... bref un peu déçu.
Sur un sujet fort, en lien direct avec l’histoire danoise, Marco effekten s’engage dans un curieux et inopérant passage de flambeau entre un casting originel, engagé sur quatre films, et deux films en devenir, sinon davantage : alors même que le précédent volet spoiler: mettait en péril son duo d’enquêteurs au point de les rassembler dans une chambre d’hôpital , cette suite directe joue la carte de l’amnésie et substitue aux comédiens d’autres comédiens sans autre forme de procès. En résultent une étrangeté ainsi que le risque évident d’une déception chez le spectateur, attaché aux figures qui l’ont accompagné dans les investigations passées ; d’autant que les acteurs choisis déçoivent terriblement, la faute à un charisme absent et à une caractérisation grossière (par exemple, mâcher du chewing-gum…). Le long métrage rappelle l’importance de l’écriture des personnages dans le genre du polar, surtout de celle du binôme sur lequel pèse la nécessité d’une alchimie, même conflictuelle. La réalisation, hideuse, souffre de partis pris contestables (trop de gros plans) et d’un montage calamiteux. On zappe.
« L'effet papillon » est déjà la 5ème enquête de l'inspecteur Carl Mork et de son fidèle bras droit Assad. En effet, depuis quelques années, le « département V » nous fait découvrir l'ambiance si particulière de la criminalité « made in Danemark »... ce qui nous change un peu des habituelles productions Hollywoodiennes qui « trustent » largement ce secteur ! D'ailleurs, autant le dire tout de suite, l'originalité est toujours au rendez-vous et le scénario se révèle suffisamment mystérieux pour qu'on ne décroche pas un instant... ce qui devrait rassurer les fans de la franchise. Ceci dit, les acteurs principaux ont malheureusement quitté le navire et c'est un réel problème pour le film. En effet la qualité d'interprétation des deux « anciens » n'était pas pour rien dans la réussite de l'ensemble et on peine vraiment à retrouver nos marques. Il faut dire que les deux petits nouveaux donnent l'impression d'être un peu « perdus » à l'écran, voire d'être définitivement moins charismatiques que leurs prédécesseurs. Pour le reste, l'enquête policière reste de bonne facture, le suspense est efficace jusqu'au bout et se suit sans ennui... même si les quelques scènes d'action peuvent prêter à sourire. Une œuvre en demi teinte, donc, mais qui garde une bonne partie de son capital sympathie.
Même s'il semble moins noir que les précédents volets et même si les acteurs ont changé, on appréciera tout de même ce polar venu du Nord car l'histoire nous tient bien en haleine jusqu'au final. En revanche, le doublage français, notamment les voix des roumains, est catastrophique. Il manquera également une ou deux scènes chocs pour qu'il reste dans les mémoires suffisamment longtemps. Au lieu de cela, il constituera le moins bon de la franchise tout en étant toutefois regardable.
Un nouvel opus des enquêteurs du département V, une nouvelle immersion dans un polar danois. Une enquête à bon rythme, néanmoins l intrigue est un peu moins originale que sur les précédents épisodes. Pas mal.
Je n’ai vu que les 3/4 donc pas de spoil aussi.. Comme toujours danemark/spanish tres bon dans l’image et le rythme policier, tout est tres bien fait sauf l’histoire… Pour les scenarios il faut plus qu’une idée, il faut des lecteurs!..
Je suis un grand fan des premiers volets de la série « Department Q », mais ce cinquième opus, « The Marco Effect », m’a laissé sur ma faim. Le changement d’équipe, aussi bien au niveau des acteurs que des scénaristes, a clairement impacté l’esprit de la saga. Ulrich Thomsen est un excellent acteur, mais il peine à recréer l’intensité et la complexité que Nikolaj Lie Kaas apportait au rôle de Carl Mørck. De même, Zaki Youssef, dans le rôle d’Assad, n’a pas l’impact que Fares Fares avait auparavant. Le scénario manque de profondeur et d’émotion, s’éloignant des enquêtes captivantes et sombres qui caractérisaient la série. Les personnages secondaires, auparavant si essentiels, sont ici relégués à des rôles insignifiants, ce qui affaiblit l’ensemble. De plus, la résolution de l’enquête semble trop simpliste, tombant comme un deus ex machina typique d’un thriller hollywoodien. Cela reste un polar correct avec une réalisation soignée, mais il n’a pas la même force que ses prédécesseurs. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2 (Amazon Kindle)
Forcément assez déçus du 5eme opus des Enquêtes du Département V. Le changement des deux acteurs principaux est très préjudiciable au caractère de l'enquête ainsi que le changement de Rose et du chef du Département. La première heure est très longue, on croirait un Derrick, on a pas les flashs back de retour en arrière qu'on connaissait sur les 4 volets précédents et qui donnaient un ton schizophrène aux films, aucune connivence entre Carl et Assad. Les liens entre Marco et le fonctionnaire disparu ne sont pas clairs. On va tout de même regarder le sixième opus histoire d'y croire.
4 étoiles car les fait de avoir pas les mêmes acteurs surprend au départ ensuite on se laisse guider par l'histoire mais ça reste dans la lignée des premiers films
Pas du tout au niveau des autres. Rien n'est bon. A éviter, surtout si vous avez vu les précédents. Comédiens moyens, mis en scène trop serrée tout le long. Je n'ai pas regardé mais à mon avis toute l'équipe a dû changer.
Les 4 premier film sont très bien et mon coup de coeur pour le 4 volet :dossier 64 ,au 5 film il ont changé les acteurs ont et dans dans l'attente de quelques choses qui n'arrive pas ou jamais,donc pas réussi du tout trop de longueur dès le départ et les nouveaux acteurs patauge dans la Mare, je vais quand même tenter le 6 ème volet promesse en espérant m'accrocher à quelques choses.
Une énorme déception avec ce changement de casting. Habitué avec un duo d'acteurs qui fonctionnait très bien. J'ai eu du mal à accrocher. l'histoire est lente et difficile de savoir ou on va. Bref , c'est l'opus le plus faible mais qui provient essentiellement du changement d'acteurs