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Norbert Sautelles
19 abonnés
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4,0
Publiée le 21 février 2026
spoiler: Une fresque familiale où Annabelle Langronne se bat pour vivre sa vie, et pour élever ses enfants. Un très beau film où les rêves sont oblitérés par le pragmatisme réaliste. Entre sa situation où son entourage essaie de la marier absolument, et ses enfants à élever pour qu'ils s'en sortent mieux qu'elle. Les deux petits garçons qui jouent ses fils sont formidables. Jusqu'aux dénouements finaux où nous comprenons ce que sont devenus ses enfants.
Une histoire toute en subtilités, moins joyeuse que Jeune Femme (2017) avec Laeticia Dosch qui n'était pas joyeux non plus, mais dont la vitalité amenait une énergie comique. Ici le spectateur comprend et suit Annabelle Langronne et est de tout cœur avec elle ; même si rien de joyeux ne se produit et ne réussira que partiellement dans ses ambitions.
Léonor Serraille semble ne faire des films que pour briller au festival de Cannes et glaner des médailles en chocolat... Ce film lymphatique est pénible à voir, se traîne, et est truffé de plans interminables et inutiles ! Comme d'hab' pour faire intello,on doit subir le crin-crin d'un piano et de ses gémissements pénibles... Pas étonnant que ça ait été un bide commercial ! Ras le bol de la banlieue et des emm... des autres !
Clairement j'ai eu beaucoup de mal à accrocher à ce film.
L'histoire de cette femme venant d'Afrique Subsaharienne et devant se débrouiller tant bien que mal avec ses deux enfants pour leur offrir un meilleur avenir est touchante.
Annabelle Lengronne joue parfaitement et semble vraiment investit par ce rôle et son personnage.
Mais malgré cela c'est long, très long, trop long. De plus j'avoue avoir eu un peu de mal à m'attacher aux personnages devant leur choix de vie et leur erreur faite dans leur parcours. En outre on n'en sait vraiment pas plus sur le pourquoi de leur entrée en France et ce qu'il en est des autres enfants de cette mère, restés au pays. C'est sur c'est très réaliste , sans concession mais je n'ai pas du tout accroché
Et oui le film aurait mérité à être coupé d'une bonne demie heure tant certaines scènes n'apportent rien ou s'étirent en longueur. Reste une scène finale et une confrontation entre la mère et le personnage adulte joué par Ahmed Sylla que j'ai trouvé sobre touchante et qui concluait très bien le long métrage
Malheureusement cela ne sauve pas l'ensemble du film de ses défauts cités plus haut.
Je n'ai pas compris où Léonor Serraille voulait nous emmener mais le trajet m'a semblé particulièrement long. Il n'y a pas vraiment d'histoire, c'est décousu, très poussif, mais c'est surtout qu'il ne se passe rien. Il n'y a même pas de mise en scène !!! C'est un genre de mauvais documentaire sans grand intérêt. Petits bouts de vie d'une femme qui vit sa vie de femme et de ses deux garçons livrés à eux mêmes. :/ NUL
Portée par un excellent casting, une fresque familiale sincère et attachante mais manquant un peu de souffle, qui suit sur 30 ans une mère arrivée de Côte d’Ivoire avec ses deux fils.
Film vu en salle il y a quelques mois et aujourd’hui je n’en ai que peu de souvenirs. Le sujet est beau mais le scénario est peu être un peu trop « éparpillé » et manque d’éléments marquants qui permettraient de garder le film en mémoire.
Mise en scène d'une subtilité et d'une intelligence merveilleuse, acteur.trice.s remarquables et récit tout en finesse passionnant et émouvant. L'ensemble est sublime.
En 2022, Léonor Serraille livre une chronique familiale sensible mais sans véritable relief. A travers trois chapitres distincts, elle retrace le parcours d’intégration en France d’une femme ivoirienne et de ses deux garçons. Compte tenu d’une mise en scène très plan-plan et d’un récit reposant davantage sur le petit quotidien de cette famille, les émotions se comptent sur les doigts d’une main. On comprend les intentions de la réalisatrice d’avoir voulu mettre en avant des gens ordinaires dont le seul objectif est de s’insérer socialement, mais ce portrait finit par manquer d’enjeux. Bref, du cinéma à la fois tendre et douceâtre.
Léonor Seraille signe une chronique familiale attachante bien qu'un brin trop académique sur une famille débarquant à Paris puis à Rouen en provenance de Côte d'Ivoire. Chaque membre a droit à son chapitre : Rose, la mère courage mais un peu volage, ainsi que les deux frères aux trajectoires différentes, Jean, et le plus petit Ernest. Il se dégage de ces deux heures une certaine émotion. Annabelle Lengronne est une vraie révélation dans ce rôle de figure maternelle qui, à défaut d'être parfaite, souhaite maladroitement le meilleur pour ses fils. D'autant plus touchant pour les fils d'immigrés...
Rose arrive de Côte d'Ivoire avec ses deux jeunes enfants à la fin des années 80. Elle navigue de la banlieue parisienne à Rouen en fonction de ses rencontres amoureuses pendant que les enfants grandissent. Fresque (un peu trop) naturaliste et sans doute trop longue mais qui a la bonne idée de nous montrer la France à travers les yeux d'une famille émigrée. Et le plaisir de découvrir également Ahmed Sylla dans un rôle à contre-emploi qui confirme qu'il a raison de ne pas se cantonner à l'humour.
Dans cette chronique naturaliste, Léonor Serraille dépeint, avec beaucoup de justesse et sans jamais forcer le trait, les liens complexes qui unissent les membres de cette famille émigrant en France. Annabelle Lengronne, en mère névrosée détestable, livre une excellente composition, tout comme Stéphane Bak tout en retenue, même Ahmed Sylla, au rôle quasi anecdotique, parvient à tirer son épingle du jeu. Le récit souffre cependant de certaines inégalités, notamment entre les différents volets de son triptyque car si la partie sur Rose pose de bonnes bases, et celle sur Jean bouleverse, l'épilogue à travers le prisme d'Ernest n'est pas inspiré.
Après "Jeune Femme", Léonor Serraille décrit l'arrivée en France d'une femme ivoirienne qui partage son quotidien entre deux de ses quatre fils, son emploi de femme de ménage dans un hôtel et ses aventures amoureuses. L'intrigue se déroule pendant vingt ans à partir de 1989. Il est étonnant de constater que "Un Petit frère" était en compétition officielle à Cannes 2022, tant la chronique est commune. Nous sommes simples spectateurs face à une histoire, certes qui se laisse regarder de bout-en-bout, mais qui finalement indiffère totalement.
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2,5
Publiée le 9 juin 2023
« Elle regardait toujours un peu ailleurs. C'était dur de savoir comment elle se sentait vraiment. » Cette phrase prononcée au début résume assez bien Rose, cette jeune femme arrivée en France dans les années 80 avec ses deux fils, Jean et Ernest. Une femme qui semble toujours avoir la tête ailleurs et dont on a envie de percer le mystère. Léonor Serraille ne nous laisse pas forcément le temps de savoir ce qu'elle cache, si elle est malheureuse ou non. En apparence, on dirait qu'elle est là pour être là afin d'offrir une meilleure vie à ses enfants. Un sacrifice avec des priorités bien établies comme elle le répète souvent à ses enfants. Contrairement au bon "Jeune femme" de 2017 où elle proposait un portrait de femme sur une assez courte période, la réalisatrice dresse cette fois-ci le portrait d'une famille entière sur plusieurs années, avec à chaque fois un passage de témoin entre les personnages. Si j'ai beaucoup apprécié la première partie portée par une formidable Annabelle Lengronne, je me suis lentement désintéressé du reste. Malgré la durée du film et les années qui passent dans l'histoire, "Un petit frère" est un drame finalement superficiel qui ne dégage pas beaucoup d'émotion et c'est bien dommage, car les personnages semblent avoir beaucoup à offrir.