Breezy
Note moyenne
4,0
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81 critiques spectateurs

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Martine R.
Martine R.

15 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2021
Un très joli film de Cllint Eastwood, touchant et remarquablement joué par William Holden et la ravissante Kay Lenz au visage de chat.
Avec, en plus, la belle usique de Michel Legrand que certains qualifie de "mièvre".Ah bon?
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2014
Après deux premiers films géniaux que sont "Un frisson dans la nuit" et "L'Homme des hautes plaines" Eastwood se tente sur la romance, un Clint mineur à mon gout, loin d’être son meilleur, il n'est pas jeter non plus, de toute façon pour moi aucun Clint n'est à jeter, mais voilà on est loin de ses meilleurs, après ce n'est pas forcement sa faute, plus celle du scénario qui s’avère trop simple et pas énormément captivant, ce n'est pas un mauvais film hein je le répète, il est pas mal, il se regarde sans aucun mal, de plus Clint nous propose une bonne réalisation et comme à son habitude de superbes jeux de lumières.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2021
Film sensible, finement observé et joué, sur la difficulté de s'aimer quand une génération et les conventions sociales vous séparent. Mais après les tourments, c'est Carpe Diem qui l'emporte. Holden et le chien sont très bien, Kay Lenz petite et sexy.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2010
Les films de Clint Eastwood se partagent entre une production "grand public" et des oeuvres intimistes plus personnelles et plus ambitieuses, dont il sait qu'elles ne rencontreront qu'une faible audience! Bien sûr, et c'est normal, Clint se rèserve le rôle principal de chacun des films qu'il met en scène! A quelques exceptions près avec "Breezy", une magnifique fable très simple, et vraie, qui èvoque la rencontre d'un quinquagènaire et d'une jeune hippie campèe par la superbe Kay Lenz! Eastwood a à l'èpoque quarante-trois ans et, se trouvant trop jeune pour le rôle, il confie celui-ci à l'excellent William Holden! il marque ainsi, dès son troisième long-mètrage, sa volontè d'être reconnu comme metteur en scène à part entière! Ici les sentiments et rèvoltes intèrieures se dessinent petit à petit sur l'ècran dans une oeuvre tendre et touchante avec une retenue très intimiste entre cet homme mûr et cette enfant turbulente et joyeuse comme un tourbillon! A la fois fragile et vulnèrable, un grand film ou la mise en scène semble brûler de leur fièvre...
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2021
Ce n'est qu'une simple histoire d'amour improbable entre un vieil homme et une jeune hippie mais lorsqu'elle est racontée par Clint Eastwood, cela devient immédiatement émouvant. L'interprétation de William Holden et de Kay Lenz est parfaite, un Eastwood qui a fait un flop malheureusement beaucoup trop méconnu.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2009
Un film émouvant et nostalgique dont la filmographie de Clint Eastwood n'a pas à rougir, au contraire !. Car d'abord il y a William Holden, ce qui est déjà une bonne raison de regarder le film à lui tout seul, qui en quinquagénaire solitaire n'a jamais été aussi séduisant et qui de plus trouve une partenaire à sa mesure avec la jeune Kay Lenz qui ajoute un gain de fraîcheur important à l'ensemble. En plus l'histoire d'amour est simple, sans emphase, sans mièvrerie donc en bref elle devient très vite passionnante. Avec «Breezy», Clint Eastwood nous a gratifié d'une très belle oeuvre à côté de laquelle il serait dommage de passer.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 septembre 2011
Pâle copie de ‘Lolita’, ce deuxième film d’Eastwood en tant que réalisateur ne parvient pas du tout à émouvoir. Cette relation entre Frank (William Holden) et Breezy (Kay Lenz) n’est pas clairement montrée et ses motifs sont très vagues. C’est le cas dans l’original (le seul et le vrai sur les relations avec une grande différence d’âges) mais au moins le mystère avait un sens. Ici, l’ensemble est vide, Breezy est dénuée d’expériences, pleine de bons sentiments exaspérants et sans aucun intérêt (c’est une tête à claque d’une naïveté affligeante) alors que Frank manque légèrement de crédibilité. L’angoisse de la vieillesse et l’insouciance de la jeunesse des 70’s sont les deux thèmes du film. Le point fort aurait pu être le final rendant compte de l’impossibilité d’une telle relation. prend cela trop à cœur et ne se complait que dans la solitude et les conquêtes éclair et malgré ces oppositions, le dénouement tombe dans le classicisme le plus académique qui soit, à savoir des retrouvailles et un plan large sur fond de musique mièvre et ridicule. Le plus gros problème est que l’ambiance est trop datée, musique lancinante des années 70, vêtements flashy et vestes avec coudières en croute de cuir, restos à la déco au goût douteux. Clint Eastwood s’est arrêté bien vite sur sa lancée à l’époque et n’a tellement pas su dupliquer la verve de ‘Play Misty for me’ que l’on se demande à quoi on pourrait attribuer cette faute grave. Un film trop vieillissant.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2011
Un film sympathique sur l'amour compliqué entre un homme de 50 ans et une fille de 20 ans. Le film a quand même bien vieilli mais reste correct!
TommyDuke
TommyDuke

69 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2012
presque vingt ans avant Sur la route de Madison, Clint Eastwood signe sa première love story. Une histoire très touchante entre un quinquagénaire bourgeois et une jeune hippie, vingt ans de moins que lui. Le cinéaste ne joue pas dans le film et laisse place à un William Holden qui compose avec brio un célibataire au caractère rustre.
Eastwood, avec sobriété, capte les personnalités et fait ressortir leurs états d'âme avec une très grande justesse. Il fait parler son expérience de vie à travers ce récit dur et tendre à la fois, à l'aide aussi d'un bon scénar et d'excellents dialogues nottement sur les rapports amoureux. On n'est pas vraiment dans la tension dramatique de Madison mais Breezy reste suffisament fort pour que l'on s'attache à ses personnages et à leur histoire sentimentale.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 janvier 2013
Ce film retrace l'histoire d'amour entre un acheteur immobilier d'une cinquantaine d'années, célibataire endurci, (William HOLDEN) et une jeune hippie (Kay LENZ) qui change de toits comme elle change d'hommes.
Ce type de relation, qui est rentré dans les moeurs aujourd'hui, était mal vu à l'époque.
La force d'EASTWOOD est d'avoir su rendre leur relation crédible avec des dialogues pleins de répartie et justes. Surtout il excelle à montrer avec pertinence les conséquences de cet amour auprès de l'entourage du héros.
C'est de la belle ouvrage agréable à regarder. A noter que ce film est le versant solaire d''Un frisson dans la nuit'', une de ses précédentes réalisations.
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2011
L'histoire d'un vieux plein d'oseille qui tombe amoureux d'une hippie.
Ce genre de résumé a le mérite d'être clair sur la grande originalité du scénario !
Mais ce serait méchant de réduire ce film d'Eastwood à la caricature du démon de minuit. Surtout qu'à cette époque, il était plutôt jeune.
Le ressenti est plus mitigé, tout est très sympathique, on y voit une certaine amérique à la fois immonde, machiste, sexiste et avide de fric, paumée, droguée et complètement à la masse, loin de l'idéal écologique d'aujourd'hui ou politique du socialisme radical.
Et c'est au milieu de ces personnes à la fois peu agréables et très superficielles que l'on suit le cheminement de deux laissés pour compte, à leur manière. Qui vont évidement se trouver, même si, face à la « normalité » ambiante, ils auront quelques problèmes à résoudre, avant tout avec eux-mêmes.
Ce qui fait la beauté du film, c'est le personnage de Kay Lenz, Clint lui a écrit des répliques d'un angélisme poétique, d'une tournure d'esprit ciselée au fer de la liberté de vivre et de penser. Il n'y a pas de poncifs, ce petit bout de fille est simplement original, pur, agréable à vivre, loin des habituels travers donnés aux marginaux.
Holden lui, est parfait, dans le rôle du vieux beau passant son temps à éviter les attachements de toutes sortes, jusqu'au moment où il se rend compte que sa vanité et son orgueil lui coûte cher. Au moins psychologiquement. Heureusement, le goût du plaisir de la vie n'a pas disparu avec le désenchantement de l'agent immobilier de luxe. Et il va le redécouvrir avec Breezy. Voilà pour les fleurs bleues, une petite histoire d'amour sans grosses épines.
Le scénario tient en deux lignes, l'action en une, la photo est du niveau normal de l'époque, seul les lieux sont Californiens en diable, et les voitures de 1970 sont extraordinaires. Dépaysement garanti, le film est tourné juste avant le choc pétrolier de 1973, les américains ne savent pas encore que l'American Way of Life va prendre du plomb dans l'aile à cause de l'entente des trusts pétroliers avec les Saoudiens pour faire monter les prix. Bref, de l'oisiveté choisie, on passera bientôt au SMIC subi.
Le problème, c'est que si ce film était un peu sulfureux en 1970, surtout pour Clint qui n'a jamais été un hippie, aujourd'hui il ne fait que sourire devant si peu de folie.
Il reste un beau personnage de lolita qui heureusement est mille fois plus intelligente. Le charme d'Holden opére ainsi de plus belle. Le côté comédie gentille est aussi intéressant. Un long métrage pour meubler, mais des choses plus prenantes ont été filmées depuis.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2011
Une des meilleurs réalisation du grand Clint. Breezy vous enivres certes avec une simplicité au niveau du scénario, mais son histoire est d'une fraicheur et beauté des plus belles à l'écran. Les prestations de la mignonne et fragile Kay Lenz et de l'acteur William Holden sont à l'unisson du coeur. Cette homme qui s'éprend petit à petit d'une fille beaucoup plus jeune que lui, difficile d'y résister face à la fragilité de cette fille si naturel. La vie peut-être étonnante et belle. Ne louper pas ce long métrage.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2015
Très jolis portraits de rescapés de l'existence qui ne souffre pas trop du décalage horaire (elle incarne l'état d'esprit hippie et lui est agent immobilier au pays de l'Oncle Sam). Rien de choquant pour les femmes vieillissantes qui ont la hantise d'être détrônées, Eastwood évite ce piège de gros macho à pensée unique. L'analyse est fine, l'image toute en clair-obscur, le ton très second degré va jusqu'à braver le qu'en dira-t-on après crise de rage mais sans tomber dans l'illusion qu'un vieux avec une jeunette représente l'assurance masculine contre le déclin, au contraire, on sent l'échange de deux tumultes à apaiser et ensuite le désir d'indépendance comme la sieste après un bon repas...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 septembre 2019
Troisième film de Clint Eastwood. Il vient juste après « L’homme des hautes plaines » que j’ai a-do-ré. Après un thriller de bonne facture, un western revenge hautement maîtrisé, l’acteur-réalisateur nous pond une douce romance avec un monstre hollywoodien : William Holden. Celui-ci interprète un architecte, la cinquantaine élégante, préférant la solitude ponctuée d’aventures féminines sans lendemain. Seulement, une jeune fille débarque chez lui, une hippie loquace, souriante, débrouillarde, ayant toujours le dernier mot et avec l’art de désamorcer une éventuelle mauvaise humeur, interprétée par une actrice qui m’est complètement inconnue Kay Lenz, adorable minois. Un film dans lequel elle se déshabille « volontiers », presque trop diront certains. En regardant sa filmographie, j’ose espérer que cette nudité audacieuse n’a pas joué contre elle pour la suite de sa carrière comme ce fut le cas pour un certain nombre d’actrices. En tout cas, le couple fonctionne bien et le film également. Clint Eastwood pose évidemment les questions liées à la différence d’âge. Mais ce qui est plus ou moins original, l’architecte Frank n’est pas un prédateur de jeunes filles. Ça lui est tombé dessus. On ne parle pas de démon de midi. Ce n’est pas le thème du film. La notion de culpabilité ou la notion du malaise et des regards extérieurs est discrètement évoqué. L’ami de Frank parle même de pédophilie. Ce qui questionne Frank. Nous sommes dans les années 70, il ne faut pas l’oublier. On ne se formalisait pas comme aujourd’hui. On n’employait pas de grands mots effrayants synonymes de honte, de prison. Je prends 3 exemples : « Les proies », le personnage de Clint Eastwood dépose un baiser sur la bouche d’une fillette ; Serge Lama évoque dans sa chanson « Chez moi » un homme d’un âge mûr qui invite une jeune fille à laisser tomber ses cahiers car la vraie vie s’apprend «au dehors» et Bertrand Blier nous pond un film surprenant avec « Beau père » , fin des années 70 où une jeune fille de 14 ans est attirée par son beau-père (Patrick Dewaere). « Breezy » peut être considéré comme un film décomplexé, sans qu’il génère de mauvaises pensées. Puis Clint Eastwood ne s’encombre pas de scrupules et les balaie avec une réflexion qui pourrait être jugée pour d’aucuns trop facile : vivre intensément le peu qui nous est donné à vivre. Aimer ne doit pas être négligé. Peu importe le temps que cela durera. Parfois, « le peu » devient un souvenir magnifiquement inoubliable. Cette romance mineure préfigurera une autre bien plus intense et dont le thème d'un amour inoubliable sera abordé avec « Sur la route de Madison ». Clint Eastwood sait conter une histoire simple que d’aucuns pourraient qualifier de film mineur dans sa filmographie. Sans doute. En tout cas, je ne me suis pas ennuyé, j’ai découvert le film comme un curieux cinéphile, ravi de compléter le parcours du réalisateur dont je crois avoir vu tous ses films à présent à l’exception de « La Mule ». Eh oui, là où je réside en Province, « La mule » n’est pas en V.O, il me faut patienter. Pour la petite histoire, le phénomène hippie vu par Clint Eastwood est nettement plus sympathique que celle proposée par Tarantino dans son dernier film « Once Upon A Time… in Hollywood ». Mais ça c’est une autre critique…
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 octobre 2018
Une jolie comédie romantique signée Clint Eastwood, dont les principaux atouts sont une réalisation soignée, un petit supplément d’âme propre aux films du Nouvel Hollywood, une musique de Michel Legrand et le talent de William Holden dans le rôle principal. Pour le reste, c’est très prévisible, par moments franchement mièvre et ce personnage de femme-enfant qui ressemble à une page blanche où s’écrivent tous les fantasmes masculins de la fille perdue ne m’a pas du tout convaincu. Mais ce qui me gêne le plus, comme d’habitude avec Eastwood, c’est l’impression de conservatisme que dégage le film, pourtant l’un des plus progressistes du réalisateur sur le papier. Les hippies sont montrés comme un troupeau de jeunes décérébrés ou drogués et si le personnage de Frankie s’ouvre à la passion et se libère du regard des autres, l’horizon du scénario reste un idéal de couple très bourgeois. Un bon moment quand même.
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