Le film avait les faits réels comme concept mais poussé à fond et franchement il y a de très bonnes idées mais le film n'en fait rien. Il y a un beau casting pour des personnages vides. Niveau scénario pas grand chose ne tient la route, certains personnages se téléportent. Après le film dure 1h20 et ça reste assez divertissant mais on oublie le film très rapidement
Un film sur un coursier qui pédale dans une ville déserte post apocalyptique. Une Covid 23 upgradée qui décime la population avec un taux de létalité supérieur à 50% . Je m'attendais à pire en lisant les critiques. Les acteurs ne sont pas mauvais. Ce qui fait défaut au film c'est la faiblesse de son scénario, le manque d'unité narrative et le peu de moyens mis en oeuvre pour densifier l'histoire. On a l'impression que le film a été vite fait. Ce ne sera pas un film qui restera dans les annales mais qui se regarde. On a connu bien pire...
Songbird d'Adam Mason partait d'une idée intrigante : explorer un futur dystopique où la pandémie de COVID-19 a muté en une version encore plus dévastatrice. Malheureusement, malgré ce potentiel, le film peine à convaincre.
Le principal problème réside dans son traitement superficiel d’un sujet pourtant riche en tension et en émotions. Le scénario s'attarde trop sur une romance prévisible, reléguant au second plan l’aspect dystopique qui aurait pu apporter plus de profondeur. L'univers post-apocalyptique manque de crédibilité, avec des détails bâclés et une tension artificielle qui ne parvient jamais à décoller.
Si K.J. Apa et Sofia Carson offrent des performances honnêtes, leurs personnages sont trop stéréotypés pour susciter un réel attachement. Les seconds rôles, pourtant incarnés par des acteurs de talent comme Demi Moore et Peter Stormare, sont sous-exploités, coincés dans des rôles caricaturaux.
Visuellement, le film s’en sort avec quelques plans intéressants, mais l’ensemble manque d’âme et d’identité. La réalisation se contente d’effets faciles, sans jamais créer une atmosphère réellement oppressante ou immersive.
Songbird est une opportunité manquée : un film qui aurait pu être un thriller percutant sur la peur et l’isolement, mais qui se contente d’une romance fade dans un décor post-apocalyptique sans saveur. Dommage.
Je me suis chié dessus. Ce film est à l'image de 2020 : - Il est bâclé - On savait à quoi s'attendre - Je m'attendais à rien mais je suis quand même déçu - C'est désastreux - On n'en voit pas la fin - Dénué de toute logique
Ce film est le Soleil Vert de 2020 (non je plaisante bien sur). Ce film est un chef d'œuvre bien entendu. Songbird surfe sur la pandémie Covid (déjà ça remonte le moral). Un tel sujet aurait pu donner un film brut et terrible, pas forcément post apo mais quelque chose de réaliste. Ici c'est une histoire bancale, sur fond d'amourette ado, avec des acteurs new génération, tablettes de chocolat, tatouages pour l'acteur principal, bouches et yeux énormes, dents en plastique, sourcils xxl pour les filles (que l'on croirait à des filtres visage)!! Pour clore en (beauté) Demi Moore dans un rôle insignifiant, botox et longs cheveux noirs à la Morticia Addams. Bref, Songbird serait plutôt le chant du signe cinématographique.
Songbird est un bon film, malgré un scénario prévisible, et une intrigue pas follichone. Le casting est pas mal, les acteurs sont doués et certaines scènes sont intéressantes afin de montrer ce trafic que peut engendrer un virus à lui tout seul ou encore cette manipulation des services sanitaires.
Songbird, réalisé par Adam Mason, se veut un thriller de pandémie se déroulant dans un futur proche où le COVID-19 a évolué en un virus bien plus meurtrier. Malheureusement, malgré un concept qui aurait pu s'avérer pertinent et intriguant, le film échoue à captiver ou à offrir une véritable profondeur émotionnelle. Je lui ai attribué une note de 2/5, et je vais vous expliquer pourquoi.
Tout d'abord, l'une des premières choses qui m'a dérangé dans Songbird, c'est son traitement assez caricatural du contexte pandémique. Le film joue sur la peur liée au virus, mais il semble s'attarder davantage sur l'exploitation de cette angoisse collective plutôt que sur une exploration authentique et nuancée des impacts psychologiques et sociaux. Au lieu de faire preuve d'empathie, le film semble plus intéressé par la mise en scène de scènes d'action ou de tension, qui manquent souvent de consistance.
Le scénario, qui tourne autour d'une romance improbable entre deux personnages dans un monde dévasté par le virus, semble forcé. Le développement des personnages est superficiel, et leurs actions sont souvent prévisibles ou incohérentes. Si l'on cherche une réflexion sur la résilience humaine face à une crise mondiale, on restera sur sa faim. Au lieu de ça, on nous livre un enchaînement de clichés qui ne fait qu'effleurer la surface de ce qu'une telle situation pourrait réellement engendrer. C'est d'autant plus dommage que l'actualité pandémique pourrait offrir un terreau fertile pour des récits plus profonds et introspectifs.
D'autre part, le film souffre aussi d'une mise en scène assez pauvre. Les choix esthétiques, comme les filtres lumineux et l'usage excessif de plans étroits, rendent l'ensemble difficile à suivre et à apprécier. Certaines scènes d’action manquent de fluidité, et l’ensemble paraît plus concentré sur l’esthétique que sur la cohérence narrative. Pourtant, la production avait le potentiel de plonger dans un univers tendu et suffocant, mais la mise en œuvre laisse à désirer.
En résumé, Songbird est une tentative de thriller pandémique qui n'arrive pas à dépasser le stade de la surface. Son traitement du sujet manque de profondeur, et ses personnages sont trop unidimensionnels pour qu’on s’y attache vraiment. Bien que le film puisse plaire à ceux qui recherchent une expérience visuelle nerveuse et rapide, il ne parvient pas à susciter une réflexion plus large sur les thèmes qu’il aborde. C'est un film que je qualifierais de "passable", mais qui ne mériterait pas plus qu'une note moyenne.
Situation sanitaire oblige, je m'attendais forcément à ce qu'un film du genre post-apocalyptique sorte autour de la pandémie actuelle.
Et...étonnamment, j'ai été agréable surprise. Dès le début, ne pouvant pas éviter de faire un parallèle entre le film et la crise en cours, la mise en place du contexte m'a filé des frissons. Et ça a continué lors des moments clés du film. Le cast est génial. Sofia Carson & KJ Apa montrent qu'ils peuvent faire des choses un peu plus matures que ceux pourquoi on les connaît généralement, par exemple. L'intelligence de ce film, pour moi, est de prendre le covid comme contexte affectant le quotidien des personnages sans forcément nous gaver d'un nouveau climat plus anxiogène que celui que l'on vit déjà. L'histoire va bien plus sur les notions de devoir, de liberté mais également des intérêts personnels qui poussent les uns et les autres à prendre des décisions.
Bref, malgré la présence du covid, ce film n'est pas parfait mais se laisse facilement regarder et fait passer un bon moment.
Conçu, écrit et filmé dans les premiers jours de la fin du confinement COVID à Los Angeles l’été dernier, Songbird est peut-être le premier véritable film «post-COVID». Songbird avance jusqu’en 2024 alors que le COVID-23, une autre mutation de notre ennemi pandémique actuel, ravage la population. Dans la vision du film, Los Angeles est entrée dans une sorte de ferveur permanente d’état policier post-apocalyptique avec des «Q-Zones» abritant des individus exposés. Un petit sous-ensemble de la population se voit attribuer un bracelet indiquant qu’ils sont immunisés contre les ravages de la maladie mutée et son taux de mortalité de 50%.
Critique disponible dans son intégralité : https://cestquoilecinema.fr/critique-songbird-representation-stupide-mais-amusante-de-2020/
Ne nous attardons pas pas, c'est lamentable, racoleur et opportuniste... J'aurais dû me douter en voyant Michael Bay (infâme tâcheron) à la production ainsi que l'épouvantable Demi Moore (qui n'a jamais tourné dans un film digne de ce nom) au casting, et bin voilà l'équation est simple 0+0 égale la tête à Toto...
Sans doute un des plus mauvais film de l’année 2020 qui surf sur le phénomène covid pour nous sortir un pseudo film d’amour apocalyptique bidon. Cinématographiquement mauvais et scénaristiquement a la ramasse. Les personnages semblent bête et lorsque leur bêtise atteint des sommets ils sont sauvés par des facilités scenaristique risible. J’ai perdu mon temps
Pourri. Vraiment pourri. Les acteurs sortent du club de théâtre de 5ème, la réalisation est inexistante, la musique pondue sur Garage Band. Même quand le film ne correspond pas à mes goûts, je sais reconnaître quand même quand je vois du bon cinéma. Mais la c'est vraiment une merde.