Seize Printemps
Note moyenne
1,3
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103 critiques spectateurs

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SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 novembre 2021
Suzanne, 16 ans, s'ennuie. Elle vit harmonieusement avec sa soeur et ses parents mais le lycée et les gens de son âge ne l'intéressent pas. Sur le chemin des cours, elle rencontre un beau jeune homme qui semble lui aussi se sentir seul.

Suzanne Lindon réalise et joue son premier film, fait de beaucoup de silences, de timidité, de moments de grâce et de délicatesse. Elle s'entourent de comédiens au jeu élégant (Arnaud Valois, Frédéric Pierrot, Florence Viala, Rebecca Marder) et joue, avec ses faux airs de Charlotte Gainsbourg, époque "Petite voleuse", parfaitement l'adolescente tout en gaieté et langueur. Christophe, Vivaldi et une chanson originale de Vincent Delerme accompagnent musicalement ce premier amour troublant et empêché.

Il se dégage de ce film, certainement pas parfait, une émotion qui emporte sans qu'on ne sache très bien pourquoi. Un effet diabolo...  grenadine.

sanscrierart.com
Elisabeth A
Elisabeth A

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 juin 2021
Très long, très très long... Très peu de dialogues. Très peu d'actions. Quelques courts moments de danse sympas, à part ça ?
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2021
Le passage de l adolescence a déjà été traité au cinéma : l effrontée, et la fille de Sandrine Kiberlain n est pas sans rappeler celle de Jane Birkin. On pense à Diabolo menthe remplacé par le diabolo grenadine peut être parce que la couleur rouge plait davantage. L âge où les rêves font des bulles. C est un sujet convenu traité ici avec beaucoup d originalité de délicatesse de poésie et de pudeur. Une jeune fille a envie d'être adulte d aimer comme une grande personne. L adulte voudrait sans doute retrouver l émoi de sa jeunesse. Mais quand le rideau tombe la pièce est jouée. On aura incarné notre personnage avec plus ou moins de réussite. Déjà bien si on était plus acteur que simple spectateur.
TOTO
TOTO

8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2021
J'ai vu ce film en ayant d'abord lu les critiques à son sujet ainsi qu'en voyant la bande annonce !
C'est vrai qu'il ne se passe pas grands choses si ce n'est rien, très peu de dialogue, des échanges entre les deux acteurs principaux en deux ou trois mots et un sourire, des scènes de solitude et de tristesse coupées beaucoup trop rapidement nous emmenant sur tout autre chose trop vite ce qui nous empêche de nous attacher au personnage principal.
Et un manque de tonus de par des dialogues quasi inexistants.
Il faut tout de même rappeler qu'il s'agit du premier film de mademoiselle Lindon, la réalisation reste très bonne et la bande originale plutôt sympa nous permet de nous plonger un peu plus dans l'œuvre...
Mais cela passe tout d'abord par un scénario bien travaillé et riche ce qui n'est pas le cas ici.
Je ne dirais pas que c'est trop tôt pour faire un film mais avec un peu plus d'expérience et un travail beaucoup plus important sur le scénario le film aurait pu etre très intéressant.
À voir dans ses prochains films...
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 août 2022
Il est aujourd'hui difficile d'être original dans le film sur l'adolescence, mais chaque nouveau metteur en scène (même fils de, et fille de) y fait ses classes! Suzanne Lindon, 21 ans, a mèdiocrement passè son examen de rèalisatrice et certaines sèquences de "Seize printemps" (2020) laissent perplexe! On cherche vainement dans ce film de bobo parisienne mielleux des èlèments qui puissent soutenir notre intèrêt! Ce n'est certes pas dans une interprètation un peu à côtè (ou jamais dedans) qu'on le trouvera, pas davantage dans les dialogues bancals, mais sans doute dans la dèlicatesse de la mise en scène avec d'inoubliables chansons de Christophe! On mettra de côtè la couverture mèdiatique de ce premier long à petit budget qui, au fond, a peu d'importance! Suzanne Lindon, actrice, a beaucoup moins de talent que Suzanne Lindon, rèalisatrice! C'est indèniable! Eh oui, on ne peut pas être bon(ne) sur les deux tableaux sauf exception (cf. Xavier Dolan)...
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2022
Le portrait troublant voir gênant, mais plein de douceur et de délicatesse du premier amour d’une jeune fille de 16 ans pour un homme de 35 ans, écrit, réalisé et interprété par la lumineuse Suzanne Lindon, aux faux airs de Charlotte Gainsbourg.
the_teban &.
the_teban &.

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2021
film génial , il représente vraiment le quotidien de l'adolescent ! très bon actrieurs !
félicitations
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 novembre 2023
Seize printemps est un film précédé d'une terrible réputation, mais j'avoue que son titre principal, composé par Vincent Delerm, étant très beau, je me suis laissé tenter de découvrir le film dont il est issu. Et... Ce n'est pas bon ! En fait, le souci du film c'est qu'il n'a pas su choisir entre le réalisme et le conte. Il échoue sur les 2 tableaux de fait et n'a pas grand chose à offrir. Côté casting, les acteurs ne sont pas bons, même l'actrice réalisatrice, Suzanne Lindon, qui, si elle fait illusion toute seule en gamine de 16 ans, n'a aucune alchimie avec son acolyte, Gallois qu'il se nomme me semble-t-il. Ce dernier est une gravure de mode impavide, et autour d'elle personne n'a rien à défendre ou presque. Le scénario est minimaliste, déjà vu mais en plus de ça, sans enjeu. En fait, Seize printemps a un souci: où est l'élément perturbateur ? Une rencontre amoureuse, un amour, puis une fin en eau de boudin, et un métrage de 70 mn hors générique. Pourquoi? Ben parce que rien ne vient perturber cette histoire. Tout le monde acquiesce à cette étrange histoire d'amour ado-adulte, alors que justement, pour créer de la tension et du relief c'était là qu'il fallait introduire un élément perturbateur, et non pour forcément juger, mais pour créer simplement du relief, de l'action. Là, il se passe vraiment rien, mais rien de rien ! D'autant que l'histoire d'amour est platonique, bourgeoise, très molle et palichonne, et comme je disais, comme il n'y a aucune alchimie entre les acteurs, ben cette histoire n'a aucune force ni sensibilité.
Visuellement, le film hésite entre le réalisme comme je disais (décors sans relief, photo et réalisation au style quasi-documentaire, horribles sons ASMR typiquement français, par exemple avec les bruits de fourchettes, de mastication lors des repas!), et le conte (danse improvisée, irréalisme technologique vu qu'il y a plein de jeunes et 0 portable par exemple, Paris désertifié!). Pour moi l'erreur c'est de ne pas offrir un vrai conte, avec de vrais numéros dansés (ici c'est des improvisations pas synchrones pour un sou et sans ambition sur des musiques balancées à l'arrache), une vraie magie parisienne à la Amélie Poulain. Ne poussant pas le curseur assez loin, ça apparaît comme une fantaisie ridicule dans le film, et le réalisme lui donne une atmosphère de documentaire chiant comme la mort. Et en vrai, la musique n'est même pas là, car on a le droit à 4 tout petits morceaux dans le film, et la chanson de Delerm n'apparaît vraiment qu'au générique!
En conclusion, un premier film encensé très abusivement par la presse qui fait preuve d'une amabilité sans borne pour une Suzanne Lindon certes débutante mais qui livre une oeuvre foirée. Scénario pondu à 15 ans, ça ce sent, et le reste est à l'avenant. 1 pour quelques moments corrects et des idées poétiques mais totalement pas exploitées.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 décembre 2021
On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Suzanne Lindon, fille de Sandrine Kiberlain et de Vincent Lindon a coiffé au moins cinq casquettes pour son tout premier film « Seize printemps » : productrice, scénariste, actrice, réalisatrice et chanteuse. On pourrait y ajouter directrice de casting puisqu’elle aurait choisi ses acteurs. Elle a écrit son scénario à quinze ans puis l’a mis en scène cinq ans après. Un film sélectionné à Cannes ! Qui est derrière tout ça ? On peut en effet se poser légitimement la question. Etre fille de Vincent Lindon et de Sandrine Kiberlain, ça aide. Et le fait de baigner dans les relations de papa et de maman comme Thierry Frémaux, ça peut aider aussi. Sans compter tous les circuits de la distribution, promotion et j’en passe. Bref, tant mieux pour elle, je n’ai jamais été jaloux de qui que ce soit. Cependant, je peux comprendre qu’il y ait des hommes et des femmes plus âgés qu’elle, remontés contre les décideurs de l’industrie du cinéma. Ressentir une injustice parce qu’ils galèrent pour monter un premier film qu’ils pensent plus dense que ces « Seize printemps ».
Alors notre Suzanne nous conte l’histoire de… Suzanne âgée de 16 ans qui s’ennuie avec les jeunes de son âge. Elle s’en va séduire un homme de 35 ans comédien de son état. Pourquoi pas. Qu’y a-t-il de scandaleux ?
Suzanne Lindon assume : spoiler: « À cet âge-là, elle peut être décisionnaire même quand elle se trouve devant un homme plus vieux qu'elle. C'est elle qui a le pouvoir dans le film : c'est elle qui le voit, elle qui le choisit et qui va amorcer l'histoire d’amour. »

A bien y réfléchir, c’est assez audacieux. Seulement, le minois de Suzanne Lindon qui fait penser à Charlotte Gainsbourg dans « L’effrontée » me fait aussi penser par associations d’idées (au pluriel) à l’esprit provocateur de Serge Gainsbourg entraînant sa fille dans un clip sulfureux et très mal compris par des excités « Lemon Incest » et à Bertrand Blier « Beau-père » qui là, pour le coup, voyait un beau-père (Patrick Dewaere) capituler sous les pulsions sexuelles de sa belle-fille (Ariel Besse), seulement la novice Suzanne ne fait rien de cette audace. Sans lorgner du côté de Bertrand Blier, elle aurait tout de même fait preuve de caractère si ses « Seize printemps » bousculait les codes de la bien pensance. Au lieu de ça, elle nous offre une relation très platonique, « Diabolo menthe » puisque c’est une de ses références a plus de relief que « Seize printemps ».
Là aussi, c’est sans doute assumé. La réalisatrice savait (nous aussi spectateurs, on s’en doutait) que ce caprice amoureux était voué à l’échec. Quoique… La fin reste ouverte. spoiler: Après tout, rien ne nous dit vraiment que la relation est terminée
. Suzanne Lindon ne veut pas choquer son auditoire. N’a-t-elle pas déclaré à la presse : « Je suis consciente que 16 ans - 35 ans, c'est grave (…) Rien de grave ne se passe entre eux » rassure toutefois la jeune scénariste. Elle prend soin du spectateur notre Suzanne. spoiler: Si « rien de grave ne se passe » je peux en conclure que la relation platonique a pris fin
. Alors ce sourire de fin, n’est peut être rien d’autre qu’une séquence de plus… inutile.
Pourtant, « Seize printemps » provoquera deux polémiques : elle a fait un premier film à 20 ans où elle assume tout, sélectionné à Cannes de surcroît ; et le sujet de son récit flirte avec la pédophilie.
Tout n’est pas à blâmer. La séquence du petit-déjeuner où Suzanne et Raphaël dansent assis à leur table sous un air d’opéra est la seule bonne trouvaille du film. Ce n’est pas grand-chose, ça n’a rien d’exceptionnel, mais cela peut en dire long sur sa capacité à déjouer dans sa mise en scène. spoiler: Ce pas de deux traduit une étreinte impossible ou une étreinte interdite
. Suzanne Lindon est de tous les plans, elle introduit la très grande majorité des séquences. L’air de rien, cette Suzanne Lindon fait preuve d’un sacré caractère malgré tout. Elle ne doute de rien. Ça promet.
En résumé, Suzanne Lindon nous pond une histoire qui n’est rien d’autre qu’un journal intime d’une petite bourgeoise en manque de frisson et qui s’ennuie profondément. Certains se laisseront aspirer par cet ennui profond…
Emmanuelle Halimi
Emmanuelle Halimi

17 abonnés 46 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mai 2022
Consternant.Suzanne Lindon, en plus d'avoir un physique plus qu'ingrat , à la voix complètement cassée et donc une diction déplorable. Que dire de son jeu d'acteur , très très mauvais ( elle éclate de rire sans raison , comme dans un film de Pialat - mais n'est pas Pialat qui veut...)
Bref, ce film est raté, car on sent le piston derrière , l'univers " bobo/18 ème" aseptisé ,(les scènes avec parents frisent le ridicule )
A éviter!
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2022
J'avais attendu beaucoup de critiques négatives par rapport à ce film français. Le long-métrage de Suzanne Lindon est fait avec beaucoup de tendresse et d'amour.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 août 2021
Suzanne Lindon (fille de Vincent et Sandrine) signe ici un film réalisé, écrit et interprété par elle-même. Elle y incarne une lycéenne, pas harcelée, mais pas vraiment non plus en phase avec les camarades de son âge. Soudain, elle va tomber amoureuse d'un comédien de 35 ans (Arnaud Valois). Il y a un réel talent dans le jeu d'actrice de Suzanne Lindon, un investissement réel mais que le scénario est léger! La rencontre de ces deux êtres débouche sur quelques moments de grâce avec une bande son sublime mais le reste du temps, c'est ennuyeux (comme s'extasier devant un verre de diabolo fraise). A voir pour les scènes dansées et la fraîcheur de l'héroïne.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 juin 2021
Un conte poétique intense empreint d'humour, des performances d'acteurs remarquables pour un retour au cinéma très savoureux. Merci !
Isabel I.
Isabel I.

50 abonnés 317 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mai 2022
Ça traite de l'adolescence et de ses  questionnements. C'est un peu comme un journal intime rempli de poèmes candides. Suzanne très autocentrée sur sa petite personne, joue Suzanne une jeune fille, assez insignifiante, en fait. Adolescente introvertie, pas trop bien dans sa peau, rôle, centrale dans ce récit, au jeu assez déroutant ; on se demande toujours  si elle joue bien ou faux . On sent que  "cette fille de ..." connait beaucoup beaucoup  de  "beau monde". Un film de potes ? De famille ?  "On fait plaisir à la petite, on va la laisser tourner un film elle sera actrice et réalisatrice ... et  aussi et surtout la fille de Lindon et Kiberlain, mimétisme flagrant ".
Le scope pour donner un côté amateur dans la manière de filmer ou pour faire "genre" tout paraît très maladroit. Des acteurs aguerris et connus et pourtant drôle de manière d'interpréter. Volonté de la mise en scène ? un peu à coté , impression bizarre. Derrière un aspect qui se veut hyper naturel tout est absolument artificiel et calculé, sophistiqué, maniéré, intellectualisé.
Le film dure 1h15, c'est plutôt tant mieux car c'est un film trop ambitieux sans doute pour les 16 printemps  de Suzanne Lindon?, il lui manque la maturité, un recul nécessaire. Le film est juste prétentieux. Terminons cependant  par une note positive : les scènes dansées, mimées sont sympathiques, seuls moments un peu plus intéressants et un point fort pour la bande son, l'hommage à  Christophe .
RitchieGueko
RitchieGueko

27 abonnés 650 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 février 2023
Seize Printemps est un film réalisé par Suzanne Lindon et sorti en 2021.
Ce film a deux points positifs : une mise en scène délicate et assez soignée ainsi que des chansons de Christophe pour émailler certaines scènes.
Malheureusement, ce film est réellement pénible à suivre car le scénario est mince comme une feuille de cigarette, les acteurs jouent souvent à côté, en particulier Suzanne Lindon dans un exercice de copie du style "Charlotte Gainsbourg", les dialogues sont affligeants et les personnages sont bien trop peu développés. Bien que le long métrage dure 1h15, le temps semble bien long durant le visionnage.
Ce film est un échec artistique malgré des idées de réalisation intéressantes, elles auraient mérité un meilleur scénario et de meilleurs acteurs.
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