Seize Printemps
Note moyenne
1,3
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103 critiques spectateurs

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yeepee
yeepee

26 abonnés 61 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2021
Je n'ai pas caché ma joie à voir ce film, tout autant que les critiques hystériquement négatives des militantes féministes de service: pensez-donc, une jeune fille qui s'en amourache d'un homme plus vieux qu'elle, quelle honte ! Un petit bonheur! ^_^
leen'o'lantern
leen'o'lantern

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 juin 2021
Un film fade, qui dépeint la réalité biaisée d'une fille de qui n'a rien vu de la vraie vie. Le film n'a pas d'âme, il ne s'en dégage rien, il est même narcissique à l'image de la réalisatrice qui s'est crue capable de réaliser quelque chose de bon sans aucune expérience, avec le simple pouvoir de l'argent et des connexions. Le thème de ce navet est juste horrible (la banalisation des relations toxiques, on en parle ?) et il ne mérite aucune entrée au cinéma.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 juin 2021
Je trouve que c'était juste, léger et simple, comme un début d'été.
Je ne comprends pas pourquoi on critique le fait que la réalisatrice soit une fille d'artistes.
Elle aurait aussi pu ne pas oser essayer mais elle l'a fait. Je ne pense pas qu'elle s'imagine être Xavier Dolan, je pense juste qu'elle voulait raconter une histoire, point. Ces critiques déchainées montrent bien qu'il y a encore beaucoup de problèmes quand une femme ose s'essayer de créér quelque chose. Biensure qu'elle a un super réseau, vous l'auriez eu, vous auriez essayé vous? Pas sûre.
Eté Hiver
Eté Hiver

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0,5
Publiée le 28 octobre 2021
C'est rarissime que je quitte la salle avant la fin d'un film lorsque j'ai choisi d'aller le voir et payé ma place.
Hélas...c'est la seule chose à faire avec "Seize printemps" !!
C'est indécent qu'une telle "chose" ait été sélectionné à Cannes et puisse faire le tour du monde.
Encore plus indécent, c'est la promotion et la couverture médiatique dont mademoiselle Lindon a bénéficié.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 juin 2021
C’est assez préoccupant de voir qu’une « ado » d’une vingtaine d’année soit capable de produire une telle vision ringarde de la jeunesse, de la vie parisienne et des relations hommes femmes. A croire, du haut de son château bourgeois blanc que Suzanne n’a ni eu vent du mouvement #meetoo, ni de la diversité qui fait la richesse des parisiens et encore moins des difficultés financières de vivre à Paris. Ses copines sont toutes blondes aux yeux bleus, habillée faussement simple, son lycée est à deux pas de son appartement hausmanien à Montmartre, son père lui fait des remarques sexistes limite incestueuse et son amoureux est un acteur déchu de 10 ans de plus qu’elle qui lui achète des fraises tagada pour la séduire. Même cendrillon n’aurait pas fait plus cliché. Une pensée pour tous les jeunes réalisateurs talentueux qui parce qu’ils sont mal nés ne seront jamais reçus dans la matinale de France Inter ou encore au festival de cannes. 70 minutes de torture au service de la France des privilégiés. fuyez et vite !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 juin 2021
Seize printemps est un film monotone, égocentré autour de la personne de Suzanne Lindon qui a non seulement la prétention de s'incarner en une réalisatrice, mais aussi en une actrice de piètre niveau.
Virginie P
Virginie P

57 abonnés 184 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 juin 2021
Des premiers films j'en ai beaucoup vus.
Pas facile d'être à la hauteur de ses parents que sont V. Lindon et S. Kimberlain. La jeune Suzanne a fait un film vide, plat, creux, sans aucune émotion et nombriliste. Même les autres grands comédiens sonnent creux dans ce film.
Rien ne justifie une sélection au Festival de Cannes 2020 si ce n'est d'être là fille de...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 juin 2021
A croire que la critique est jalouse de constater que la fille Kiberlain Lindon écrit et joue!!!! et que les spectateurs n'ont pas tenu compte que c'est un 1er film d'une très jeune realisatrice.
Si ce film était celui d'une réalisatrice au nom de famille inconnue je suis presque certaine qu'on aurait salué "ce film charmant de débutante avec des trouvailles etc.." . Car il y en a, il y a aussi des références à des metteurs en scène. Le jeu de Suzanne est un peu trop "Berkinien" mais je pense qu'elle évoluera. Moi je la trouve courageuse de se lancer si jeune dans l'aventure. L'histoire est juste.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juin 2021
C’est à 19 ans que naît une apprentie cinéaste, dont l’imaginaire laisse de la place pour se projeter et nous emmener vers un premier émoi sentimental. Suzanne Lindon préfère sans doute laisser son nom de famille derrière, elle, mais c’est un appuie évident qu’elle assume peu et cela se ressent de bout en bout. La jeune demoiselle, cherchant ses aises et surtout une forme d’indépendance se laisse submerger par une mélancolie, maladroitement interprétée et développée, dans la souche urbaine qu’est Paris, ou plutôt les quelques rues qu’on nous dévoile. Cela peut garantir une certaine sensibilité dans une approche des plus étroite, mais ce ne sera que rarement en la faveur de cette dernière, qui a des difficultés à catalyser l’obsession à l’écran.

Nous avons donc Suzanne, seule dans son envie de grandir trop vite et qui préfère sauter des étapes afin de tutoyer la maturité. Pourquoi ne pas pleinement l’enlacer dans ce cas ? Elle le fait, mais tout en gardant ce point de vue à hauteur d’adulte, qu’elle ne maîtrise pas entièrement, bien qu’un peu d’audace soit le bienvenu. Non pas que ce soit inintéressant, mais il y a quelque chose de creux et naïf dans cette démarche ultra référencée et maintes fois revisitée. Que reste-t-il donc ? En multipliant les tâches, de l’écriture à la réalisation, puis au premier rôle, elle passe à côté d’une forte énergie, qui salue poliment le spectateur dans des scènes dansées. Mais là encore, ce qu’elle recherchait de sensuelle se raidit à vue d’œil et ne fait qu’irriter, au lieu d’émouvoir. La partition de Vincent Delerm, nous revient pourtant en boucle, avec une sincérité et une douceur, qui n’entre jamais en phase avec le jeu ou la mise en scène de la cadette des Lindon.

Quelques idées trébuchent alors dans un tourbillon de peines, propre à l’adolescence, où la caméra ne nous laisse entrevoir que son aspect intemporel. Un foyer pour se recueillir et un monde à explorer, à apprivoiser, tout comme des sentiments, qui offrent une soudaine envie de déguster un diabolo grenadine. Du moins, c’est l’intention de l’œuvre. Lorsque Suzanne regarde dans son reflet, elle s’identifie au personnage d’Arnaud Valois, comédien de théâtre, lassé de se répéter et lassé de remonter sur scène tous les soirs, sans l’espoir de se réinventer. Ne sachant plus endosser le rôle d’un adulte, lui aussi se perd aux abords d’une brasserie. Une relation sucrée se dessine dans la foulée, où les lectures de la jeune femme témoignent d’un désir, celui de rendre hommage, à travers une forme de communication qui perd ses marques. La confusion rentre ainsi en conflit avec des métaphores illisibles ou muettes, chose qui trahit l’ambition d’un scénario, qui tient à peine sur ses pattes.

« Seize Printemps » aurait probablement été plus pertinent dans un format court, afin de cristalliser cet ennui et ce paradoxe existentiel entre deux générations, auxquels nous ne sommes jamais conviés. De même, les « adultes » ne sont jamais réellement sollicités pour leur complexité ou leur regard direct dans une relation, inévitablement toxique et malaisante. Ce n’est plus de l’amour qui est décrit, mais bien une célébration pour un cinéma qui dépasse les intentions d’une réalisatrice, qui recule face à la témérité des sensations.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2021
Il n’est pas nouveau que les procès d’intentions et les attaques ad nominem, menés au nom de la lutte contre ce que l’on désigne volontiers par les termes d’élitisme et de népotisme, se substituent au jugement critique d’une œuvre. Il est, en revanche, plutôt alarmant de constater la naissance d’un lynchage médiatique massif causé par un nom – Lindon, en l’occurrence –, par un milieu socio-culturel – la bourgeoisie parisienne – et par ce qu’ils représentent tous les deux dans le paysage audiovisuel français. Que Michèle Laroque creuse le sillon médiocre de son premier long métrage avec Chacun chez soi (2021) ne semble troubler personne. Qu’Éric Lavaine s’offre le luxe d’une suite à son piteux Retour chez ma mère (2016) ne scandalise pas. Mais qu’une « fille de » daigne écrire et réaliser son premier film sans jouer la carte de la comédie populaire bas de gamme, qu’elle ose le mélange des genres et des influences, la peinture d’une relation complexe qui échappe en partie aux codifications actuelles – nous sommes loin des produits qui vomissent leurs thèses bon marché pour appâter un spectateur en quête de morale –, la construction d’une forme en échos forte de répétitions, d’incessants mouvements d’entrées et de sorties pour incarner à l’écran l’instabilité émotionnelle de l’héroïne, ça ne passe pas. On crie au scandale. On s’offusque. Le film a-t-il seulement été vu ? vu pour ce qu’il est, à savoir une première réalisation maladroite mais dotée d’audaces et d’une justesse tonale appréciable ? Il faut que Suzanne Lindon soit remerciée pour plusieurs raisons, dont la première tient au regard qu’elle porte sur cette période difficile qu’est l’adolescence ; un regard d’adolescente sur l’adolescence, en somme. Nous retrouvons un appétit de véracité et d’éclat similaire à celui qui définissait les débuts de Xavier Dolan ; d’autant plus que la forme constitue également le laboratoire d’une retranscription hasardeuse d’une intériorité elle-même étrangère aux autres, une intériorité qui ne se livre pas et dont l’opacité demeure à l’image. Nous nous attachons au personnage parce qu’il est différent mais jamais rejeté pour sa différence, déjouant l’écueil du manichéisme et du dolorisme que l’on observe si souvent et qui insupporte tant. Au contraire, ici la différence se conjugue et les solitudes se conjurent dans un amour impossible qui se passe de mots, qui échappe aux conventions et qui s’ancre dans un lieu précis, un théâtre, telle une mise en abyme de l’artificialité congénitale de l’œuvre elle-même qui extériorise les élans amoureux par des chorégraphies et des morceaux de Christophe. L’importance accordée aux acteurs, la place laissée au silence et à l’étrangeté, le nombre réduit de décors, tout cela n’est pas sans évoquer le cinéma de Marguerite Duras ; une référence de fond que Suzanne Lindon n’explore pas jusqu’au bout. Nous regretterons alors que les références finissent par saturer la romance et que la relation entre les deux protagonistes principaux manque d’incarnation ; pourtant, Seize printemps n’en demeure pas moins une proposition de cinéma intelligente et audacieuse qui aborde le cinéma comme un art à expérimenter. Aussi, avant de disqualifier une œuvre sous un prétexte prétendument moral ou idéologique, il convient de la voir pour ce qu’elle est ou de s’abstenir de la critiquer par souci de rejoindre la bien-pensance du moment.
TOTO
TOTO

8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2021
J'ai vu ce film en ayant d'abord lu les critiques à son sujet ainsi qu'en voyant la bande annonce !
C'est vrai qu'il ne se passe pas grands choses si ce n'est rien, très peu de dialogue, des échanges entre les deux acteurs principaux en deux ou trois mots et un sourire, des scènes de solitude et de tristesse coupées beaucoup trop rapidement nous emmenant sur tout autre chose trop vite ce qui nous empêche de nous attacher au personnage principal.
Et un manque de tonus de par des dialogues quasi inexistants.
Il faut tout de même rappeler qu'il s'agit du premier film de mademoiselle Lindon, la réalisation reste très bonne et la bande originale plutôt sympa nous permet de nous plonger un peu plus dans l'œuvre...
Mais cela passe tout d'abord par un scénario bien travaillé et riche ce qui n'est pas le cas ici.
Je ne dirais pas que c'est trop tôt pour faire un film mais avec un peu plus d'expérience et un travail beaucoup plus important sur le scénario le film aurait pu etre très intéressant.
À voir dans ses prochains films...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 juin 2021
A fuir. Je suis partie de la salle avant la fin. Un mauvais film financé et poussé par le reseau et l'envie de rester dans un entre soi, les plans sont fade et les scènes de danse grotesque.
Christian L.
Christian L.

9 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2021
Vraiment sympa, léger tout à la fois, très agréable. Ce film sans prétention se regarde sans déplaisir, sans d'ennui. J'ai adoré les acteurs aussi. Limpide, clair et frais c'est un grand vrai plaisir!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 juin 2021
Une vrai daube parisienne payé par nos impôts c’est une aberration visuel et un somnifère qui ferai dormir un insomniaque
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2021
Le passage de l adolescence a déjà été traité au cinéma : l effrontée, et la fille de Sandrine Kiberlain n est pas sans rappeler celle de Jane Birkin. On pense à Diabolo menthe remplacé par le diabolo grenadine peut être parce que la couleur rouge plait davantage. L âge où les rêves font des bulles. C est un sujet convenu traité ici avec beaucoup d originalité de délicatesse de poésie et de pudeur. Une jeune fille a envie d'être adulte d aimer comme une grande personne. L adulte voudrait sans doute retrouver l émoi de sa jeunesse. Mais quand le rideau tombe la pièce est jouée. On aura incarné notre personnage avec plus ou moins de réussite. Déjà bien si on était plus acteur que simple spectateur.
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