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    L'Oubli que nous serons
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    Vince
    Vince

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    4,0
    Publiée le 14 février 2021
    "L'oubli que nous serons" est le nouveau film de Fernando Trueba (Ópera prima, 1980 ; Belle époque, 1992 ; Two Much, 1995 ; Chico y Rita, 2011, ...). C'est l'adaptation du roman du même nom d'Héctor Abad Faciolince qui aborde la vie de son père depuis sa vision et perception. Ce dernier, Héctor Abad Gómez, interprété par Javier Cámara (Parle avec elle (Almodóvar, 2002) ; Les tournesols aveugles (José Luis Cuerda, 2008) ; Vivir es fácil con los ojos cerrados (David Trueba, 2013) et Sentimental (Cesc Gray, 2020), est un professeur de Médecine à l'Université, qui a défendu les droits de l'homme en Colombie, à Medellín, dans les années 1970 et 1980, jusqu'à ce qu'il fut assassiné en 1987.

    L'aspect fondamental de "L'oubli que nous serons" est la photographie. Fernando Trueba en compagnie de son directeur de la photographie, Sergio Iván Castaño, oscille entre le noir et blanc, et paradoxalement, le noir et blanc correspond au présent tandis que la couleur se rapporte aux souvenirs d'Héctor Abad lorsqu'il était enfant et qu'il vouait un véritable amour à son père. Par ailleurs, la scène d'introduction met en scène le protagoniste durant ses études universitaires en Italie avant de revenir en Colombie, et on aperçoit le film Scarface de Brian de Palma, lorsqu'Héctor est au cinéma avec sa copine, qui permet de placer une sorte de "foreshadowing" sur les événements qui vont se dérouler, notamment quant à la violence des latinos. Le final de Scarface peut être mis en parallèle de celui de L'oubli que nous serons, ou est-ce simplement un clin d'œil ou une référence de cinématographique de Trueba ? À méditer...

    Les personnages secondaires, soit la mère et ses six filles, sont très attachants, notamment lors des scènes musicales ou l'une d'entre elles chante en anglais au rythme de sa guitare. De plus, les deux acteurs protagonistes, le père et le fils crèvent l'écran de par leur interprétation de leur rôle et leur complicité naturelle.

    Cependant, malgré les très bonnes qualités du long-métrage (photographie, scénario, ambivalence entre le noir et blanc et la couleur, le jeu des acteurs, la réalisations), un bémol serait la lenteur de la deuxième partie lors du retour d'Héctor en Colombie. Le rythme du début du film sur les expéditions de Héctor Abad Gómez et son fils, la relation familiale, les démarches du père pour la revendication des droits de l'homme, etc., s'amenuit au fur et à mesure de l'histoire, surtout dans le dernier quart d'heure.

    En définitive, L'oubli que nous serons est un très bon film, réalisé par Fernando Trueba, qui montre encore une fois que le cinéma espagnol n'a rien à envier aux autres cinémas européens, notamment français et italiens... De films en films, le cinéma espagnol excelle : Lettre à Franco, Une vie secrète, Eva en août, Madre et maintenant L'oubli que nous serons. Des excellents films voire des chefs-d'œuvres pour certains !
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 8 juin 2021
    Grand écrivain colombien, Héctor Abad a raconté l'existence de son père, qui avait le même prénom, dans un roman remarquable, L'oubli que nous serons. Le film qui porte un titre identique, réalisé par Fernando Trueba, est une adaptation d'une fidélité prodigieuse, hommage qui peut sembler parfois désarmant de candeur, d'un fils qui le voyait comme un héros du quotidien, un médecin et professeur humaniste dont la probité et les combats pour les plus démunis ne pouvaient que lui valoir de nombreux ennemis dans un pays, la Colombie, où la violence n'est jamais très loin. L'oubli que nous serons est le portrait d'un homme de bien, un idéaliste et un libre penseur, une sorte de chevalier blanc à Medellin, la ville de tous les dangers et de toutes les corruptions. La reconstitution des années 70 et 80 est somptueuse, avec des couleurs chatoyantes et une mise en scène élégante. Oui, il y a sans doute une part de naïveté dans ce portrait d'un incorruptible mais elle s'explique et se justifie par le regard d'enfant qui est porté sur un père, au travers d'une vie familiale heureuse et harmonieuse, le jeune Héctor grandissant auprès de sœurs plus âgées que lui. Malgré un destin que l'on devine assez tôt tragique pour le principal protagoniste de cette histoire, il y a une grande douceur dans le film et une certaine idée du bonheur, des caractéristiques que l'on retrouve assez peu souvent accolées à l'image habituelle de la Colombie. L'oubli que nous serons est un film qui fait du bien et ravit l’œil même s'il débouche inéluctablement sur un drame. Héctor Abad n'a pas oublié son père et nombreux sont ceux désormais qui auraient aimé côtoyer sa lumineuse aura.
    JulietteKaprélian
    JulietteKaprélian

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    5,0
    Publiée le 9 juin 2021
    Un très beau film sur la famille, l'engagement et la Colombie! L'oubli que nous serons dresse le portrait du grand docteur colombien Héctor Abad Gómez : un héros du quotidien qui s'est battu toute sa vie pour les droits humains. Beaucoup d'émotions en sortant de la séance ! C'est une histoire dont a besoin, surtout en ce moment.
    Yves G.
    Yves G.

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    1,0
    Publiée le 12 juillet 2021
    Héctor Abad Gómez (1921-1987) fut professeur de médecine à l’Université d’Antioquia à Medellín. Il y fonda l’École nationale de santé publique et y œuvra, sa vie durant, pour l’amélioration de la qualité de vie des plus pauvres et la défense de leur santé. Ses prises de position progressistes lui valurent l’hostilité des autorités et l’obligèrent plusieurs fois à s’exiler. Retraité de la Faculté de médecine, il s’engagea à la fin de sa vie en politique et brigua la mairie de Medellín.
    Héctor Abad eut six enfants : cinq filles puis un dernier fils qui, en 2006, raconta son enfance dans une autobiographie. C’est ce best-seller que le célèbre réalisateur colombien Fernando Trueba a porté à l’écran en 2020.

    "L’Oubli que nous serons" – un titre curieux emprunté à un vers de Borges dont le sens s’éclairera à la dernière scène du film – raconte la vie d’une famille colombienne de la bourgeoisie aisée dans les 70ies. La référence qui vient immédiatement à l’esprit est "Roma", le film autobiographique multi-primé d’Alfonso Cuarón. Le film en couleurs de Fernando Trueba en serait en quelque sorte le pendant ensoleillé, sans divorce traumatisant, ni grossesse ancillaire.

    Mais c’est précisément avec ce trop-plein de bienveillance que le bât blesse. Le film – j’ignore si le livre encourt le même reproche – vire à l’hagiographie. À force de vouloir ériger la statue de « [s]on père, ce héros au sourire si doux », le fils de Héctor Abad – lui même prénommé Hector ce qui laisse augurer le pesant complexe d’Œdipe dont il eut à se défaire – en fait trop. Le film de plus de deux heures aurait pu s’épargner quelques longueurs et quelques scènes embarrassantes, telles que celle où le héros surprend les premières caresses solitaires de son fils et y réagit avec humour et intelligence.

    Que Héctor Abad fut un grand homme et un père admirable, nul ne se permettrait de le contester, et moi pas plus que quiconque. Que la nostalgie et l’admiration que son souvenir inspire fassent ipso facto un bon film reste pour autant à démontrer.
    Hotinhere
    Hotinhere

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    2,0
    Publiée le 10 juin 2022
    Adapté du roman éponyme écrit par son fils, un biopic sobre et touchant, mais confus et peu captivant sur le destin tragique d’un médecin colombien humaniste et engagé dans les années 70 et 80.
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    3,5
    Publiée le 6 janvier 2022
    Il serait injuste d'oublier la mise à l'écran réussie d'une vie bien réelle, non pas d'un grand héros, mais d'un héros ordinaire, adoré de ses enfants, soucieux des gens mal soignés plus que la vie matérielle de sa famille, un peu trop innocent pour plonger en politique dans un pays rongé par la violence et la corruption. Trueba sans être grandiose, a du savoir-faire, a recruté des comédiens talentueux, alterne la couleur et le N&B, et nous ferait parfois penser à l'atmosphère de Roma de Cuaron. Un portrait familial plus que d'un film politique. Une belle découverte qui pourrait aussi se faire en DVD, car la sortie en salle post confinement covid a été trop discrète. Cinéma- janvier 2022
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    2,5
    Publiée le 12 juin 2021
    Adapté du roman éponyme, “L’oubli que nous serons” raconte l’histoire vraie d’un professeur de médecine qui a défendu les droits de l’homme en Colombie à partir des années 70 jusqu’à son assassinat en 1987. La reconstitution historique avec ses décors et costumes est épatante et le jeu des comédiens oscille entre comédie dramatique et volonté de marquer une période oubliée ou méconnue. Malheureusement, le montage non-chronologique et le mélange des genres ne font pas bon ménage. Si on comprend rapidement la chronique d’un père bienveillant, on a du mal à saisir ses actions politiques.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,0
    Publiée le 12 juin 2021
    C’est le portrait d’un homme exceptionnel, celui du docteur Hector Abad Gomez qui à Medellin dans les années 70/80 a consacré toute son énergie à venir en aide à la population défavorisée, tout en choyant sa grande famille, cinq filles et un garçon Hector. Hector Abad , l’écrivain, a pris la plume pour raconter l’histoire de cette famille que le réalisateur Fernando Trueba adapte ici de façon très fidèle et très linéaire. Ce qui sur la longueur nuit de plus en plus à l’intérêt d’un récit qui entre le biopic et la chronique familiale, tente aussi de rapporter le climat politique de la Colombie de ces années sombres. La candeur ambiante et l’absence de réelles formulation cinématographiques plombent au final des intentions qu’un cinéma italien a su relever pour parler des crimes d’état et de la violence. C’est ce qui manque terriblement à Trueba, cette empreinte dramaturgique qu’il piétine lourdement dans un final prévisible, pathétique, insupportable.
    Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    Dois-Je Le voir ?
    Dois-Je Le voir ?

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    2,5
    Publiée le 15 juin 2021
    Colombie, années 1980. Le docteur Hector Abad Gomez lutte pour sortir les habitants de Medellin de la misère. Malgré les menaces qui pèsent sur lui, il refuse d’être réduit au silence.

    C'est Fernando Trueba qui adapte le livre autobiographique d’Héctor Abad Faciolince. Le réalisateur Espagnol avait notamment remporté l'Oscar du Meilleur film étranger en 1994 pour Belle époque. Le film a fait partie de la Sélection Officielle au festival de Cannes 2020.

    Le climat social est actuellement tendu en Colombie, et j'étais donc curieux comment un médecin avait déjà tenté de lutter contre la pauvreté à Medellin. Malheureusement, je n'ai trouvé ce biopic que moyen.

    Concrètement, une fois la séance finie, j'avais l'impression d'être devant un gâchis magistral. La raison est simple, les quinze dernières minutes ont largement plus de puissance que les deux heures précédentes. Ce final est en effet magistral à de nombreux points de vue. Déjà car il est d'une immense intensité émotionnelle. J'ai été fortement touché par cet instant qui symbolise tout le mal-être d'une société. Quand on se rend compte de l'horreur de ce qui se passe devant nos yeux, d'un point de vue humain, cela ne peut que prendre aux tripes.

    Au vu de cette fin si poignante, je ne comprends pas comment le reste de ce biopic peut être aussi fade. Je n'ai vraiment pas compris le choix de tout miser sur le point de vue de l'enfant, alors que le père est beaucoup plus intéressant.

    J'ai donc un doute sur la pertinence de mettre l'enfant au centre du récit. D'autant plus que son personnage n'est pas extrêmement bien exploité. En effet, lors du passage clé, on passe directement de l'enfance au stade jeune adulte. Cela empêche de comprendre son évolution psychologique alors que ça devrait être le primordiale.

    Finalement, alors qu'on s'attend à un film percutant, ce regard de l'innocence le fait tourner longtemps en rond. On va passer plus de temps à s'intéresser à la vision de Quiquin sur son père, qu'aux activités passionnantes de ce dernier. Entre médecine et politique, il y avait de quoi faire. En réalité la seule fois où le film se concentrer réellement sur Hector, c'est l’unique passage qui élève comme il se doit le niveau. De plus, ce biopic est très long, et cela se ressent.
    Isabel I.
    Isabel I.

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    4,0
    Publiée le 11 juin 2021
    Ne pas se fier à l'affiche  colorée du film qui pourrait juste annoncer un bon film sur une gentille famille haute en couleur. Brouhaha dans cette langue chantante , cris de joie ou pas toujours, éclat de  rire , musique . C'est l'enfance privilégié de ce petit garçon couvé par sa mère, ses sœurs, aimé "trop adoré" comme il dit par son père , Quinquin si bien  protégé. Sa vision idéalisé de son père , aussi docteur aussi enseignant et surtout militant, engagé , humaniste...
    Oui mais c'est en Colombie : les injustices sociales, la répression, la liberté de parole impossible , la liberté de penser bafouée...
    Et c'est le deuil qui fait basculer l'enfant vers l'adolescence  et se confronter à la vraie  vie . C'est le noir et blanc pour le présent,  pour marquer ce tournant .On passe des années 70 vintages et insouciantes aux années 80 au réalisme plus dur.
    Les dernières images sont cruellement douloureuses .
    William Dardeau
    William Dardeau

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    2,5
    Publiée le 29 juin 2021
    Cette hagiographie (rédaction de la vie des saints) concerne un docteur colombien tellement gentil, bienveillant, intelligent que cela en devient écoeurant. Il aura la funeste idée de se mêler de politique ; dans la Colombie des années 70 c’est forcément dangereux. Le film suit son petit bonhomme de chemin sans grande originalité, mais l’ensemble est plutôt de bonne facture (On pense parfois à Roma de Alfonso Cuarron qui était quand même un cran au dessus). Ce film familial peut justement être vu en famille (bien pensante de préférence !) .
    Soquartz
    Soquartz

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    4,5
    Publiée le 16 juin 2021
    Formidable moment passé au sein de cette famille colombienne unie autour du père, un médecin humaniste, sensible à la misère des pauvres gens et animé par la volonté d'améliorer leurs conditions de vie, à travers des mesures de prévention comme se laver les mains (ça nous parle bien!), avoir de l'eau propre, mettre en place la vaccination, isoler les malades contagieux à l'hôpital etc. Des mesures qui nous paraissent évidentes, mais pour lesquelles il se bat, contre des autorités (on ne sait pas trop lesquelles) corrompues, inlassablement, courageusement au nom de la connaissance, du savoir et de la liberté. Ce récit est en grande partie écrit à travers les yeux de son fils, unique garçon d'une fratrie de six, d'une douzaine d'années, qui est totalement fasciné par son père. À un moment, un ami de son père dit au fils, devenu jeune homme: "Certains auront manqué de père, mais toi, on pourrait dire que tu souffres d'avoir eu "trop" de père" ! Les acteurs sont tous justes, vivants, touchants. On ne regrette qu'une chose...c'est quand le film se termine et qu'il faut revenir à la vie réelle!
    Ginere
    Ginere

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    3,0
    Publiée le 16 juin 2021
    Ce film laisse un sentiment très mitigé.
    Rien à dire sur le plan formel, avec une utilisation intéressante et peu classique du noir et blanc qui représente le présent alors que le passé est en couleur. Javier Camara est très crédible et les personnages secondaires (notamment la mère et ses filles) convaincant.
    C'est sur le fond qu'il y a un problème. Le héros est en demi-teinte : sans dire qu'il est misogyne, il ne voit pas son fils comme il voit ses filles. Il critique sa femme pour sa famille bourgeoise mais ça ne lui pose pas de problème de lui laisser tout le poids du matériel. Lui qui se veut humaniste, ça ne lui pose pas de problème que son fils échappe à une sanction méritée car il a rendu une femme handicapée par son inconscience en voiture. Cela pourrait être contrebalancé si on mesurait vraiment son action publique mais ce n'est pas le cas, sauf dans les derniers instants, peut-être par méconnaissance de l'histoire colombienne.
    Ces défauts proviennent sans doute d'une trop grande fidélité au roman qui n'est que le point de vue du fils.
    john865324
    john865324

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    1,0
    Publiée le 19 octobre 2021
    un film qui dégouline de bons sentiments, de l'admiration d'un fils pour son père admirable... déjà Trueba en fait trop, mais c'est mal monté. On s'ennuie. C'est sympa au début et puis ça traine, les scènes se succèdent sans fin pour montrer combien ce père est génial... OK c'est bon on a compris. L'utilisation du N&B pour le deuil et la couleur pour les années bonheur, un peu lourd aussi... En revanche, rien sur le climat politique (on est en Colombie quand même!) économique, social !!! Rien sur le pourquoi de l'exil, du retour en grâce... RIEN. Gros problème de rythme donc et on s'endort avant la fin, tellement prévisible de toutes façons. J'avais adoré "Vivir es facil con los ojos cerrados" (que je recommande souvent) mais j'ai vraiment pas aimé cette production Netflix. Très mauvais
    Fredetmand
    Fredetmand

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    2,5
    Publiée le 25 juin 2021
    le coté "famille parfaite" m a carément gonflé: quelqun dit quelque chose d un peu drole tout le monde se marre et à l inverse c est des torrents de larmes... vraiment too much. A part ça l interpretation de l acteur qui a le role principal est parfaite....
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