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Un visiteur
1,0
Publiée le 4 mars 2007
Dommage, Meg Ryan est très bien mais le film ne marche pas, l'intrigue n'est pas intéressante, les frustrations de l'actrice non plus, le tout avec une fin tirée par les cheveux au possible...bref, inutile d'aller le voir. Je préfère quand Jane Campion reste dans son registre, plus dramatique et personnel, sans fond de polar comme dans "Holly Smoke", excellent.
Plus une histoire d’amour qu’un thriller (auquel je suis loin d’avoir tout compris), très crue et très sexe - limite porno. Cinématographie créative, avide de gros plans. Un beau générique accompagné d’un émouvant « Que será ».
Bonne intrigue, très bons acteurs (Mark Ruffalo me sidère), mais le tout est froid et lent, et les personnages restent si distants (on ne sait presque rien d'eux) qu'on est plutôt indifférents à leur sort. Dommage !
Jane Campion signe ici un p'tit érotico-thriller sympatoche et travaillé. Meg Ryan est méconnaissable et endosse un rôle de femme énigmatique avec force et conviction, loin du carcan d'éternelle trentenaire dans lequel on a voulu l'enfermer et pour lequel certaines critiques frustrées ont employé leurs oeuillères pour mieux casser Campion (que connaissez_vous de sa vie privée?). L'esthétique demeure le point fort de la réalisatrice et c'est vrai que l'intrigue est quelque peu mince, mais tout ça est proposé avec tant d'élégance qu'on en garde une impression de légèreté. A voir.
Je ne suis pas du tout rentré dans le film, pourvu selon moi d'un scénario bas de gamme, des acteurs peu impliqués ou se rendant compte de l'histoire inintéressante.
Je n'ai ni compris ni n'ai pu m'attacher à un seul des personnages.
Un film vraiment troublant. Meg Ryan se met véritablement à nue dans cette histoire sordide et charnelle. Mais si Jane Campion excelle dans la mise en scène (l'ambiance du film, comme la photo sont travaillés), l'histoire laisse un goût amer. L'intrigue policière (nullisime et incohérente) comme la romance avec un flic pervers sont complètement bancales.
Jane Campion en panne ? Jamais vu film aussi ennuyeux, aussi vulgaire, aussi cousu de "fils blancs", dès le début je savais déjà qui était l'assassin, tant ce film est plein de clichés, de "déjà-vu". En plus, il y a des invraisemblances, des situations inutiles. Meg Ryan se traîne lamentablement dans ce polar stupide, on a franchement envie de lui conseiller un bon psy tant son comportement est incohérent. J'avais tellement le temps de me déconcentrer, que je m'amusais à noter les détails classiques du genre : lumière sombre, boîtes de nuits sordides, Meg Ryan qui se ballade dans un New York sordide, humide, dangereux, brrrr ! Mille fois déjà vu, elle perd sans arrêt ses godasses, se trimbale avec une valise à roulettes (on ne sait pas pourquoi) emmène ses élèves dans des bars à putes : bref, complètement ridicule, du "serial-killer" déjà fait mais en mieux, et en plus avec des séquences caméra-aux-poings à vomir, des gros plans douteux etc.... !!! A éviter d'urgence !
Madame Campion a voulu réaliser un thriller psychologique sophistiqué, même si les images sortent de l’ordinaire, j'ai eu un peu de difficulté à rentrer dans ce film dont le scénario ne sort pas du tout de l'ordinaire. Très rapidement on voit comment va se terminer cette histoire ponctuée de quelques longueurs. Un petit film à l'ambiance glauque et parfois pesante illustré par une Meg Ryan quelque peu naïve dans ce rôle.
Jane Campion signe ici un film aussi glauque que sensuel, gardant le désir sexuel comme pilier de l'oeuvre pour développer un thriller ambitieux, travaillé et haletant. La première fois que je trouve Mark Ruffalo aussi bon, à un niveau de charisme maximal, il arrive avec brio à incarner et installer une tension sexuelle à couper au couteau, accompagné du talent brut de Meg Ryan qui est totalement impliquée dans son rôle. Des images très belles, des dialogues géniaux et des personnages complexe, ce film rassemble tous les éléments nécessaires pour en faire une oeuvre policière engagée et libérée réussite à 100%.
New-York. Un tueur en série de la pire espèce, un découpeur de femmes en petits morceaux, a pris ses "habitudes" dans le quartier et même dans l'entourage de Frannie (Meg Ryan), professeur de lettres en mal d'amour et que sa sexualité travaille au moins autant que l'argot new-yorkais qu'elle étudie. Frannie a été le témoin involontaire d'une scène très érotique qui l'a scotchée et au cours de laquelle elle a remarqué un petit tatouage sur le bénéficiaire du blow job (filmé avec complaisance par Jane Campion), ce détail servant ensuite de fil conducteur à l'histoire. Il se trouve que le flic chargé de l'enquête (Marc Ruffalo), peu sympathique mais séduisant aux yeux de Meg-Frannie, a le comportement et les stigmates du suspect idéal. Dès lors, on évolue dans un climat poisseux, malsain, anxiogène et légèrement confus, une ambiance étrange qu'alourdit encore la photographie (quelquefois très belle, notamment dans les scènes de pluie nocturne sur la ville) cantonnée dans le crépusculaire et l'obscur. On se demande qui de éros et de thanatos finira par l'emporter dans ce jeu érotico-pervers entre la prof de lettres et ce drôle d'inspecteur, aussi moustachu qu'inquiétant et cynique. Pendant ce temps, l'intrigue policière avance à pas de nain et, bien souvent, l'on s'ennuie ferme, attendant avec impatience le dénouement. Le scénario se révèle trop pauvre et trop paresseux pour nous "prendre aux tripes". Il faut vraiment aimer Meg Ryan et avoir fait provision de patience pour ne pas décrocher. La fin, assez banale (du déjà-vu) ne relève en rien l'ensemble du film. Très très moyen donc et c'est certain que, de Jane Campion, on préfèrera en rester à "la leçon de piano"...
Zéro !!! « In the cut » n’est rien d’autre qu’un thriller érotique psychologique incohérent qui accumule les coïncidences absurdes et les carrences scénaristiques. Prenons un exemple : Un soir, dans un bar, Frannie (Meg Ryan) est témoin d’une scène érotique entre un homme et une femme, elle regarde mais ne distingue qu’un tatouage sur le poignet de l’homme. Une personne a été assassinée peu après. Frannie est alors questionnée par un détective et remarque sur lui le même tatouage. Elle devine à ce moment que la femme aperçue dans le bar est la victime. Laissons de côté les coïncidences (quoique énormes) et voyons la suite. Elle ne parle ni de ce qu’elle a vu ni du tatouage mais accepte un rendez-vous privé avec le policier – sachant qu’à cet instant elle le soupçonne d’être le tueur. Pourquoi n’a-t-elle pas éclairci au moins cette histoire de tatouage avant d’accepter le rendez-vous ? Simplement parce qu’il n’y aurait pas eu de film : si elle lui en avait parlé l’affaire était réglée, il savait qu’une autre personne portait un tatouage identique. Pourquoi voudriez-vous qu’ils agissent de façon cohérente ? « In the cut » n’aurait jamais existé…
Un thriller sulfureux, excellemment joué par Meg Ryan, dont pour moi c'est le meilleur rôle de sa carrière -et qui aurait dû lui mériter une nomination aux oscars - et Mark Ruffalo, acteur à l'instinct animal ! On peut en voyant le début, penser que ce sera un banal thriller comme tant d'autre qui sortent à longueur d'années, mais la réalisatrice Jane Campion place les personnages dans des situations embarras-santes, quitte à les mettre en danger de mort.Quant aux seconds rôles, comme Jennifer Jason Leigh, on voit qu'elle n'est pas à l'aise dans le monde qui l'entoure, et que seule Meg Ryan lui apporte un peu de réconfort. Enfin, même avec un court second rôle, Kevin Bacon joue avec un minimun de retenue, son personnage ne lui en laissant pas davantage le choix.
Je consulte Télé 7 Jours pour le programme du soir et la critique Laurence Tournier décernant 777 (trois 7) à ce film avec Meg Ryan comme 1° role et Jane Campion aux commandes, Je m'apprète à passer une bonne soirée. Que nenni !! D'un scénario insipide ponctué de scènes de sexe (à la limite de la pornographie) à une Meg Ryan dont la transformation d'enseignante un brin coincée en une nymphomane affamée ... tout ceci frise le ridicule. Par ailleurs, il me semble discerner, chez Jane Campion, une certaine délectation pour les femmes soumises (La leçon de piano) et les éclairage aux bougies ... fantasmes ou troubles obsessionnels ?? En conclusion : un film à mettre aux oubliettes.