Beau Is Afraid
Note moyenne
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191 critiques spectateurs

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Marie-Neige AFONSO
Marie-Neige AFONSO

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0,5
Publiée le 23 juin 2023
affreux, long, long long pour arriver à rien.....
le point de non retour est le moment ou l'on découvre son père ....
je ne sais pas ou il vont chercher des idées pareil mais je ne vois pas l'intérêt...
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mai 2023
Après le psychologique "Hérédité" et l'anxiogène "Midsommar", Ari Aster continue de bousculer les codes du film d’horreur avec l'inqualifiable "Beau Is Afraid". Pendant 3h, le film et son comédien Joaquin Phoenix nous emmènent là où on ne les attend jamais, dans un univers violent et pourtant réaliste, dans une atmosphère anxiogène et étrangement tendre. "Beau Is Afraid" navigue sans cesse dans les genres pour mieux nous troubler, mais sans jamais nous perdre. Une odyssée expérimentale et sidérante qui se vit plutôt qu'elle ne se raconte.
moket

678 abonnés 4 751 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2024
Un sentiment un peu mitigé sur ce film... S'il y a vraiment des fulgurances et un talent indéniable que ce soit à la réalisation ou pour l'interprétation de Joaquin Phoenix, il y a aussi de grosses longueurs. Le film est une gigantesque hallucination loufoque, drôle et trash malheureusement traversé de moments interminables...
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

245 abonnés 1 547 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2024
« Beau is Afraid » n’est pas compliqué à comprendre, l’enjeu principal reste limpide et direct. À l’instar des précédents films d’Ari ASTER, c’est une œuvre intrigante sur la vie d’un homme qui sombre progressivement dans la folie. Le réalisateur propose une nouvelle petite leçon de metteur en scène, que ce soit dans sa maîtrise de la caméra, son sens rythmique du montage et sa direction d’acteur. Mention spéciale à Joaquin PHOENIX pour cette nouvelle interprétation incroyable. ASTER perd toutefois son public en y ajoutant des sous-intrigues qui ne servent qu’à choquer ou à perturber plus qu’à faire avancer l’histoire. Sans oublier la troisième partie du film, qui alourdit considérablement le récit. Mais cela reste un film total.
Laurent Stéphane Baussart
Laurent Stéphane Baussart

17 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2024
Cauchemar ou réalité ?
Emprise, culpabilité et traumas sont parmi les nombreux thèmes de ce film d'Ari Aster totalement inclassable.
Les scènes d'animation intégrées au milieu du film sont magnifiques et pleines de poésie.
Joaquin Phoenix est comme toujours exceptionnel de justesse. On ressent la dureté et la souffrance qu'il a du éprouvé pour jouer certaines scènes poignantes. Un grand film à ne pas mettre en toutes les mains toutefois.
Albert
Albert

16 abonnés 442 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 septembre 2023
Par ou commencer ? Ce film qui est très clairement une folie du réalisateur qui ferait bien de soigner sa santé mentale dépeint un monde presque post-apocalyptique par moments avec une société sans foi ni loi, on voit des jeunes filmer un suicide on se dit que le film va être une critique de la société réactionnaire des réseaux sociaux et en fait pas du tout.
( On n'éduquera certainement pas la nouvelle génération avec un film aussi débile que celui là )
Aucun message, aucune morale, pas une ligne de dialogue intéressante. Joaquin Phoenix est le seul aspect positif du film.
Le film est un faux chef d'œuvre, un délire inspiré de Joker, Inception, Mr robot, et Truman Show qui, pour le coup ont le mérite, eux, d'être de vrais chefs d'œuvres et de vrais œuvres d'arts et enfin du vrai cinéma. Le film m'a très rapidement fait pensé à The Whale car le constat est le même, visuellement c'est très travaillé mais ça ne va pas plus loin. Le fond est inexistant et le sujet inintéressant. A l'heure ou l'écologie est la priorité de l'humanité faire un film avec autant de moyens et si peu d'intérêt est lamentable. On voit enfin un français à l'international, donc on est content pour Denis Minochet, dommage qu'on lui ai donné un rôle complètement débile. Tout comme The Whale ou les crimes du futur que je mets dans la même poubelle, le film est choquant inutilement, le scénario n'est pas clair, on ne comprend rien, ( précisément parce qu'en fait il n'y a rien à comprendre ) sans parler du rythme qui donne au film ses 3h. UNE HONTE. J'ai de la peine pour ceux qui sont allez le voir au cinéma!
Ciné-13
Ciné-13

186 abonnés 1 457 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2023
Le visionnage de ce film est un moment hallucinatoire total!
On plonge dans un univers dystopique urbain mettant en scène une Cour des Miracles d'une violence rare.
Et on découvre BEAU tour à tour désespéré, dévasté, neurasthénique, vivant un drame oedipien castrateur.
Tout est brillamment allusif de ce traumatisme : la parabole de la pièce de théâtre avec une mise en abyme, la malédiction des décès en faisant l'amour, la mise en scène macabre des funérailles, le massacre de la bite monstrueuse, le grenier de l'enfance, les agressions de l'ancien militaire, et le final théâtral éblouissant...
Et Joaquin PHOENIX mérite tous les honneurs avec une présence fascinante de tous les instants.
(4 étoiles seulement à cause de la longueur)
FaRem

10 617 abonnés 11 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2023
Beau, un homme névrosé et angoissé de nature, doit prendre l'avion pour rejoindre sa mère, mais rien ne se passe comme prévu, et ce à partir du moment où il met un pied en dehors de son appartement. On peut difficilement en dire plus, mais de toute manière comment résumer l'histoire que l'on s'apprête à voir... Ari Aster fait du Ari Aster en repoussant encore plus les limites de la folie et de l'absurde avec un film transcendant, viscéral, sidérant, amusant, stressant et jouissif. Je ne peux pas dire que j'ai tout aimé pendant les trois heures que dure cette expérience, mais ce long voyage plein de péripéties laisse difficilement insensible. Pour moi, le film est à son meilleur dans sa première moitié. Une heure trente d'absurdité et de tension constante comme s'il pouvait absolument tout se produire. Ce qui suit est inégal jusqu'à la dernière partie où le réalisateur lâche à nouveau les chevaux pour notre plus grand plaisir. En somme, un bon Ari Aster avec une mise en scène géniale et un casting au top.
Yves G.

1 875 abonnés 4 106 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 mai 2023
Beau (Joaquin Phoenix), la quarantaine, vit seul dans un appartement miteux d'une ville en pleine déréliction. Gravement paranoïaque, il est suivi par un psy. Il a promis à sa mère de prendre l'avion pour se rendre à son anniversaire mais rate son vol après une nuit sans sommeil. Le temps de traverser la rue pour acheter une bouteille d'eau, son appartement est squatté par des vagabonds et Beau doit passer la nuit dehors. spoiler: Au réveil il apprend le décès accidentel de sa mère.


Ari Aster est le wonderkid du cinéma américain. Deux films ont suffi pour asseoir sa réputation : Hérédité, que j'ai franchement détesté (zéro étoile et un coup de gueule), et "Midsommar" que j'ai absolument adoré (quatre étoiles et la première place de mon Top 10 2019). Aussi son troisième opus était-il attendu par tous avec une immense impatience. En juin 2020, Ari Aster annonçait qu'il s'agirait d'une "comédie cauchemardesque" de quatre heures avec Joaquin Phoenix. Son titre : "Disappointment Blvd". Finalement le film dure une heure de moins et a changé de titre (je ne suis pas convaincu que "Beau Is Afraid" soit plus catchy). Mais la "comédie cauchemardesque" est bien là.

Qu'en penser ? J'avoue une extrême hésitation.

Son format en impose, autant que les cinq cents pages d'un énorme roman comme les Américains savent le faire quand ils lorgnent le Pulitzer (un lecteur miséricordieux pourrait-il m'expliquer en mp pourquoi les romans français sont si courts et les romans américains systématiquement si longs ?). Son sujet aussi : "Beau Is Afraid" est une plongée cauchemardesque dans la psyché d'un grand paranoïaque, castré par sa mère. Son interprétation enfin : s'il ne l'avait pas déjà remporté si récemment pour Joker, ce rôle-là aurait certainement valu à Joaquin Phoenix le prochain Oscar du meilleur acteur.

Mais une fois ces compliments révérencieusement égrenés, on peut s'autoriser quelques réserves. La première, précisément, est la durée hors normes de ce film obèse. Trois heures, c'est long. Très long. D'autant que ce road movie en quatre tableaux (la ville/ la maison de banlieue/ le théâtre perdu au fond des bois/ la maison de la mère) aurait fort bien pu durer une heure de plus... ou une heure de moins...

La seconde, la plus radicale, est son sujet. J'ai déjà dit ici combien la folie me semblait un thème cinématographique surcoté en mentionnant les réserves que m'inspiraient des chefs d’œuvre unanimement reconnus comme "Spider" de Cronenberg, "Répulsion" de Polanski, "π" de Aronofsky... "Il est un peu fou, de plus en plus fou, vraiment très très fou" voilà comment, selon moi, se résument ces films-là sans enjeu sinon celui, joué d'avance et pas vraiment enthousiasmant, de s'enfoncer progressivement avec son héros dans une folie de plus en plus délirante.

Peut-être ne suis je pas assez fêlé pour m'identifier à ces personnages. On me répondra alors que je ne suis guère plus juif pour m'identifier à ceux des films sur l'Holocauste qui me touchent pourtant tellement. Et l'on me répondra aussi que, fêlés, nous le sommes tous un peu à un degré ou à un autre. L'argument est donc irrecevable.
Mais ces films sur la folie - et "Beau Is Afraid" vient s'ajouter à cette longue liste - ne me touchent pas. Si, à la limite, j'ai aimé le premier quart du film, qui se déroule dans l'appartement en état de siège de Beau, très vite, je me suis désintéressé de son sort. spoiler: Le comble a été atteint dans le dernier quart du film, interminable épilogue d'un règlement de comptes freudien entre Beau et sa mère
. Quant à la scène finale, je n'y ai rien compris et je n'ose plus poser la question qui me tenaille devant la quasi-totalité des films que je ne comprends pas ces temps-ci, la faute à mon âge sénescent ou à la complexité croissante de scénarios nébuleux : est-ce qu'il meurt à la fin ?!
Vinz1
Vinz1

277 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2023
Cauchemar éveillé d'un complexe d’œdipe mal soigné, le dernier film d'Ari Aster prouve qu'il fait désormais partie des réalisateurs de genre sur qui il faut compter et nous en met plein la vue avec ce métrage métaphorique en diable dont on ne pourra sortir indemne et dont certaines images continueront de vous hanter encore pendant longtemps. Trip psychédélique haut en couleur, "Beau is afraid" fera date dans le cinéma car jamais autant d'angoisses n'auront été montrées et/ou suggérées à l'écran ! Un véritable fait d'armes de près de 3 heures qui force le respect !
Frédéric M.
Frédéric M.

250 abonnés 2 209 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2023
Dérangeant, troublant, on ne sort pas indemne de la projection de ce film qui va encore plus loin que Midsommer. Joaquin est extra ordinaire. Le film perd un peu de rythme dans la séquence animé. Cela démarre doucement comme une comédie dramatique et ça finit en segment perturbant. Un OVNI à voir !
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 738 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2023
La levée de boucliers critique contre Beau is afraid constitue, pour les détracteurs des deux premiers films d’Ari Aster, une aubaine, l’occasion de délaisser le système qui prévalait dans Hereditary (2018) et Midsommar (2019), réalisations prétentieuses et complaisantes, pour assister à l’avènement d’un véritable cinéaste qui atteint ici une précieuse et nécessaire maturité. En effet, si le long métrage repose lui aussi sur un système, il présente l’intérêt de constamment repenser ce dernier en inventant des formes, en creusant dans son récit des galeries souterraines peuplées d’intrigues secondaires qui contribuent à la complexité de l’ensemble : cette odyssée familiale d’un homme que tout le monde méprise et déteste surprend par la densité de sa matière fictionnelle, puisant aussi bien aux sources du conte initiatique qu’à celles des mythes antiques ; la catabase suivie rappelle d’ailleurs celle du remarquable The House that Jack built (Lars von Trier, 2018), quoique la trajectoire du personnage marginal représenté diffère profondément – Jack gouverne sa destinée là où Beau la subit.

Beau is afraid ne fait que muter, se transforme encore et encore, ce qui le rend en partie insaisissable ; et pourtant la constance de son protagoniste principal oppose aux dynamiques qui l’écartèlent une force tranquille qui devient aussitôt suspecte : est-ce le monde extérieur qui vit dans la folie, ou Beau qui souffre de paranoïa et de démence ? Le vertige que procure le film tient à l’insécurité reconduite d’un être que personne ne comprend mais que tout le monde juge, sur lequel tout le monde s’acharne ; celle-ci s’exprime notamment lors de l’itinérance dans la forêt, évoquant explicitement le modèle médiéval du chevalier errant en quête d’exploits à accomplir pour retrouver les siens.

En réactualisant la figure de l’étranger à lui-même, Aster interroge la notion de masculinité, qu’il peint comme une excroissance testiculaire que porte Beau comme une épée de Damoclès ; et derrière cette malédiction familiale grotesque, et en cela fort drôle, se cache le thème freudien de la castration par la mère, figure spectrale qui n’existe de prime abord qu’à l’état de voix sortie d’un téléphone et qui s’affirme peu à peu comme un monstre qui monopolise et dévore les ressources qui l’entourent : la ville porte son nom (Wassermann, nom dans lequel on entend « wasser », comprenons l’eau, l’une des traumatismes d’enfance qui habite Beau), ses habitants lui vouent un culte, son grenier cache un lourd secret de famille qui emprunte, dans sa matérialisation, aux cauchemars de la matière tels qu’ils étaient conçus par la Trauma. L’incapacité à vivre vient de la mère qui a projeté ses angoisses et ses frustrations sur son enfant, notamment l’idée qu’un individu ne peut connaître qu’un unique grand amour ; derrière cette figure transparaît l’autorité religieuse qui sacralise la virginité et l’engagement devant Dieu, qui culpabilise l’homme en le rendant responsable de tous les maux de la Terre ; celle-ci offre alors à Ari Aster un garde-fou qui l’empêche de se complaire dans la chute de Beau, à l’égard duquel il semble éprouver un mélange de compassion et d’amusement tragique. Beau is afraid mobilise un registre aujourd’hui rare et mal compris, le grotesque, pour peindre la détresse d’un homme névrosé égaré dans une société malade et gangrénée par une violence endémique, miroir tendu à nos sociétés occidentales. Il orchestre la rencontre de la thématique héréditaire et de celle du fanatisme que portaient respectivement les deux précédents films d’Aster, pour mieux les densifier et les sublimer.

Une réussite plastique et symbolique flamboyante, quelque peu desservie par des longueurs et répétitions inutiles, qu’incarne un Joachim Phoenix au sommet. Nous sommes bien loin des pitreries exigées par Todd Phillips dans son Joker (2019), long métrage simpliste qui, à côté de Beau is afraid, sonne bien creux.
Theo
Theo

44 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2023
Ari Aster, connu pour ses débuts spectaculaires avec "Hérédité" et "Midsommar", revient avec "Beau Is Afraid", un troisième long métrage qui fusionne comédie, drame et horreur dans un tourbillon surréaliste. La prestation de Joaquin Phoenix, dans le rôle-titre de Beau Wassermann, est, sans surprise, remarquable et ancre le film dans une étrangeté captivante.

Le film nous entraîne dans une odyssée psychologique, naviguant à travers les angoisses profondes et les paranoïas de Beau, un homme à la recherche de sa mère disparue. Aster utilise la comédie noire comme un véhicule pour explorer des thèmes lourds tels que la relation mère-fils, la peur de la mort et l'isolement. Cependant, l'humour, bien qu'efficace par moments, peut parfois se sentir maladroit et déplacé, particulièrement lorsqu'il se confronte aux scènes d'horreur pure qui rappellent les précédentes œuvres du réalisateur.

Visuellement, "Beau Is Afraid" est une réussite. La photographie de Pawel Pogorzelski est à la fois sombre et lyrique, capturant avec succès l'ambiance cauchemardesque qui enveloppe la vie de Beau. La musique de Bobby Krlic s'accorde harmonieusement avec l'imagerie, élevant le suspense tout en ponctuant l'absurdité de certaines situations.

Là où le film excelle en esthétique, il trébuche dans son rythme. Avec une durée de 179 minutes, "Beau Is Afraid" souffre d'un excès de longueur qui aurait bénéficié d'un montage plus serré. Certains arcs narratifs semblent superflus et auraient pu être condensés pour créer une expérience plus cohérente et percutante.

Les performances du casting sont globalement convaincantes, bien que certains personnages secondaires manquent de profondeur, laissant l'audience désirer un peu plus de substance dans leurs interactions avec Beau. La tentative de mélanger plusieurs genres dans un seul film est ambitieuse, mais le résultat final est un collage quelque peu désuni qui lutte pour maintenir son identité.

La fin du film, sans trop dévoiler, laisse le spectateur avec plus de questions que de réponses. C'est à la fois la force et la faiblesse de "Beau Is Afraid". Aster a créé un monde où le spectateur est constamment déstabilisé, mais cela peut aussi mener à une certaine frustration.

"Beau Is Afraid" est une plongée dans l'incertitude, une exploration de l'angoisse contemporaine par le prisme d'un conte fantaisiste. Ce film est une expérience cinématographique unique qui ne résonnera pas de la même manière avec tous les spectateurs. Certains le trouveront peut-être prévisible et long, tandis que d'autres seront captivés par son originalité et son audace. En fin de compte, "Beau Is Afraid" est un ajout intrigant mais imparfait à la filmographie d'Aster.
Andréas Werbicki
Andréas Werbicki

23 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 avril 2023
J'ai vu ce film et je le trouve ennuyeux chiant. L'histoire n'est pas bonne Joaquin phœnix n'est pas bon c'est tout, bref un film qui est tout simplement mauvais
Président Bird
Président Bird

7 abonnés 182 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 novembre 2023
Génial, sublime. Ce n’est pas souvent dans ma longue vie de cinéphile que j’ai éclaté de rire en voyant quelqu’un violemment heurté par une voiture. Humour noir et peur extrême se mélangent ici à un très haut niveau.
Le film est extraordinairement riche d’une psychologie complexe à travers des flashbacks et la performance absolument fantastique de Phoenix. Le personnage est extrêmement attachant et Phoenix y met tout son cœur. L'un des plus grands personnages de cinéma depuis une décennie.
Une grande mise en scène calme et précise d'Aster fait tenir debout toute cette folie.
J'ai été un peu perplexe devant la dernière partie étrange et peut-être un peu trop abstraite du film, mais il demande un re-visionnage et cela ne suffirait pas à diminuer une expérience formidable de toute façon.
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