Beau Is Afraid
Note moyenne
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191 critiques spectateurs

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Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

87 abonnés 2 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2024
Un petit bijou sur la psychologique et le passé d'un personnage complexe avec une belle performance de Joaquin Phoenix.
FeF
FeF

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2023
Ce film peut être compris que par les fils qui ont vécu la culpabilité d’une mère névrosé par ses propres démons qu’elle n’a jamais réglé.
Son fils unique subira une pression énorme dès son plus jeune âge.
Depuis l’émancipation des femmes, elles sont devenus castratrices pour les hommes et notamment pour leur fils.
La plupart des gens n’ont rien compris au film.
Ari aster tu as mis 10 ans à faire ce film, assume le jusqu’au bout.
Chaque mot, chaque regard, chaque situation ma parler. Mais je répète :
Il n’y a que les gens qui ont vécu avec une mère comme ça qui peuvent comprendre.
Et pour ceux qui n’ont rien compris :
Beau à passer sa vie à regarder sa vie à travers une mère qui n’a pas voulu qu’il s’envole.
À son âge il n’a rien créer.
La pièce de théâtre s’appelle : aux croisement des chemins. Soit tu pars, voyage, oublie ton passé et ta f*** de mère, tu trouveras ton village et ton travail ainsi qu’une femme qui te fera des enfants… soit tu continue dans le schémas qui te rassure et que tu connais mais le déluge sera tout les jours présent et tu passera ta vie à chercher ta famille….
Merci Ari tu es un génie frérot !
Pour tout les hommes, redevenons des fucking mec !
Sabine
Sabine

12 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2023
Il m'a fallu deux soirées pour regarder ce film jusqu'au bout. J'ai pensé par moments à "After Hours" mais dans une version tellement cauchemardesque que j'en suis ressortie mal en point, accablée, et aussi un peu énervée. Certainement parce que je suis définitivement pas fan des films d'horreur et aussi et avant tout parce que je suis une mère aussi... C'est un voyage terrifiant, bad road trip dans les peurs, les blessures et la culpabilité d'un homme sans ailes. J'ai pensé aussi à "The Wall" ou à "Transpotting"... Si je reconnais la grande créativité que contient ce film, il m'a mise trop mal à l'aise pour que je puisse dire que je l'ai aimé. Un peu comme avec Gaspar Noé. Je pense qu'avec cette histoire Darren Aronofsky m'aurait emportée, mais là je me suis plutôt sentie enfoncée dans le sol... Mais je comprends que pour certains ce film puisse être un chef d'œuvre. En tous les cas, je crois qu'il ne peut pas laisser indifférent. Je ne l'ai pas aimé, mais je suis contente de l'avoir vu une fois. Il y a là de quoi réfléchir.
AdriBrody
AdriBrody

19 abonnés 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2025
Je ne sais pas où me placer concernant Beau is Afraid. Si on comprend vite que l'histoire racontée n'est pas véritablement ce que vit Beau mais ce qu'il perçoit et ce qu'il ressent, je reste tout de même perplexe sur le film en lui-même. Le travail sur la lumière et le son est excellent, les comédiens le sont tout autant, notamment Joaquin Phoenix, mais il faut tout de même s'accrocher.
Après avoir vraiment aimé Midsommar, et ayant raté Hérédité, je m'attendais à un retour gagnant sur un drame familial avec un héros tourmenté. On en est pas loin, mais ça reste un film qui se contemple plus qu'il ne se suit. Cela étant dit, ça ne pardonne pas un scénario qui avance des idées sans explication comme la télécommande pour voir le futur notamment. Le reste peut trouver un sens, mais celui-là, je ne l'ai pas. Je pense que ce film peut dérouter, mais parvient à retransmettre avec habilité la peur, la vraie, celle qu'un homme angoissé ressent au quotidien. Il a peur qu'on le regarde, qu'on le juge, qu'on l'attaque alors qu'il est innocent. Et ainsi, Beau is afraid.
Sergio Savoie
Sergio Savoie

5 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 avril 2023
imbuvable
incompréhensible et très long
de longs passages auxquels je n ai rien compris
heureusement que j ai un abonnement
Serge_la
Serge_la

12 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2024
Ce film est de la folie. Aussi fou que Fellini. La seule chose que je comprend est que la folie est généralisée. Pas seulement Beau.
Sanviin
Sanviin

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2024
Ce film est complètement déjanté, et c’est précisément ce qui m’a captivé du début à la fin. Je comprends que ce genre de cinéma ne soit pas pour tout le monde, mais personnellement, j’ai adoré cette folie pure qui traverse tout le film. On ne s'ennuie pas une seconde : chaque scène surprend, dérange, et bouscule les conventions. Le film est une expérience à part entière, avec une atmosphère déroutante et une imagination débordante. Son audace et sa créativité en font un véritable OVNI cinématographique que j’ai trouvé fascinant.
Sosa
Sosa

12 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2023
J'ai pendant le film cru que ce serait celui ci qui serait mon préféré dans la filmographie d'Ari Aster, un des nouveau grand réalisateur, puis est arrivé la séquence de théâtre bien qu'exceptionnel est trop longue et la toute fin. Pourquoi ? Prends t'il la mer et pas la voiture mais pourquoi ???
Ce film mérite une version courte mais je n'ai aucun espoir qu'elle soit sur le dvd\\\blue ray à mon grand regret ,

Il n'a pas utilisé l'eau des toilettes, si moi j'y ai pensé lui aurait du y pensez. Sans cette histoire, il n'y a pas de film. il appel sa mère pour lui demander des soussous prends l'avion et tout ce finit bien. Si je me trompe, qu'il vérifie bien qu'il n'y a pas d'eau et bien je m'excuse. de ce que je m'apprête à dire, je ne sais pas comment on appel cela, je n'ai pas fait d'étude de cinéma, faille scénaristique ? Si il a utilisé ce procédé est bien c'est facile, trop visible, lamentable, regrettable limite pitoyable mais c'est surtout vraiment nul d'avoir fait cela.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 280 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 août 2024
Beau tente désespérément de rejoindre sa mère, mais il semblerait que tout se retourne contre lui…

Pour son troisième long-métrage, Ari Aster change radicalement de registre, après deux films d’horreur (Hérédité - 2018 & Midsommar - 2019), il réalise ici un drame sociétal WTF, une sorte d'odyssée absurde et surréaliste où l’on y croise pêle-mêle, des junkies (à poil), des comédiens de théâtre qui se produisent… en pleine forêt, un “homme-plafond”, un vétéran de la guerre complètement azimuté, un scrotum géant, …

Bref, c’est un sacré délire (adapté de son court-métrage éponyme de 2011) auquel nous convie le réalisateur. Beau is Afraid (2023) est scindé en trois parties (la dystopie, le théâtre en forêt et chez sa mère) et c’est bel et bien la première partie que j’ai particulièrement appréciée. D’une durée de 90 min, sur les 3h que compte le film, très clairement, les deux autres chapitres m’ont paru bien trop long et rébarbatif.

Certes, visuellement, c’est très séduisant, mais à la longue, cette psychanalyse kafkaïenne & œdipienne sur cette mère castratrice devient vite assommante, c’est regrettable, clairement, le film ne méritait absolument pas cette durée excessive (3h).

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
ffred

2 001 abonnés 4 315 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2023
J’avais bien aimé Hérédité, le premier film d’Ari Aster, et Midsommar est sans doute le film d’horreur le plus réussi, et le plus effrayant de ces trente dernières années, voir plus. Curieux donc de voir ce nouvel opus. Cela part plutôt bien. C’est intriguant, l’absurde et l’angoisse se mêlent pour monter progressivement. Puis cela retombe un peu avant de repartir de plus belle. Cela part alors dans une direction complètement inattendue pour finir en apothéose avec un dénouement délirant. Une fois de plus Aster nous offre une mise en scène somptueuse, des effets spéciaux et une direction artistique superbes. L’interprétation suit évidemment le mouvement et Joaquin Phoenix nous offre, un pléonasme, une prestation mémorable. Le reste du casting assure également, avec notamment Patti LuPone, Amy Ryan, Nathan Lane, Parker Posey et même notre Denis Ménochet national. Un film étrange, exigeant et parfois dérangeant qui finit par être fascinant. Une sorte de cauchemar éveillé, mais très différent et un cran en dessous de Midsommar en terme de puissance. Malgré tout une très belle nouvelle réussite de la part du réalisateur. On attend la suite avec impatience !
bsalvert

529 abonnés 3 746 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 décembre 2023
Ce film rentre dans mon top 10, impossible à apprécier pour un profane que je suis. J'ignore s'il y a un mode d'emploi qui permette d'avoir les clés mais quand je vois que même l'acteur principal disait qu'il n'y avait pas besoin de prendre des champignons avant de le voir.....je ne suis pas convaincu.
Cinévore24

463 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2023
Beau, un homme apeuré et perturbé, va tout faire pour rejoindre sa mère. Un véritable périple fait d'obstacles et de rencontres, qui vont en révéler un peu plus sur lui-même et la raison pour laquelle il est comme il est.

Après l'horreur pure avec «Hérédité» et «Midsommar», Ari Aster nous revient avec cette œuvre absurde et déroutante à l'excès, qui sera loin de plaire à tout le monde.

Personnellement, j'ai été plutôt agréablement embarqué durant les premières 75 minutes.
Le souci, c'est que le film dure 3h. Et 3h pour ce genre de film et avec cette histoire-là, ça finit par se ressentir vraiment.

Sorte d’œuvre thérapeutique centrée sur les notions d'emprise et de culpabilité constantes, ce «Beau is afraid» est à rapprocher de ce que j'ai pu ressentir face à une autre œuvre qui divisa lors de sa sortie, «Mother!» de Darren Aronofsky : un film qui finit par être plombé par l'ultra-présence d'un symbolisme trop lourdaud, aussi bien dans son propos que dans sa mise en scène.

Et voilà ce que je reproche surtout à ce 3e long-métrage d'Aster : que celui-ci ne se résume principalement qu'à une succession de métaphores qui ne font pas vraiment dans la subtilité (celles et ceux qui ont vu le film se souviendront à coup sûr de la scène dans le grenier...voilà voilà), tout cela pour couvrir une histoire assez simpliste en soit, qui est celle d'un fils qui n'arrivera jamais à se défaire de l'emprise qu'exerce sur lui sa propre mère.

Un film perché et abstrait, trop abstrait pour m'embarquer, malgré une première heure des plus intrigantes, se déroulant d'abord dans le quartier peu accueillant où habite Beau, puis dans la maison d'un couple pour le moins étrange, ayant renversé Beau par accident et décidant de le garder à tout prix chez eux. Une première partie qui arrivait plutôt bien à gérer cet équilibre entre cauchemar éveillé et décalage grotesque, et ce malgré un rythme un peu artificiellement étiré.

C'est à partir du chapitre suivant et de cette plongée dans une forêt animée que les choses se gâtent et deviennent de plus en plus compliquées au fil du film.
Là où la simplicité d'un échange pourrait suffire à en dire bien plus, Aster se sent obligé d'enrober tout cela par d'innombrables métaphores visuelles (se libérer de ses chaînes, devenir enfin un homme,...), si bien qu'on se retrouve plus devant une œuvre qui veut se la jouer arty, mais reste presque toujours en surface de son sujet, de sa problématique, sans jamais l'affronter véritablement de front (comme ce conte animé en mode voix-off et «2001» qui n'a aucune conséquence sur la suite de l'histoire).

Rajoutez à cela un Joaquin Phoenix qui subit continuellement son environnement, reste toujours passif et ne prend jamais de réelle initiative, parce que figé par la peur (Beau is afraid → Beau a peur), ainsi qu'un final "tout ça pour ça" où l'on réalise qu'on en est toujours au même stade et que l'histoire n'a en réalité pas avancé pour notre protagoniste (et par extension pour le spectateur), et vous vous retrouvez face à un mindfuck trop éparpillé, trop chargé et trop long pour pas grand-chose.

Labyrinthe mental d'un œdipe moderne où se croisent les notions de souvenirs et de sacrifices, ce «Beau is afraid» me laisse, malgré certaines idées très chouettes de mise en scène (en particulier dans sa 1ère heure) un sentiment plus que mitigé, sorte de fourre-tout qui ne sait pas trop quoi nous raconter durant ses 3h, et qui étouffe son semblant de message sous un trop-plein de métaphores.

Au lieu de se concentrer uniquement sur la mise en scène, il aurait également été judicieux de se pencher un peu plus sur le scénario.
kibruk
kibruk

198 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2025
La première partie de "Beau is afraid" est excellente et si tout avait été dans sa continuité il aurait sans doute été très bon. Hélas Ari Aster se perd en chemin avec un film incapable d'assumer sa longueur de trois heures. On tourne en rond dans d'interminables scènes de dialogues ou de scènes psycho-vaporeuses un peu gênantes, je ne retiens que le moment visuellement magique de 'dessin animé' qui malheureusement débouche encore sur des dialogues soporifiques. Sans doute que le même film réduit à 1h45/2h aurait provoqué un sentiment de satisfaction bien supérieur, mais ça n'a pas été le choix fait par son réalisateur. On peut quand même saluer sa volonté de proposer une œuvre étrange et radicale, mais pour moi le résultat a été très indigeste.
Marc Leparquier
Marc Leparquier

71 abonnés 121 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2023
Beau is afraid est un film particulier c'est le moins que l'on puisse dire. Particulier mais pompeux et caricatural avant tout. Si le concept de départ à tout pour séduire, il n'en reste pas moins que cette épopée freudienne/jungienne sur un homme qui doit ses névroses à la main étouffante de sa mère sur sa vie se perd en voulant multiplier les genres. Les élan cartoonesque et les longs plans silencieux viennent à bout de nos patiences. Et ce Joaquim Phoenix qui s'auto-caricature nous tape vite sur les nerfs. Le personnage passif sur 3h de film était trop audacieux. Les situations sont ubuesques, peu de personnages sont réellement crédible et aucun n'est particulièrement intéressant. La photographie et la réalisation reste belle et intéressante et c'est peut-être ce qui sauve un film qui aurait surtout gagné à être écourté.
Pierre C
Pierre C

65 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2023
Une esthétique visuelle d'une profondeur saisissante.

"Beau Is Afraid" est un film qui captive par sa qualité d'image exceptionnelle et sa composition visuelle ingénieuse. Chaque plan est un tableau soigneusement orchestré, offrant une expérience cinématographique d'une beauté intellectuelle remarquable. Ce film explore les limites de l'esthétique visuelle, captivant les spectateurs par son ingéniosité visuelle et son minimalisme narratif. Une expérience visuelle saisissante à ne pas manquer.
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