Les Passagers de la nuit
Note moyenne
3,8
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212 critiques spectateurs

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23 critiques
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78 critiques
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58 critiques
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31 critiques
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15 critiques
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7 critiques
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Margauxcornetto
Margauxcornetto

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2022
Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant apprécié un film de cette manière. Charlotte Gainsbourg est comme à son habitude impressionnante mais alors concernant Noee Abita, wow, cette actrice a un énorme potentiel j'ai envie de la revoir vite à l'écran !! Quelle réalisation, quel film !
Isabel I.
Isabel I.

50 abonnés 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2022
Jolie comédie douce-amère se situant dans les années 80, les années Mitterrand. Parfaite restitution de cette époque, musique décor, vestimentaire, toute une ambiance ... Les années du possible,  nostalgie.  J'aime la dédicace à Pascale Ogier  disparue si vite, à travers ce film de Rohmer, "les nuits de la pleine lune" il faudrait que je le revois, les débuts de Luchini.
Je pense au mot "bienveillance"  car il est tellement bien adapté à ce film.
Merci à Charlotte pour ce beau portrait de femme à la quarantaine blessée par l'amour déçu, blessée dans son corps,  blessée par la vie ; merci pour ce possible avenir qu'elle nous offre par sa résilience. Une renaissance tout en discrétion, pas à pas, possible par ce don de soi, par son ouverture vers les  autres . La maturité lui va si bien.
Elle habite avec sincérité son personnage et elle éclaire les autres comédiens qui peuvent ainsi vivre leur rôle pleinement. Il se crée une vraie famille avec des petits bonheurs, des déceptions, des réussites et des échecs. Il y a des rencontres et surtout celle de bouleversante de fragilité, on dirait "un petit oiseau " déclare    . Vous me direz que je suis fan de Charlotte Gainsbourg, même pas, juste que là  elle m'a bluffée et a transformé cette histoire en conte.
jroux86
jroux86

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juillet 2022
La belle idée de ce film est d’inscrire son récit dans les pas de celui d’un autre : Les Nuits de la pleine lune (Eric Rohmer, 1984). C’est intelligent car le film de Rohmer, pour évoquer les années 80, a sans doute bien plus de force que n’importe quelle chanson de l’époque, n’importe quel style vestimentaire ou élément de décoration. Une force qui doit beaucoup à feu son actrice principale, Pascale Ogier, incarnation d’une jeunesse se livrant aux excès de la fête (qui battait alors son plein) et sans doute aussi aux produits qui vont avec - on ne sait si la crise d’angor qui a entraîné sa mort, à 25 ans seulement, deux mois après la sortie du film, est due à une consommation de drogue plus qu’à un souffle au cœur. Un décès brutal qui a laissé un grand vide pour toute une génération se reconnaissant en elle ; sa grâce particulière, sa voix au timbre fluet, son mode de vie effréné.
Pour "travailler" le sentiment mélancolique qui parcourt son film, Mikhaël Hers se sert de ce vide, de cette figure absente mais connue - et regrettée ! - de tous, icône figée dans sa jeunesse qui prendra, le temps d’un film, les jolis traits de Noée Abita, autre jeune comédienne... de notre époque cette fois. Cette dernière incarnera cette "image absente", en apparaissant notamment tel un spectre dès la scène d’ouverture. Un spectre qui charrie ses propres fantômes, qui sont aussi ceux de son époque : la drogue, les nuits parisiennes, le mouvement punk, les désillusions politiques... La mélancolie du film se situe peut-être dans l’empreinte que cette image, créée par un autre artiste, a laissée dans la mémoire de Mikhaël Hers, nourrissant son propre désir de création.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2022
Mickaël Hers avait déjà suscité de belles réactions avec son précédent long-métrage, Amanda, sorti en 2018. Sélectionné à la Berlinale avec Les Passagers de la Nuit, cette nouvelle réalisation s’avère être plus qu’une confirmation, mais une vraie consécration tant ce film est une superbe réussite en tout point. D’abord parce que la mise en scène est formidable d’inventivité pour parvenir à un rendu des années quatre-vingt absolument impeccable. Notamment car le réalisateur a préféré l’usage d’images d’archives, qu’il utilise soigneusement, plutôt que de s’acharner à des reconstitutions hasardeuses. Ensuite, parce que l’habillage sonore de son film est absolument parfait, nous plongeant avec délectation dans l’atmosphère musicale atypique et gracieuse de cette époque. Également car l’écriture du scénario est remarquable. Sans jamais savoir où nous mène cette histoire, Mickaël Hers parvient à garder le spectateur dans une douce incertitude qui ne confine jamais à l’ennui. Et que dire des interprètes ! D’abord la prestation épatante de la jeune Noée Abita, étoile montante du cinéma français, qui incarne Talulah, jeune fille paumée dans la capitale. Elle l’interprète avec une douceur quasi hypnotique et avec une voix et un phrasé assez uniques. Mais c’est surtout Charlotte Gainsbourg, en formidable mère courage qui s’émancipe et trouve sa voix et sa voie petit à petit au fil du récit, qui réalise une prestation éblouissante dont elle seule a le secret. C’est elle d’ailleurs qui déclame le formidable monologue final, ode à la famille et à l’humanité.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2022
Un film un peu fade et fabriqué mais traversé par une éblouissante Noée Abita, toujours aussi habitée, gracieuse et bouleversante.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 mai 2022
Ce film est porté par Charlotte. Tour à tour fragile, désarmée, aimante, rassurante, bienveillante .. Mais que de longueurs (ex : on pourrait s'épargner de suivre en gros plan tous ces moments où le fils est sur sa mobylette - seul ou à deux) .. À vrai dire, j'ai trouvé que le fil de l'histoire était un peu ténu. Certes, dans son grand désarroi (son mec, père de ses deux grands enfants, l'a plaquée), elle a la ressource de témoigner une grande tendresse envers la jeune paumée Talulah. Mais, est-ce l'idée "pépite" suffisante du film pour susciter notre curiosité, notre intérêt ? .. pour moi, pas vraiment. Sitôt sorti de la salle, je l'avais déjà oublié. PS : il y a deux erreurs "historiques" me semble-t-il > 1 - en 1981, l'informatique n'était pas encore opérationnelle en entreprise, or Isabelle (Charlotte) oublie d'enregistrer un fichier fruit du travail d'une journée ! - et 2 - son fils se balade avec un BMX (type de vélo inconnu en 1981) en suivant son pote Carlos.
valérie Bertaux
valérie Bertaux

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 mai 2022
Film style « nous deux », soporifique et guimauve.. Charlotte Gainsbourg est mièvre, elle susurre au lieu de parler.. Seule l’actrice Noée a une esthétique intéressante ! A éviter
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 mai 2022
Une belle histoire certes un peu niaise mais aussi rafraîchissante sur cette mère de famille esseulée qui cherche à rentrer dans la vie active pour continuer à avancer. Nouvelle belle prestation de Charlotte Gainsbourg qui n'a plus rien à prouver devant la caméra selon moi. Un film léger mais sympathique.
Emeline E.
Emeline E.

28 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mai 2022
Voilà tout le problème de la promo, les chroniqueurs en font des critiques dithyrambiques et ça crée une attente (beaucoup trop) forte.

L'intrigue du film est installée très vite et puis plus rien.
Bien sûr l'image est belle, l'ambiance 80's est très bien retranscrite mais on s'ennuie souvent, la trajectoire des perso ne mène à rien.

C'est agréable à voir mais je sais déjà que je l'aurais oublié dans quelques semaines.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2022
Retour à l’époque « bourgeois bohème ? » années 80. Charlotte (Gainsbourg) mère de deux grands enfants essaie de se remettre d’une séparation, qui fragilise sa vie matérielle…

On peut rester réservé sur un cinéma bourgeois; il faut reconnaître que les personnages sont intéressants et que les dialogues et comportements, subtils.

Charlotte Gainsbourg est épatante de complexité entre Maman, amante ou protectrice d’une jeune fille fragile
(Noée Abita, épatante!)
Pris en étau entre charme et distance sur les années 80 Paris est mis en valeur et nous est montré en « majesté »
même ce quartier Beaugrenelle, entre jour ou souvent clair obscur
Un film plein de charme
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2022
C’est une réalisation de Mikhaël Hers qui avait signé en 2018 le très bon Amanda. Il a écrit le scénario avec Maud Ameline (La Place d’une autre) et Mariette Désert (Rien à foutre). Les Passagers de la nuit a été dans la sélection de la Berlinale 2022.

Le temps d’une séance de deux heures, nous allons être replongées dans les années 80. Pour cela, c'est au son de la douce voix d’Emmanuelle Béart et de son émission de radio nocturne que la trame va se construire. On va suivre Elizabeth, qui ne rate pas une émission, dans sa reconstruction après sa séparation. Entourée de ses deux enfants, cette histoire ne va pas se détacher par son originalité. Heureusement, l’apparition de Talulah va apporter du dynamisme.

Le problème vient du traitement des protagonistes. Chacun a une trame qui pourrait être intéressante, mais qui n’est pas assez exploitée. Psychologiquement, on reste beaucoup trop à la surface. Le personnage d’Elisabeth manque d’impact. Elle reste tout de même la plus construite. Le potentiel de ses deux enfants est inexploité. La fille impliquée politiquement, et son frère qui se rêve poète. À aucun moment, on ne peut lire un de ses poèmes, ce qui est frustrant. Talulah aussi est frustrante. Avec elle, il y avait moyen de mettre beaucoup un côté sombre avec son parcours chaotique. Malheureusement, à l’image des autres, son traitement restera superficiel.

Ce qui est d’autant plus frustrant, c’est que le casting était assez bon pour aller plus loin. Charlotte Gainsbourg est habituée à ce genre de rôle et n’est pas exploitée à la hauteur de son talent. On aurait aimé aussi plus voir Megan Northam et Quito Rayon Richter. La jeune Noée Abita est de plus en plus présente française notamment après sa nomination au César du Meilleur jeune espoir féminin cette année pour Slalom. Pour autant, elle peine à convaincre dans ce personnage fragile de Talulah.

La plus grande force de Les Passagers de la nuit va venir de son ambiance. La douceur des années 80 est bien retranscrite. C’est un véritable retour dans le temps. Des images d’archives vont venir agrémenter le récit pour augmenter l’immersion. On ressent totalement la liesse populaire qu’avait provoqué la victoire de Mitterrand.
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2022
Les passagers de la nuit...

Passagers, gens de passage, de passage, voix de passage, témoignage dans une émission de radio. Toute ressemblance avec "Allô Macha" doit être voulue. Des voix la nuit, où la solitude est plus présente, où l'écoute est plus forte. Voix de personne en rupture, en interrogation. Ce film est l'histoire de deux personnes en rupture en interrogation Élisabeth quittée par son mari et qui doit trouver un emploi. Talulah une zonarde qui passe témoigner au passé peu développé. Le film est la rencontre de ces deux personnes écorchées le tout situé dans les années 80. Et commençant en mai 1981 une époque où l'on pouvait descendre dans la rue pour fêter le résultat d'une élection, la réalisation d'un rêve (Je vous assure ça a vraiment existé).

Charlotte Gainsbourg joue Élisabeth pour jouer un coté interrogation sur soit, doute fragilité la comédienne parfaite, trop peut être aucune surprise. La réalisation veut je crois nous faire ressentir des touches de ressenti (comme en peinture) nous parler a la fois de la rencontre et de sa suite et son évolution dans le temps il y a pour moi un manque de liant de consistance.

Alors oui Paris peut être beau, oui la restitution des années 80 est bonne et réveil des nostalgies mais bon l'ensemble est un peu trop léger a l'arrivée.
Marclille
Marclille

35 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2022
Film générant un ennui certain. De plus un problème de casting, Quito rayon Richter participe, par une interprétation désincarnée, à ce sentiment d'ennui. Charlotte Gainsbourg fatigue. Noée Abita, par contre, montre des qualités évidentes.
Film bobo avec nombre des stéréotypes qui vont avec.
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2022
Un film juste et sensible. Une belle interprétation de Charlotte Gainsbourg et de Noée Abita découverte dans Slalom.
Jean Lubert2
Jean Lubert2

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2022
J'aime beaucoup la mélancolie qui se dégage du film, sans qu'il ne soit qu'à regarder en arrière. Moins beau qu'Amanda !
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