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Partage Tes Scènes
32 critiques
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5,0
Publiée le 30 octobre 2025
« Coup de cœur 2022 »
Dès la bande-annonce j’ai accroché et je me suis réjouie de l’avoir regardé en avant-première avec la présence du réalisateur.
Une ambiance qui nous plonge dans des valeurs humanistes : de l’entraide, du soutien, de la générosité, de la sensibilité. Des revendications politiques du début des années 80 qui ne sont pas citées mais mises en actions et en images. Un travail affiné des décors, de l’habillement, de la musique, du cadre général, nous sommes prises dans cette période des années 80 avec les actrices & les acteurs. Non en tant que passager-ère-s ou spectateur-trice-s mais en étant dans l’histoire avec elles & eux en vivant leurs émotions. La narration est ajustée, bien écrite et jouée, les acteur-rice-s jouent à la perfection leurs rôles. Charlotte Gainsbourg mêle sensibilité et force dans son personnage, les jeunes qui interprètent les ados jouent remarquablement bien, des jeunes qui ont de l’avenir. Bravo, un grand bravo pour la réalisation, les dialogues, les personnages, la musique, le décor !
C’est mon premier film de Mikhaël Hers et ce ne sera pas mon dernier, il m’a été recommandé Amanda. Je vous recommande ce film !
Superbement mis en lumière, ce film mélancolique et à l’atmosphère légèrement nostalgique nous plonge au cœur des années 80, que son réalisateur, Mikhaël Hers, né en 1975, disait regretter de ne pas avoir vécu à l’âge adulte. Filmé dans le quartier parisien de Beaugrenelle, non sans une certaine fascination pour ce territoire constitué de tours de verre en bord de Seine, Les passagers de la nuit est une œuvre émouvante et élégante, mais dont on peine parfois à comprendre la logique d’ensemble, tant son scénario semble constitué de différents éléments qui n’ont que peu de points communs entre eux. Il eut été heureux d’opérer davantage de choix dans cette histoire.
Mikhaël Hers propose ici une tendre chronique familiale , parfois émouvant parfois fragile, "les passagers de la nuit" nous ramènes dans les années 80 au travers d'une famille composée d'une femme (Charlotte Gainsbourg ) et ses deux grands adolescents , vient s'ajouter à ce trio une jeune fille paumée qui trouve refuge chez ce tendre trio. Cette réalisation n'est pas exempte de défauts, j'ai parfois eu le sentiment que tout tournaient en rond et que c'était un peu.. lisse , toutefois cette chronique est touchante , j'ai trouvé la B.O. de grande qualité, complètement en osmose avec le film (non ce n'est pas un melting pot tout droit venu des eighties ).
Des personnages touchants, des voix douces, des nappes de musiques electro, le Paris de la Défense avec ses buildings, le charme de ses années 80 reconstituées ou il ne manque pas une Renault 5, des clins d'oeil à Rohmer, à Rivette... "Les passagers de la nuit" sonne comme une espèce de chronique du temps qui passe, tout en sensibilité mais absolument pas nostalgique. Juste, peut-être aurait-il fallu développer cette fameuse émission de radio qu'anime Emmanuelle Béart et en faire vraiment le centre du film, à cause de l'interaction des personnages... En tout cas Charlotte Gainsbourg trouve ici un de ses plus beaux rôles en mère un peu paumée mais en quête d'amour et de place sociale... Les autres acteurs sont au diapason.. Voilà, une demi étoile de moins pour la longueur, sinon.
Très jolie chronique familiale dans les années 80 d’une femme plaquée avec ses deux ados et une junkie à la dérive qu’elle recueille avec bienveillance. Dans un Paris admirablement filmé, de nuit ou au petit matin, Mikhaël Hers promène une caméra sensible qui s’attarde avec brio sur tous les petits riens et tous les beaux sentiments simples et généreux qui peuvent vous consoler d’une vie de galères. C’est très beau, très juste, très finement observé, très touchant : un bijou de sensibilité et de tendresse. On pense à Éric Rohmer et même, ça n’engage que moi, à… Proust. Charlotte Gainsbourg démontre encore ici son immense talent, toute en fragilité, en finesse, juste dans tous les détails. Une jolie brochette de jeunes talents et d’anciens lui donne une réplique parfaite. Un vrai bijou, tendre, sensible, émouvant et qui fait du bien.
Un film essentiel, emprunt de poésie, qui nous plonge à merveille dans un Paris où tout est possible. Les acteurs sont excellents, Charlotte Gainsbourg touchante au possible. La retranscription de l'univers des radios de nuit, l'ambiance mystique qui s'en dégage donne à ce film un charme indéniable. À voir encore et encore et encore...
Comme dans Amanda, Hers aime filmer Paris, et ce n'est pas une mauvaise idée, même dans le quartier du 15ème moins connu, mais avec une architecture récente, et des immeubles neufs bordant la Seine. On a compris dès l'intro que l'on est dans les années 80, même si le film n'a rien de politique, et que Mitterrand n'apparait pas à l'écran. Heureusement que plusieurs personnages de ce récit sont attachants, car en l'absence d'intrigue sérieuse, on peine parfois à rester en connexion avec cette famille urbaine, et orpheline du père qui vient de partir. Charlotte Gainsbourg toute en émotion incarne cette mère de famille désemparée, désireuse de bien faire, mais maladroite et pas sure d'elle. Elle est la réussite du film. Tout comme, la jeune Noe Abita est à croquer en fille squatteuse dans l'âme, et sur le bord du ravin de la droguespoiler: (elle s'en sort bien facilement d'ailleurs).
De petites touches, la vie de tous les jours, pardon plutôt de nuit, en référence à une émission radio culte de l'époque exempte de réseaux sociaux, mais pas de rapports sociaux. Du coup, beaucoup de scènes est souvent dans le sombre, est-ce que le grand écran les auraient magnifiées, cela reste à démontrer. Streaming - mars 2024
Après « Amanda » , Hers propose une tendre chronique familiale dans l’atmosphère des années 80 avec Charlotte Gainsbourg abandonnée par son mari et obligée de travailler pour ses deux ados. Elle passe ses nuits à France Inter à dialoguer avec les auditeurs et fait la connaissance d'une jeune paumée qu’elle accueille chez elle . Un film consolant qui fait du bien dans un Paris nocturne apaisé et poétique.
Outre son casting qui va en séduire plus d'un, ce film peut avoir le don de redonner l'espoir à des gens qui croient l'avoir perdu.
Ce film porte un vrai message d'espoir et arrive à nous convaincre que tout peut s'arranger un jour ou l'autre. Le message est claire grâce à sa manière d'être évoqué et grâce aux personnages.
En plus, la réalisation est géniale! J'ai vraiment l'impression d'avoir vu un vrai film tourné dans les années 80s!
C’est l’histoire d’une femme au foyer parisienne plaquée par son mari qui se retrouve à devoir élever ses deux grands ados et à chercher un job pour y arriver. La voilà standardiste dans une émission de radio nocturne où elle croise une jolie junckie, qu’elle va héberger sur un coup d’émotion. Son garçon se déniaisera avec la petite, et tout ce gentil monde vivra sa vie pétrie de bons sentiments. C’est très bof bof. Charlotte Gainsbourg traîne sa mélancolie avec des demi sourires et essaye de faire croire qu’elle est courageuse, Noée Abita (la junckie) est très jolie mais pas crédible, toute pimpante alors qu’elle est censée vivre dans la rue, le scénario est d’un prévisible désarmant, … on se dit : « il va bien se passer quelque chose d’original ? » Et bien non. Et le film est fini. Tout le monde il est gentil, tout le monde il est triste.
Un peu longuet pour une promotion immobilière de Beaugrenelle. Charlotte Gainsbourg reste toujours délicieuse par sa pésence et interprétation. A part cela, vous pouvez passer votre tour.
C'est un joli film qui nous replonge dans les années 80 et qui semble donner un coup de jeune à C. Gainsbourg car j'ai eu l'impression que le film était plus ancien. Les jeunes acteurs qui accompagnent la mère sont formidables aussi. Et ils réussissent ensemble à donner une âme à ce film. Le réalisateur, que je découvre, surfe sur le sentimentalisme de ces années encore radieuses, si j'ose dire, qui faisaient probablement espérer d'avoir la même liberté e joie de vivre que lors de la décennie passée. Tout mis ensemble, on a un film qui se tient avec une belle histoire, de belles histoires plutôt. A noter la présence d'E. Béart en cheffe d'émission de nuit à la radio qui donne aussi le titre au film.