Ce film exalte et montre la beauté de l’islam au grand jour, religion d’amour et de paix, lorsqu’on l’applique à la lettre et dans l’esprit de ses lois. Mediapart n’a jamais parlé de ce film, comme c’est curieux... A voir et à diffuser et à faire connaître au plus grand nombre à titte préventif. Car d’ici une génération, la France deviendra peut-être une République islamique, grâce à sa démographie. Il ne faudrait pas que les nouvelles générations de musulmans français appliquent l’islam à la lettre. Ce film devrait être diffusé à titre vaccinal dans tous les collèges et lycées de France pour les prévenir de cette idéologie totalitaire obscurantiste dont le Coran serait soit-disant "divin" et au-dessus des lois des hommes. Ne jamais confondre une idéologie même religieuse et les îndividus qui ont grandi dans cette idéologie et qui l’ont subie. On est bien arrivé à faire sortir les Allemands du nazisme.
Whoua ça fait froid dans le dos comme histoire réelle ! Et dire que c'est comme ça à quelques kilomètres de chez moi... Un film bien réalisé qui nous montre une autre la réalité sans la juger. C'est ce genre de film qui devrait être diffuser pendant les fêtes de Noël dans les collèges du ! lol. 4/5 ----Décembre 2025----
On y plonge vite, on y croit et on est horrifié du sort de ces femmes même si on le connaît à peu près. Très belles interprétations des deux héroïnes et un film pour garder en mémoire la folie des Hommes. Très bien et captivant. Parfois il est vrai qu’on passe un peu vite qq moments clés et que les scènes de violence sont peut être trop cachées ou suggérées au risque de manquer le sujet. 4 au lien de 5!
Un film dur et violent, qui plonge dans l’enfer de l’intégrisme islamiste, son inhumanité et sa cruauté. Il interroge aussi la façon dont de jeunes occidentales ont pu se laisser séduire par les sirènes du djihad, attirées par la promesse illusoire d’un monde meilleur.
Découvert un peu par hasard, quelle puissance. La servante écarlate n'est plus une fiction, elle prend vie à Raqqa, au cœur de l'État Islamique. c'est magnifiquement interprété et filmé. Le scénario est implacable, assez sec. On part dès les premières minutes en Syrie, les désirs louvoient et se fourvoient. "On s'est trompé" pourrait être la phrase clé du film. A foiré et à faire voir.
Le sujet était aguicheur mais le film est d’une grande déception. L’aspect géopolitique n’est nullement abordé dans le film. L’emprise et l’embrigadement non plus, on ne comprend pas d’où naît l’emprise et comment elle est nourrit. Le style part parfois dans quelques chose d’un peu stargatesque qui fait perdre absolument toute crédibilité au jeux des actrices.
Un film dur et realiste qui montre bien la naïveté incroyable de certaines jeunes femmes qui ont rejoint daesh et leur désenchantement quant elles découvrent l’horrible réalité (pourtant prévisible) de l’islamisme radical. Quelques longueurs dans la seconde partie mais cela reste cependant assez intéressant jusqu’au bout.
Un film plutôt bien senti et bien réalisé qui montre la réalité des maisons de femmes en Syrie et qui s'autorise de ne pas répondre à la question du pourquoi, concernant le choix de ses héroïnes.
Arrivant à distiller une atmosphère âpre et anxiogène Rabia ne laisse pas indifférent et traite son sujet de la façon la plus juste et sincère sans tomber dans une forme de complaisance morbide, le travail sur la lumière et superbe et contribue à faire ressortir ce silence qui dit tout et la traversée des personnages dans certains scène clé du film, mention également a la production designe du film qui fait bien ressortir cette apprêter, les actrices que se soit Megan Northam, Lubna Azabal, Natacha Krief apporte toutes les trois leurs intensité propre au film, un film qui ostil vers le thriller psychologique sombre et âpre ♥️
Rabia est un huis clos oppressant qui explore la radicalisation féminine à travers le regard de Jessica, une jeune Française attirée par les promesses de Daech. Le film dépeint son enfermement dans une maison de futures épouses à Raqqa, sous l’emprise de la redoutable “Madame”, incarnée avec intensité par Lubna Azabal. La réalisation sobre de Mareike Engelhardt, soutenue par la photographie d’Agnès Godard, crée une atmosphère étouffante et réaliste. Megan Northam livre une performance remarquable, capturant la complexité de son personnage en quête de sens et de liberté. Inspiré de faits réels, le film évite le sensationnalisme pour se concentrer sur la psychologie des personnages et les mécanismes de l’endoctrinement. Malgré quelques longueurs, Rabia offre une réflexion pertinente sur la manipulation et la perte d’identité. Je lui attribue une note de 3,5/5.
Je m'attendais à mieux mais l'idée de suivre 2 femmes qui s'engagent en Syrie au côté de DAESH est intéressante. Les actrices jouent très bien mais le film s'arrête trop brutalement à mon goût.
Sujet grave traité avec une certaine sobriété. Les actrices jouent très bien. J'aurai aimé que leur désillusion soit mise plus en lumière tout comme les raisons de leur engagement et aussi en amont leur recrutement. Bref, ce film décrit bien l'atmosphère qui règne dans ces centres d'accueil et la traite des femmes. Il dénonce ce système, l'endoctrinement, et la maltraitance des femmes, c'est essentiel.