Rabia
Note moyenne
3,6
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112 critiques spectateurs

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defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2025
Rabia. Biopic des horreurs de Daesh à l'intérieur des camps de femmes. Trois étoiles.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2025
"Rabia" est un film très dur mais d'utilité publique. Jessica, "française de souche", ne se sent pas considérée dans son pays et, avec sa meilleure amie, va rejoindre les rangs de Daesh en Syrie. Après une tentative de viol de son mari et l'isolement qui va suivre, elle va devenir le bras droit de la Reine mère (Lubna Azabal, impressionnante). Ce film montre bien l'embrigadement de cette jeune femme qui va passer de victime à bourreau, trouvant chez "Madame" la figure maternelle manquant dans sa vie. Pour un premier long-métrage , Mareike Engelhardt vise juste sur un sujet sensible et questionne le spectateur dans la scène finale sur le sort à réserver à ces femmes (et bébés) de retour au pays. Très instructif.
surine
surine

8 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2025
Nul long et très insipide aucune action aucune péripéties il ne se passe rien pendant 1h30 vraiment une honte ce genre de film,faut un minimum de scénario pour faire une histoire j’ai la haine d’avoir payé pour ça…
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2025
Un choc ce film, ce témoignage des femmes volontaires dans cet émirat totalitaire est consternant par la violence idéologique qui dépasse notre entendement vue de France. Cruauté psychologique et violence physique nous avons tous les maux déclines de cet état qui a mis en esclavage des femmes.
Adrien89
Adrien89

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2025
Un film sur un sujet grave. Bien réalisé et très bien interprété par les actrices principales.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2025
Film très engagé! Elles rejoignent le Califat pour se marier à des djihadistes et leur donner une descendance, et ainsi accroître les rangs de DAECH. Une absurdité dramatique qui a permis, depuis 2013, à 25000 enfants de naître en Syrie et en Irak.
AZABAL est glaçante dans son rôle « maîtresse » intraitable, (petit commerce prospère) au service d’Allah et de l’État Islamique ! Les femmes sont battues, avec des sévices infligés par les « maris » : justification par l’aphorisme « Etre éprouvée, c’est être aîmée », « Dieu nous demande d’obéir à nos époux en toutes circonstances ».
Une réalité qui fait froid dans le dos : cela vaut bien des dénonciations pour crimes contre l’Humanité !
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mars 2025
« Je suis partie parce qu'on ne m'écoutait pas, qu'on ne me respectait pas. » Pour sa nouvelle vie, Jessica a décidé de rejoindre les rangs de l'État islamique, ce qui semble contradictoire avec ses aspirations de liberté et de respect qu'elle déclare lorsqu'on lui demande pourquoi elle a quitté la France. Très vite, elle découvre que l'herbe n'est pas plus verte ailleurs... Mareike Engelhardt évite tout l'aspect embrigadement de ces filles qui sont conscientes de ce qu'elles rejoignent même si l'histoire se déroule au début de l'expansion de l'organisation terroriste. La réalisatrice n'est pas là pour apitoyer ou justifier, mais pour montrer la "réalité" de ce milieu et les conséquences de leurs décisions. Cependant, une fois dans ce huis clos de l'enfer, ça manque d'enjeux et surtout de profondeur avec des relations et des comportements qui changent comme par magie. Bref, un film moyen malgré une formidable Lubna Azabal.
jpipacific
jpipacific

9 abonnés 208 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2025
c'est bienvenue en absurdité et dans l'obscurantisme. La spiritualité est absente d'un film ou l'aspect économique est lui, bien concret. Les organisations humaines sont souvent des moyens pour asseoir le pouvoir, et Dieu un alibi pour leurs fins. Le film se révèle plutôt mince dans sa démonstration prévisible et trop programatique, le personnage de la geôliere était le plus intéressant, au lieu de ça le film montre l'innocence des jeunes femmes pris dans les filets d'une utopie mortifere.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2025
Il y a dans Rabia un parfum de cendre et de poussière, une torpeur qui étreint le cadre et étouffe la lumière. Le premier long-métrage de Mareike Engelhardt ne cherche ni à expliquer ni à juger. Il scrute, au plus près, la mue d’une jeune femme happée par l’illusion d’un ailleurs salvateur, pour mieux révéler la mécanique de l’embrigadement. Dans cet espace clôt qu’est la maison de Madame, les murs suintent d’un silence pesant et de fatalité.

Jessica a 19 ans. Elle quitte la France avec l’espoir d’un renouveau, et se retrouve Rabia, un nom neuf pour une peau qu’elle peine à habiter. Le film ne s’attarde pas sur les prémices de sa radicalisation – quelques images, quelques dialogues suffisent à esquisser le manque qui l’a précipitée dans cette quête. Ce qui intéresse Engelhardt, c’est le processus d’effacement.

Loin d’un film didactique ou démonstratif, Rabia adopte la forme d’un huis clos aride, où chaque ordre prononcé par Madame vient resserrer l’étau. Ici, la soumission n’est pas brutale mais insidieuse, pernicieuse. Elle s’infiltre dans les gestes du quotidien, dans le rituel de la prière, dans l’attente d’un mariage qui scellera définitivement le sort de ces jeunes femmes.

Peu de portes claquent dans Rabia ; les verrous sont mentaux, et les clés semblent perdues d’avance. La photographie joue sur une lumière blafarde qui écrase les perspectives, comme si toute échappatoire était impensable. Les rares extérieurs, brûlés par le soleil syrien, n’offrent qu’un autre type d’étouffement, celui d’un horizon sans issue.

Face à cette prison à ciel ouvert, Megan Northam compose une Rabia d’une fragilité inquiétante. Elle incarne à la fois la ferveur et l’errance, la détermination et le doute. Lubna Azabal, quant à elle, insuffle à Madame une ambiguïté glaçante : figure maternelle et bourreau tout en douceur, elle déploie son emprise avec une redoutable subtilité.

Mais si Rabia capte avec une justesse clinique le processus d’endoctrinement, il laisse en suspens une question essentielle : pourquoi ? Le film, en évacuant les motivations profondes de Jessica et de ses compagnes d’infortune, prend le risque d’une abstraction qui bride parfois l’empathie. Le basculement de l’héroïne dans la hiérarchie de la maison semble précipité, comme si des étapes avaient été escamotées.

Et pourtant, malgré ses ellipses et ses zones d’ombre, Rabia laisse une empreinte. Parce qu’il ne cherche pas à édifier ni à condamner, mais à faire ressentir. Parce qu’il ne cède ni à la surenchère spectaculaire ni au naturalisme froid du documentaire. Il n’est pas tant question de violence physique que de dissolution progressive, d’une disparition de soi au profit d’un dogme, d’un idéal.
Oceantattoo
Oceantattoo

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2025
C'est plutôt pas mal. Ça ne mérite pas 4 sur 5. Mais ça mérite davantage que 3,5
C'est interessant. Pour une fois, on voit combien les femmes jouent un rôle actif dans l'islamisme. En général, dans cela comme dans toutes les luttes féministes, l'homme est présenté comme un prédateur manipulateur qui tient les femmes en soumission, et les femmes ont présentées comme des éternelles victimes, profondément bonnes et toujours bienveillantes. Ici, enfin, on montre des femmes fanatiques, manipulatrices, dominatrices, qui n'hésitent pas à en piéger d'autres, à les vendre, à les violer, à les torturer. D'ailleurs, dans ce film de femmes, les hommes sont quasi absents
C'est aussi très bien joué
Maintenant... je doute de certaines choses. Par exemple, les deux protagonistes qui quittent la France ont un profil très modernes qui ne correspond pas à celui des islamistes pieuses qui sont partie en Syrie. En général, avant de partir, ces djihadistes portent déjà le voile, se comportent déjà de manière religieuse, etc.. ce qui n'est pas le cas ici.
Il y a d'autres incohérences aussi, dont je ne parlerais pas pour ne rien divulgacher
Mais ça reste un bon film dont on ne regrette pas le prix du ticket
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2025
OVNI dans les propositions hebdomadaires, j'avais raté son visionnage et ai voulu me rattraper.... Quel témoignage de ces horreurs perpétrées au titre d'une religion, et surtout envers une jeunesse à qui on tente une "terre promise" et mieux un "ciel radieux" ! La réalisatrice Mareike Engelhardt a passé huit années à murir ce drame, après avoir été à très bonne école, et s'est entourée de spécialistes du thème, au plus près du réel possible, pour offrir ce documentaire poignant et écœurant. L'obscurité et la grisaille illustrent la noirceur de l'organisation brossée dans cette "maison" difficile à qualifier appelée "madafa", faisant écho à certaines pratiques des périodes sombres, dont heureusement on ose reparler justement, et qu' il ne faudra jamais oublier... La cinglante mise en scène est accentuée par une prestation ajustée de Lubna Azabal, extraordinaire. La sévérité psychologique omniprésente prend le pas sur les sévices physiques, qui semblent avoir été gommés le plus possible, afin de supporter visuellement ce climat de destruction humaine. Un film saisissant, rappelant que plus de 40 000 femmes ont subi ce parcours...implacable.... A diffuser largement à notre jeunesse en mal de positionnement... !!**
Philippe DHOTE
Philippe DHOTE

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3,5
Publiée le 13 janvier 2025
Ce film fait froid ds le dos. la prestation de Mélanie Northam est vraiment incroyable une fois passées les premières minutes où j'ai trouvé que la complicité entre les 2 filles manquait un peu de conviction
thomas david
thomas david

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4,0
Publiée le 12 janvier 2025
Merci pour ce film qui traite d’un sujet important, et souvent ignoré par la population lambda, film qui permet de mieux comprendre ce dangereux, phénomène qui concerne la radicalisation de malheureusement beaucoup trop de jeunes perdus, et qui sont malheureusement souvent pointer du doigt par les médias Mainstream.
J’ai trouvé le jeu des deux actrices Mégane Northam et Natacha, Krief, sincère et puissant.
Le choix des lieux de tournage et des décors sont à la hauteur pour mettre dans l’ambiance le spectateur .
On veut plus de films français comme celui-ci.
Stéphane
Stéphane

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0,5
Publiée le 12 janvier 2025
Sujet pertinent mais traitement sans subtilité psychologique. Côté interprètes, grave erreur de casting avec Natacha Krief, qui surjoue, grimace...Le coup de grâce !
Claude Barot
Claude Barot

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2025
Bonjour

J'ai vu ce film , un réel coup de poing, j'ai beaucoup aimé, un sujet très peu abordé au cinéma , quel dommage.
pourquoi si peu diffusé, également ?
les actrices sont très justes,
grâce au décor nous sommes dans l'ambiance terrible de l'enfermement, de l' embrigadement
autant documentaire que film,
terrible question, ces 25 000 enfants que vont ils devenir
bravo à la réalisatrice
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