Incroyable mais vrai
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426 critiques spectateurs

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Christine LAMARCHE-ARENE
Christine LAMARCHE-ARENE

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 juin 2022
il y avait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi nul. Scénario sans aucun intérêt, dialogues vulgaires, que sont allés faire dans ce néant d'aussi bons acteurs ???
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2022
Loin d'être le film que je préfère de Quentin Dupieux, bien que pas hilarant, ça reste une comédie sympathique est décalé.

Il ne faut pas espérer piger quelques choses à l'absurde ça n'a que très peu souvent du sens.

J'ai adoré la fin qui est assez glaçante.
Catherine Letourneur
Catherine Letourneur

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 novembre 2022
Parabole sur la peur de vieillir ? Ennuyeux. Grotesque. Long malgré la durée de 1h10. Pourquoi Alain Chabat c'est il engagé dans cette galère ?
JACQUOT David
JACQUOT David

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mai 2023
Tout simplement l'un des pires films de ma vie. Le film n'a aucun sens. Une trappe magique et une bite électronique... Je n'ai pas pu mettre 0...
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2022
Dupieux tient là un film qui arrive à être aussi drôle que les autres, mais surtout beaucoup moins vain. Car si on retrouve des dialogues et des situations totalement absurdes qui sont bien amenées, drôles et qui permettent de s'amuser, il y a un côté plus sombre, plus mature, une réflexion sur le temps passe et sur l'acceptation de la vieillesse que je ne pensais pas trouver en allant voir ce film.

Disons que ce film est une nature morte, ok il y a du bon temps, de l'humour, mais n'oublie pas que tu vas mourir... Ce qui permet d'avoir ce côté doux amer, où le plaisir et la jeunesse ont un coût.

Et à travers cette exploration du temps, il y a également une questionnement sur le couple, sur les frustrations, sur désirs inassouvis. Mine de rien, certes on rigole beaucoup, le film arrive quand même à développer des réflexions intéressantes sur les sujets qu'il aborde.

Je dirais juste que la fin est un peu décevante, pas forcément dans ce que ça raconte, mais plus dans la manière où on a une longue séquence musicale, sans dialogue, où on passe en revue plein de situations dont j'aurais en fait juste envie de voir développées. Surtout que le film est court, il y avait sans doute moyen d'en rire un peu plus. Je suis resté sur ma faim.

Sans doute ceux qui n'aiment pas Dupieux n'en tireront encore une fois pas grand chose, mais pour ma part ses propositions cinématographiques me séduisent de plus en plus.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2022
Filmographie en dents de scie pour moi pour Quentin Dupieux. Mes trois préférés restent dans l’ordre : Rubber, Réalité et Le daim. Mais bon, Léa Drucker, et Anaïs Demoustier aussi. Voilà donc encore une fois du Dupieux pur jus. Toujours aussi délirant sur la forme comme sur le fond. C’est aussi drôle que pathétique, cynique et surréaliste. Les quatre acteurs sont vraiment très biens. Les filles au-dessus, Lea Drucker aussi hilarante que poignante. Un film court, comme souvent chez le réalisateur, mais c’est bien suffisant, tout est dit. Mais ça donne pas envie de descendre dans le trou. Plutôt dans le haut du panier dans sa filmo. Bien aimé donc.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 janvier 2023
« Incroyable mais vrai », Quentin Dupieux enchaîne les films sans jamais décevoir dans un registre dont il est aujourd’hui en France quasiment le seul dépositaire. Celui de l’humour nonsensique teinté de fantastique qui en sous-texte dresse un constat lucide et assez déconcertant voire déprimant de la présence humaine sur Terre. Depuis « Rubber » (2010), son deuxième long métrage américain, qui voyait un pneu s’animer après avoir été abandonné comme tous ses congénères dans une décharge après de bons et loyaux services à rouler sur l’asphalte brûlant du désert californien et devenir un tueur en série pour finir par lever une petite armée de pneus en colère se dirigeant sur Hollywood, Quentin Dupieux, derrière son humour potache souvent lunaire, interroge l’homme sur ses contradictions consubstantielles aux conséquences gravissimes qui s’il n’y prend garde le mèneront dans une impasse tragique sur laquelle il semble malheureusement déjà bien engagé. « Incroyable mais vrai » qui lui permet de retrouver Alain Chabat, déjà présent sur le très jouissif « Réalité » (2015), accompagné de Léa Drucker, Benoît Magimel et Anaïs Démoustier, s’avère en surplomb de son postulat de départ complétement déjanté, être un cri d’alarme invitant l’homme à renoncer à sa volonté insatiable de vouloir dépasser sa condition de mortel. spoiler: Un simple trou dans la cave d’un pavillon de banlieue qui débouche sur l’étage supérieur dont on sort rajeuni de trois jours à chaque fois qu’on y descend (ou qu’on y monte !!!) ajouté à une verge électronique made in Japon permettant à son propriétaire mais aussi à son épouse d’en avoir le contrôle total via son iPhone
sont les deux arguments massue savamment et drolatiquement développés qui devraient guérir tout spectateur raisonnable du fantasme de vie éternelle et autres délires de transhumanisme conduisant à l’avènement de « homme augmenté ». Le cinéma de Dupieux sans que son auteur l’affiche clairement, s’abritant derrière la façade très séduisante d’un divertissement de haute volée est en réalité très engagé dans l’accomplissement souhaitable d’une véritable écologie, celle dont on parle mais dont personne ne veut vraiment s’occuper. Mais il est aussi celui d’un formidable raconteur d’histoires à dormir debout qui emmène ceux qui veulent s’y laisser prendre très loin dans l’absurde. Un cinéma qui mise beaucoup sur les dialogues et donc sur les acteurs. Ceux-ci d’ailleurs ne s’y trompent pas qui se précipitent devant la caméra de Dupieux pour échapper un court instant à l’indigence des scénarios actuels, contaminés par le virus Woke qui s’agrippe à tous les genres pour répandre une idéologie qui à l’insu de ceux qui la développent aura des effets dévastateurs et contraires à ce qu’ils croient défendre. Ce sur quoi le cinéma de Quentin Dupieux et de quelques rares autres, met le doigt. « Là où ça fait mal ». Il faudrait sans doute plus de Quentin Dupieux, d‘Albert Dupontel (un peu assagi ces derniers temps), de Benoît Délépine et de Gustave Kerven pour tenter de réveiller un peu les consciences chloroformées au consumérisme. En attendant ce grand jour qui n’est pas encore arrivé, quel plaisir indicible de voir Alain Chabat ébahi devant sa femme (Léa Drucker géniale), tout d’abord rétive, spoiler: descendre dans ce trou sans fond pour tenter l’impossible pari, à coup de trois jours en moins tous les jours, de redevenir une jeune fille (Roxanne Arnal) s’accomplissant dans une carrière de mannequin internationale
. De son côté Benoît Magimel est proprement délirant en petit chef d’entreprise beauf tombé à pieds joints dans tous les pièges que le modernisme devenu fou lui tend, l’obligeant à aller au Japon au moindre défaut de son formidable engin. On ne peut conclure cette critique sans évoquer Stéphane Pezerat , acteur jusqu’alors inconnu qui est tout simplement sublime en agent immobilier vantant son pavillon de rêve au couple formé par Alain Chabat et Léa Drucker. Bravo l’artiste ! Et bonne pioche pour Quentin Dupieux qui ne doit surtout rien changer à sa façon de faire si intelligemment n’importe quoi. Ou plutôt si, faire travailler prochainement l’acteur Albert Dupontel pour lui redonner un peu de son insolence passablement affadie depuis « Au revoir là-haut » (2017).
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2022
Il serait peut-être temps pour Quentin Dupieux de faire une pause dans son œuvre ou, au moins, de ralentir la cadence car à force de tourner si vite, il va finir par aller droit dans le mur et cet « Incroyable mais vrai » peut se présenter comme un signal d’alerte. En effet, Dupieux a encore une fois imaginé un postulat complètement loufoque, absurde et décalé comme point de départ mais c’est bien la première fois qu’il est aussi mal développé au point que son dernier film finit par agacer à force de ne pas avancer et d’aller nulle part. On y voit un couple emménager dans une toute nouvelle maison dans laquelle se trouve un conduit dans la cave permettant d’avancer de douze heures dans le temps mais aussi de rajeunir de trois jours physiquement. Et comme si l’auteur sentait qu’il n’allait pas pouvoir assumer ce gimmick sur tout un film, il ajoute à cela un autre couple, ami du premier, dont le mari s’est fait installer un pénis électronique. On aurait pu bien rigoler comme avec son précédent film « Mandibules », tout aussi perché avec sa mouche géante, mais bien plus drôle et abouti. Ici on a l’impression que tout cela tourne en rond et, surtout, pour aller nulle part. Quant à la fin, on a rarement vu si abrupte et cela vire presque à la provocation envers le spectateur. La morale sur le jeunisme (physique) et le culte de la performance (sexuelle) n’est pas martelée mais trop facile et sert à justifier ce script de court-métrage pour une œuvre qui aurait dû se limiter à ce stade. Parfois, les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures...

On apprécie encore une fois la distribution. Le réalisateur est très fort pour attirer dans ses long-métrages qui sortent à une cadence stakhanoviste, au rythme d’un par an depuis une décennie, le gratin du cinéma hexagonal. On peut dire qu’il est à la mode et que c’est mérité tellement son cinéma ne ressemble à aucun autre mais il ne faudrait pas non plus qu’il se repose sur ses lauriers. Ici, si Alain Chabat et Léa Drucker, ne brillent pas particulièrement ou plus que d’habitude, lui dans un rôle commun et elle en femme attirée par le rajeunissement, le duo formé par Benoit Magimel et Anaïs Demoustier est bien plus gratiné. Lui, en beauf obsédé par la réparation de son entrejambe, est excellent tandis qu’elle, habituée aux films d’auteur et aux compositions de jeune ingénue, est incroyable et surprenante en cruche désinhibée. Sinon, l’esthétique seventies et délavée est sympa et prouve un gros travail sur l’image, la musique composée par Dupieux lui-même est stressante et il ne se passe pas grand-chose. Heureusement, « Incroybale mais vrai » est encore plus court que ses précédents opus (à peine une heure et dix minutes), ce qui allège notre circonspection mais prouve que l’auteur semble être tombé en panne d’inspiration. Allez ce sera pour le prochain car là y’a pas grand-chose à dire ni à voir.

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PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2022
Un film court (74 minutes) qui, dans le rythme et le contenu, fait penser à un court-métrage ou moyen-métrage, si ce n’est que le trait de la durée « légale » (si, si !) est dépassé. Lesquels, il y a quelques dizaines d’années, faisaient les premières parties dans les salles des « grands » films. Des essais exploratoires pour que des réalisateurs et scénaristes en devenir puissent se faire la main, à la plus grande satisfaction souvent du spectateur. Sauf que là, Quentin Durieux n’est pas un novice (on lui pardonnera donc moins). Fidèle à son registre, il nous sert quelque chose d’absurde plus que loufoque. Le sujet est somme toute sérieux et est à la limite dramatique par ses conséquences. Le sujet ? Ah ? C’est sans doute là qu’est la plus grande trouvaille de cet exercice de style. Si vous avez vu la bande annonce, vous savez qu’il y a quelque chose d’incroyable... mais vrai, difficile à raconter, difficile à croire, dont le mieux serait peut-être de ne rien en dire. Avouez-le, ces dialogues préliminaires vous ont mis l’eau à la bouche en provoquant une envie jouissive de découvrir ce qu’il y a derrière tant d’interrogations, de mystère, de non-dit. Ne comptez pas sur moi ici, sinon à quoi bon ? Les lacunes de ce scénario c’est que dès que le mystère, rationnellement inexplicable, est levé (on vous fera patienter un peu), l’intérêt et l'attention retombent vite. Sachez seulement, faute de meilleures explications et autres développements de ma part, qu’il y a du philosophique dans tout ça, du subliminal certainement. De l’étrange quoi... à tous points de vue.
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2022
La fête du cinéma c'est le moment idéal pour aller voir des films que nous aurions pas forcément vu en temps normal. Et un ami m'a tellement bien vendu la filmographie de Quentin Dupieux qur j'ai décidé d'aller voir son dernier métrage.
Mon ami Chibi je te dédicace cette critique.

Pour commencer j'ai plutôt apprécié ce spectacle qui sort de l'ordinaire. On m'a vendu le réalisateur comme un cinéaste qui sort des normes dans l'écriture de ces scénarios. Et "Incroyable Mais Vrai" respecte cette réputation.

Un concept intriguant et étonnant qui captive pendant la grande globalité du film. Les acteurs sont remarquables. Mention spéciale à Benoît Magimel qui tient sûrement ici un de ces meilleurs rôles.

Bref une œuvre sympathique que je reverrais volontiers et qui me donne envie de découvrir d'autres films de son réalisateur.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2022
Délicieuse comédie réalisé, écrit, au montage et à la musique par le cinéaste Talentueux Quentin Dupieux !!
C'est le deuxième film que je vois après "Le Daim", qui m'avait dèjà plu, mais avec "Incroyable mais vrai" , Quentin Dupieux monte un cran au dessus et j'ai facilement adhéré à son univers. L'histoire d'un couple en visite de maison avec un agent immobilier, une en particulier qui possède une trappe dans la cave qui a la particularité de revenir 12 heures en arrière et de rajeunir de 9 jours, qu'ils achètent. Le couple, surtout la femme, descendront plusieurs fois pour retrouver une nouvelle jeunesse. Le patron et ami du mari s'est fait installer une bite électronique qui lui fera soucis tandis que sa femme le trompe. J'ai beaucoup rigolé devant ce long métrage inventif avec des dialogues croustillants. Quand on voit le casting, on ne peux que nous annoncer du rire avec d'excellents comédiens comme Alain Chabat, Léa Drucker, Benoit Magimel et Anais Demoustier. C'est drole, original mais on se régale.
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2022
Je n'avais vu aucun film de Q.Dupieux, et j'y suis allée non motivée (j'avais 1h30 à meubler) .
Et bien ! Une bonne surprise ce film ! Loufoque mais pas débile. Une joyeuse petite satire caricaturale sur les obsessions (vieillir, les performances viriles...)
Léa Drucker, avec ses barrettes et ses cheveux très blonds, a des petits airs de Catherine Deneuve jeune, ce qui donne une sorte d'anachronisme savoureux au film.
Pour se détendre, et réfléchir un peu, l'air de rien.
larramendy
larramendy

15 abonnés 79 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2022
Quel dommage!
Encore une fois, Dupieux gâche du talent d'acteurs! Tant Chabat, Drucker que Magimel et Demoustiers ( étonnants tous les deux) sont remarquables et très drôles. Malheureusement, le réalisateur trouve des idées originales ( comme dans "Mandibules") mais ne sait pas les exploiter , d'où un film qui part bien, est très amusant, mais qui patine, à court d'idées et est carrément bâclé à la fin.
A quand un scénariste pour aider Quentin Dupieux?
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2022
"Incroyable mais vrai" de Quentin Dupieux est une comédie fantaisiste avec du charme. En effet même si le coté décalé m'a un peu dérange, notons aussi que le film tourne en rond rapidement, avant de nous offrir dans la dernière partie une savoureuse et cinglante critique de notre société actuelle basé sur la consommation, l'apparence physique et le sexe avec des acteurs à l'aise dans leur rôle (Alain Chabat , Léa Drucker , Anaïs Demoustier et Benoît Magimel)
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2022
Un pitch qui tient en deux lignes, de très bons interprètes et une durée très limitée. Voici les ingrédients sur lesquelles s’appuie Quentin Dupieux depuis quelques temps pour nous proposer chaque année un nouveau long-métrage. Comme toujours l’absurde est au cœur du projet et Incroyable mais Vrai n’y déroge pas. Mais là où Le Daim et Mandibules se contentaient de présenter des situations improbables et des personnages drôlement pathétiques, il ose aller cette fois-ci un peu plus loin et nous propose une réflexion intéressante qu’il présente sous forme d’un incroyable et improbable dilemme. Contrairement à ce que laissait croire la bande-annonce, ce n’est non pas une mais bien deux situations loufoques qu’il développe dans son film. Le couple Chabat-Drucker pour la première et le couple Demoustier-Magimel pour la seconde. Alain Chabat et Léa Drucker brillent dans des rôles plutôt taillés pour eux. On adore toujours Chabat lorsqu’il incarne ce genre de personnage un brin naïf, foncièrement gentil et sans aucune arrière-pensée. Benoît Magimel et Anaïs Demoustier interprètent de leur côté des personnalités totalement excentriques loin des rôles dans lesquels on a l’habitude de les voir. Pour notre plus grand plaisir. Malgré tout, bien que le film soit court, les deux situations absurdes peinent à tenir sur la longueur. Un Dupieux donc dans la moyenne, bien meilleur que Le Daim mais moins audacieux que Mandibules.
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