Crépuscule
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weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 722 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2024
Un film noir qui ne peut pas renier son titre. Sombre et noir. Parfois confus et mystérieux dans ses intentions.
Les décors et les images autour des comédiens font partie de l’ambiance d’étrangeté qui est parfaitement bien rendue.
Pascal
Pascal

253 abonnés 2 392 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2023
La sortie en salle, il y a un an de cinq films du cineaste mexicain des années 50, Roberto Gavaldon a très certainement incité les distributeurs à proposer sur les écrans cinq films restaurés de l'âge d'or du cinéma mexicain ( années 1940-1950)

La présence d'Arturo de Cordoba (il s'était déjà illustré dans des films de Bunuel, réalisé pendant sa période mexicaine), dans " crepusculo" signe la proximité avec le travail du cinéaste espagnol.

Trouble psychologique qui finit par désarçonner un médecin renommé perturbé par un cas de conscience, par la culpabilité alors que sa responsabilité dans la mort d'un ami est une vue de son esprit.


Dans " Crepusculo" (1945) les contrastes de clair obscur ont permis à certains de voir dans ce mélo criminel, un contemporain du film noir tel qu'il se tournait de l'autre côté du Rio Grande.

La première demi-heure de " crepusculo" est remarquable et d'une grande réussite, ou la présence de Gloria Marin, actrice d'une élégance, d'une beauté admirable, est à la hauteur du personnage qu'elle incarne, n'est pas pour rien.

Malheureusement, la seconde partie de " crepusculo" manque parfois un peu de ressort scénaristique, de souffle.

Il n'en reste pas moins que cet opus de Julio Bracho tient la route et même s'il n'atteint pas tout à fait le niveau de réussite des meilleurs films de Roberto Gavaldon, il mérite largement d'être connu.

La présence d'Alex Philips comme directeur de la photo finira de convaincre les amateurs de cinéma du patrimoine
FaRem

10 567 abonnés 11 413 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2026
Dans "Crepúsculo", Julio Bracho dresse le portrait d'un homme torturé qui est pris d'une passion dévorante pour une femme. Cet homme, c'est Alejandro Mangino, un chirurgien au fond du trou après l'échec d'une opération qui va prendre un autre coup derrière la tête lorsqu'il apprend que Lucia, la femme qui hante ses pensées, s'est mariée avec son frère Ricardo. Il ne s'agit pas d'un simple triangle amoureux puisque l'arrivée de Cristina, la sœur de Lucia, vient compliquer un peu plus la situation. Raconté sous la forme de flashbacks, "Crepúsculo" décrit le déclin psychologique d'un homme. D'habitude, j'aurais plutôt parlé de descente aux enfers, mais c'est surtout la santé mentale d'Alejandro qui est mise à mal, car il ne sait pas s'il doit succomber à son désir ou rester raisonnable. Je ne sais pas si c'est l'effet des années, mais j'ai trouvé le film très froid. "Crepúsculo" n'a pas vocation à être sulfureux, mais il est question d'une passion obsessionnelle qui ne se ressent pas vraiment. L'histoire a du potentiel, j'aime normalement ces personnages torturés, mais le traitement m'a laissé sur ma faim. Bref, j'ai trouvé le film tout simplement fade et sans émotion.
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