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bobmorane63
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3,0
Publiée le 14 décembre 2021
Un exercice de style qu'a voulu faire le cinéaste Jacques Audiard dont j'ai un avis partagé !! Le réalisateur a co-écrit le scénario avec Céline Sciamma et Léa Mysius dont j'ai apprécié leurs travaux d'écriture et de mise en scène par le passé donc je me dis pourquoi pas. "Les Olympiades" est une oeuvre qui parle de sexualités , de relations amoureuses, du quotidien, tout cela en noir et blanc. La qualité de ce long métrage, ce sont les trois interprètes principaux, Lucie Hang, Makita Sambo et Noémie Merlant, trois révélations talentueux trés bien filmé par Jacques Audiard et mon petit doigt me dit qu'ils ne vont pas en rester là question projet cinéma. La première partie m'a plutot bien plu avec les aventures sexuelles et relationnelles entre deux co-locataires, elle enchainant les boulots et lui professeur puis agent immobilier qui va avoir une autre relation dans la seconde partie, qui m'a moins plus, avec une femme reprenant un temps ses études , correspondant avec une call-girl sur le net, une femme assez étrange dont le récit m'a moins plu, bizarre exactement. Bref, c'est rare d'avoir une réserve pour les films de Jacques Audiard mais si il n'y avait pas quelques prouesses techniques de réalisation, sur le papier, on se croirait un peu dans un téléfilm de M6 qui passent la nuit sur le cable. Petite déception.
Jacques Audiard situe ici son film dans le 13ème arrondissement de Paris et plus particulièrement dans le quartier des Olympiades. On peut y suivre les jeux de séduction et autres ébats sexuels de quatre trentenaires. La réussite de ce long-métrage tient à la qualité des acteurs, n'hésitant pas à se mettre à nu dans tous les sens du terme. De cette jeunesse, le réalisateur réussit à faire transpirer une fraîcheur et surtout le désir d'aimer et d'être aimé. Makita Samba est la révélation de ce film avec son aura imposante. Peut-être que le film aurait gagné à se recentrer sur l'essentiel sans vouloir aborder trop de sujets , mais le résultat final est emballant quand même.
En entrant dans la salle je ne savais pas de quoi parlait le film. En sortant de la salle je ne savais pas davantage de quoi parlait le film. Dommage pour Noemie Merland après le chef d œuvre que fut le "portrait de la jeune fille en feu". Cette actrice a un talent fou et Audiard lui offre du gris alors qu elle est capable de jouer toute la palette des émotions les plus hautes en couleurs et tout en nuances subtiles.
En traitant des hésitations sentimentales et amoureuses de la jeune génération, dans la filmographie de Jacques Audiard, ce film a de quoi surprendre. Dans ce projet, il n’est que le réalisateur. C’est peu et c’est beaucoup quand on connait les qualités artistiques du bonhomme ; son noir et blanc et ses cadrages sont hyper esthétiques. Le versant scénario est dévolu au duo Sciamma-Mysus ; on sent qu’elles ont eu les coudées franches. On a l’impression d’être dans un film de Sciamma tourné par Audiard et c’est troublant comme si la poule continuait à courir alors qu’elle serait séparée de sa tête. On sort de ce film avec un sentiment partagé, trop écrit, trop stylisé, trop fabriqué. Même si le scénario se tient, les intrigues qui lient les personnages sont parfois à l’emporte-pièce ; il faut, une forme d’injonction, que ces quatre histoires individuelles finissent coute que coute par cohabiter. Au bout du compte deux talents réunis ne produisent qu’un Sciamma et/ou un Audiard mineur. Des qualités mais décevant, l’alchimie ne prend pas. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Les plans d'ensemble au début du film sont très beaux. D'autres plans dans ce film sont également d'une superbe beauté et on retrouve un magnifique maniement de la caméra.
Ce film est formidable ! L'image, souvent en noir et blanc est très belle, notamment ces nombreux panoramiques sur Paris. Les jeunes acteurs sont excellents. Les scènes nous introduisent dans la vie de jeunes adultes actifs, intelligents, avec leurs passions, leurs douleurs, leur recherche de l'amour, guidés par leur coeur, sans carcans.
Du père dialoguiste au fils réalisateur, le nom d’Audiard évoque immanquablement une certaine qualité française, un peu comme le label rouge (France Inter) peut rassurer sur son saucisson. Mais à mon avis le cinéaste multi-primé est trop surcoté pour être honnête. Car même s’il reste un directeur d’acteurs potable qui semble se renouveler à chaque fois, ses sujets de préoccupations souvent bien virilistes —filiation, récit d’apprentissage et autres— apparaissent trop préfabriqués pour convaincre. Faire du cinéma, ce n’est pas juste tourner avec de bons acteurs, ça se saurait, vieux. Mais comme le prouve Les Olympiades, Jacques Audiard serait peut-être un bon réalisateur de sitcom, un peu dans l’air du temps (qui essaye du moins, en cochant bien toutes les cases de la modernitude)... à condition qu’il n’écrive pas le scénario (confié ici à Céline Sciamma et Léa Mysius) mais bon, pas sûr que ça suffise.
Clairement le plus mauvais film d'Audiard. Ce filme ne raconte rien d'intéressant. C'est surement le portrait d'une certaine jeunesse (fait pour un cinquantenaire...), mais malheureusement on n'a pas de prise sur les personnages qu'on a du mal à cerner. C'est bien ça qui pêche, car on ne comprend pas vraiment la psychologie des personnages, ce qu'ils cherchent, leurs souffrances, etc. Car il n'y a rien d'autre que des personnages dans ce film. Bref : passez votre chemin, il n'y a rien à voir.
Il était une fois le sexe passé et les sentiments naissent. C'est beau une ville en noir et blanc ! Les acteurs sont impeccables. Audiard nous surprend à chaque nouveau film.
L'action dans un quartier de Paris peu filmé, le choix du noir&blanc le mélange des genres, des corps pour un film loin des clichés habituels sur les trentenaires. Monsieur Audiard connaît son métier, merci à lui.
Un film qui sonne juste et qui restitue bien l'époque dans laquelle nous vivons. Le noir et blanc est parfaitement en harmonie avec le quartier et le sujet.
Un bon moment. Une histoire sympa, des personnages attachants, de l'humour, de bons acteurs, un bon réalisateur. Mon seul bémol ; une avalanche de scènes de sexe pas toujours indispensables. Mais ça reste quand même bien.
j'ai hésité avec 3,5 car l'image est très belle, le cadre, les acteurs excellents mais en y réfléchissant bien, le scénario reste simple et banal. L'avantage principal est de voir d'autres têtes et d'autres couleurs pour les acteurs Je ne sais pas si c'est la fin un peu convenue et gentillette peu en ligne avec ce que l'on sait des personnages. Mais si on est un peu fleur bleue, on sera ravi!
Somptueux noir et blanc, vraiment ? Esthétisme des sentiments contemporains ? Je ne suis pas sûr qu'on aie regardé le même film. Noir et blanc banal-ah les tours du 13eme filmées contre le ciel, bravo.. Sentiments contemporains ? Disons plutôt la vision d'un vieux (de mon âge) qui sous couvert de morale, montre d'esthétique scènes de culs plan plan, avec des fantasmé bien masculins, noir sur blanche, et je te colle la Nana contre un mur et elle jouit, par derrière c encore mieux... Nul et non avenu. Au revoir Audiard, je t'aimais bien avant...