Parle avec elle
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221 critiques spectateurs

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lola brechenmacher
lola brechenmacher

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 juin 2026
Romantise le viol tout le long, c’est une honte qu’il soit si bien noté. Je déconseille forte fortemant.
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Un très très bon Almodovar. Moins lumineux, moins volubile que les autres, mais superbement profond.
Un ravissement.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2026
Parle Avec Elle de Pedro Almodóvar est à la fois un classique du cinéma espagnol, qui à chaque fois laisse sa petite émotion, car ce film est magnifiquement tourné et joué. De plus l’histoire de Parle Avec Elle est l’un des film émotionnellement très beau
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2026
Encore un film très fort de Almodovar , qui mélange plusieurs genres , ce qui est d’ailleurs un peu déstabilisant , car on ne sait pas toujours où l’on se situe, difficile à classer .
Il y a cette rencontre inopinée de deux hommes assistant à un ballet (très beau ) de Pina Bausch.
Puis nous suivons deux destins parallèles de deux jeunes femmes dans le coma . La 1ere est une jeune danseuse de ballet, et la 2eme une torera célèbre , blessée gravement, encornée à la sortie du toril d’une arène. Très belles scènes de corrida, très bien filmées.
Le personnage central est un infirmier, qui suit ces malades en soin intensif, dans le coma, il les aime , il leur donne beaucoup d’attention. Personnage trouble , apparemment asexué, le scénario est très intelligent car il va jouer de cette ambigüité sexuelle, et le film nous mène sur différents fausses pistes .La dernière demi-heure est vraiment très émouvante, et le twist final très fort. De très beaux moments de cinéma aussi , comme cette reconstitution, d’un film muet en noir et blanc, nous montrant un homme qui rétrécit, suite à une manipulation chimique faite par sa fiancée, et Almodovar , par un twist assez génial et dément , récupère ce petit homme et l’entraine vers une reconstitution d’une vulve géante en latex . A la manière d’un Woody Allen. C’est drôle, émouvant et dramatique, vu la symbolique que l’on découvrira par la suite , ultra original, une scène d’anthologie qui restera culte au fil du temps.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2026
Doublé d'une parabole sur l'amour inconditionnel et la mort, P. Almodóvar signe un mélodrame délicat, avec une certaine puissance émotionnelle. L'évolution du scénario surprend, riche d'écriture et ponctué de jolis dialogues. La fin ouverte propose une notion d'espoir.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2026
Histoire originale, avec quelques rebondissements mais qui garde quelques zones d’ombre. On cherche néanmoins un sens à ce film assez dérangeant.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2025
Figurant parmi les œuvres majeures du réalisateur Pedro Almodovar « Parle avec elle » est un drame délicat évoquant la solitude, le besoin de communiquer et d’aimer qui est mise en scène avec autant d’éclat que de finesse par le cinéaste espagnol. L’interprétation toute en nuance apporte une émotion ténue au fil d’un récit habilement construit.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Drame poignant et sensible signé Pedro Almodóvar, mêlant émotions intenses et moments d’humour subtil. La réalisation est délicate, les personnages profonds, et la narration captivante. Un film bouleversant et élégant.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mars 2025
Pedro Almodovar a une imagination fertile et originale .Au fil de ce film , il nous conte plusieurs histoires intriquées où l' incommunication règne naturellement. Comme un tisserand, Pedro Almodovar nous plonge dans deux niveaux de sensations émotionnelles. Le premier niveau est issu du scénario , particulièrement valorisé par le récit filmé . Le second niveau révèle notre degré de sérénité face aux péripéties, implicites et explicites, développées et qui posent quelques questions essentielles et fondamentales que je vous laisse deviner puis méditer .......... De nombreuses ellipses nous placent face à notre miroir mental , compte tenu des circonstances traitées dans cette œuvre cinématographique irréductible mais tellement humaniste.
Juger est si aisé.
Comprendre est tellement plus ardu .
Merci pour la lecture.
Bien à vous.
Gérard Michel
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2025
Menée par un bel ensemble d'acteurs, l'œuvre propose une double histoires opposées de personnages torturés. Tout en étant surprenant par moments, le film au scénario singulier, s'avère franchir rapidement une limite qui aurait pu être dépassée. Dommage.
Dexter
Dexter

22 abonnés 13 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 novembre 2024
La réalisation est moins épique. Amoldovar a fait beaucoup mieux, ce film est décevant dans sa réalisation. Les personnages sont moins intéressants que d'habitude. Le scénario et les introductions de personnages sont dispersés.
Noise&sound
Noise&sound

157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2024
Almodovar ne nous laisse jamais tranquille. Il vient penser différemment et cela fait sa force. Magnifique scène d’hommes pleurant devant un spectacle de Pina Bausch. La gestuelle attentionnée de cet infirmier qui s’occupe de cette très belle jeune fille dans le coma, au corps tout aussi parfait. C’est beau, c’est troublant. Une femme torero… je n’en dirai pas plus.
evariste75
evariste75

210 abonnés 246 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2024
Chef-d'œuvre intégral qui mériterait 6 étoiles...

Tout est beau chez Almodovar, acteurs, actrices, musique, chants, danse (Pina Bausch !), scénario, profondeur des sentiments...

Film profondément beau et émouvant...

Que dire de plus ?

Participation magnifique de Géraldine Chaplin...

Un esthétisme à tous les niveaux...
Isodécaèdre
Isodécaèdre

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2022
Comme toujours chez Almodovar, le baroque éclate, non plus cette fois en artifices visuels mais dans l’intrigue elle-même, frappée au coin de l’invraisemblance. Raison pour laquelle toute volonté de juger les actes des protagonistes du point de vue du bon sens et de la vraisemblance serait inadéquate. « Parle avec elle » est un conte, un conte grinçant qui nous amène aux limites de l’étrange et du dérangeant sous couvert de nous parler d’amour.

Mais de quel amour s’agit-il ? Almodovar ne se montre guère elliptique à ce sujet. Dès les premières images, deux hommes assis côte à côte assistent à un spectacle de danse de Pina Bausch. L’émotion que ressent l’un se communique à l’autre ; quelque chose comme une vibration commune les rapproche. Benigno, longtemps affectivement captif d’une mère âgée et impotente, s’était secrètement épris d’une jeune ballerine entrevue. Lorsque celle-ci, plus tard victime d’un grave accident, se trouve plongée dans un coma profond, il parvient, en sa qualité d’infirmier, à se voir chargé de lui prodiguer les soins quotidiens. Marco quant à lui, divorcé d’un premier mariage, a noué une relation intime avec une torera toujours amoureuse d’un homme qui l’a fuie. Au cours d’une corrida qui tourne mal, la torera est gravement blessée et se trouve à son tour plongée dans un coma irréversible. Le destin des deux hommes va se croiser de nouveau par le biais de cet artifice macabre.

Une attraction subtile et de plus en plus forte se noue alors entre eux. Réunis par l’attention qu’ils prétendent porter à ces deux corps de femmes privées de réactions vitales, ils vont apprendre peu à peu à s’aimer (l’épisode du parloir où l’un exprime à l’autre son désir de le prendre dans ses bras prouve bel et bien qu’ils y sont parvenus). Quant aux pauvres créatures féminines prétextes à cette montée en puissance du désir homophile elles se trouvent réduites au silence et au rôle d’accessoires d’un amour qui les exclue. En forçant un peu, l’idée directrice du film pourrait se résumer ainsi : parle avec elles, ne crains rien, elles se taisent ! L’amour, qu'on se le dise, est aussi une affaire de garçons.

Particularité fréquente chez les cinéastes de l’homosexualité (je pense au Visconti de Mort à Venise ou de Ludwig, au Fassbinder de Querelle, au Chéreau de L’homme pressé ou de Son frère), les personnages de femmes sont privés de ce qui les rend d’ordinaire attractifs aux yeux des mâles hétéros. Sur ce point, la vision d’Almodovar ne fait pas exception : le physique austère de la torera (un corps d’homme chez une femme exerçant un métier d’hommes) renvoie à ceux, desséchés, des chorégraphes Pina Bausch et de son double Géraldine Chaplin, alors que les courbes féminines de la ballerine, complaisamment dévoilées, semblent plutôt annoncer dans ce contexte une maternité en devenir qui la réduit à l’état d’un ventre privé de libre-arbitre. De cette maternité, on ne saura finalement pas grand-chose sinon qu’elle a, contre toute attente, ramené l’intéressée à la vie et que, comme le viol qui l’a précédée et en est la cause, elle se doit de demeurer pour le spectateur un pur fantasme. Le violeur, « tendre amoureux juste un peu trop entreprenant peut-être », s’en sort finalement avec la sympathie du cinéaste et celle du public. Après tout, nous sommes dans un conte, n’est-ce pas ? On ne juge pas les personnages de contes à l’aune de la morale commune.

Que ressentons-nous à la fin de ce film improbable ? Les larmes qui perlent sur les visages des deux hommes, la mort que se donne le coupable ne parviennent pas vraiment à émouvoir. Est-ce dû au rythme capricieux de la narration, à l’incarnation parfois trop lisse des acteurs, au caractère artificiel d’une situation à laquelle on a du mal à croire, à un scenario qui, de manière subliminale, tente d’absoudre le coupable ? Si ces faiblesses instillent un sentiment d’inconfort, le film comporte aussi des moments de grâce (le Cucurrucucu Paloma de Caetano Veloso) et reste ouvert à une interprétation positive : Benigno, ce personnage lunaire, double fictionnel d’Almodovar, perdu dans ses rêves régressifs (qu'illustre l'épisode fantasmatique du retour à la matrice dans le film muet précédant son passage à l'acte) et ignorant des dures lois du monde, évolue au-delà du Bien et du Mal. Et Mario que son sens moral pousse à tancer fermement son ami se garde cependant de tout rejet ou condamnation le concernant. L’amitié, l’amour, transcendent pour finir toutes les lois humaines.
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2022
Ce film que certains considèrent comme le meilleur de Pedro Almodóvar et sorti en 2002, est effectivement bon mais sans pour autant le considérer, personnellement, comme le plus réussi dans la filmographie du réalisateur. C'est ici l'histoire de deux hommes qui font connaissance à l'hôpital où leurs amours respectif sont dans le coma. Sauf que l'un des deux hommes, infirmier, est tombé amoureux de la femme pendant qu'elle était dans le coma, ce qui installe une relation malsaine. Mais ce n'est pas l'aspect le plus malsain du film puisque l'infirmier veut se marier avec, même dans le coma, et la viole. Encore une fois, le réalisateur touche à un sujet très sensible moralement, comme dans "Attache-moi" d'ailleurs, mais de manière très légère. Nous sommes ici du point de vue de l'infirmier, et donc du violeur, que le film tente d'excuser le comportement en nous le présentant comme une victime, transit d'un amour incompris. Alors effectivement, cela peut en rebuter plus d'un. Mais nous sommes avant tout dans un film d'Almodóvar et il ne faut donc pas tout prendre au pied de la lettre. Je veux dire que le réalisateur a toujours eu le dont d'aborder des sujets difficiles avec beaucoup de légèreté, de couleurs, ce qui déconcerte le spectateur. Ainsi, je ne vois pas le film comme étant l'apologie du viol ; comme dans "Attache-moi", nous sommes confrontés à une œuvre qui nous met face à nos propres contradictions : on arrive à s'attacher à l'infirmier malgré les faits graves qu'il a commis mais, d'un autre côté, on éprouve également du dégoût envers lui, pour les mêmes faits commis. Ainsi, le film peut-être vu comme une expérience au sens premier du terme dans laquelle le spectateur ressent des sentiments complètement antinomiques, ce qui est particulièrement intéressant ! En plus de cela, nous avons toujours l'excellente mise en scène du réalisateur qui vient magnifier tout cela. Concernant les acteurs, nous retrouvons principalement Darío Grandinetti, Javier Cámara et Rosario Flores qui jouent très bien. "Parle avec elle" est donc un bon film, sans pour autant être le plus abouti du réalisateur.
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