Avis : La Revanche des Crevettes Pailletées - Page 5
La Revanche des Crevettes Pailletées
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3,0
Publiée le 20 septembre 2022
"La Revanche des Crevettes pailletées", comédie française réalisée par Cédric Le Gallo et Maxime Govare et sorti en 2022. Suite des "Crevettes pailletées" , des mêmes réalisateurs, sorti en 2019. Le premier film fut une très bonne surprise, c'était drôle, décalé, gai et gay. La suite est moins surprenante, moins centrée sur l'aventure collective, mais plus sur les histoires de chacun, moins prenant. Un film également plus militant. C'est en tout cas bien réalisé. Ça se regarde, mais la bonne surprise du premier n'est plus là.
Une suite qui a beaucoup de qualités. deja le second opus ne reprend aucun succes du premier. il est totalement indépendant.
le film va encore plus loin dans la folie ce qui le rend des plus originaux en matière de suite. les crevettes vivent de folles aventures pour notre plaisir
Toujours aussi plaisant, cette "revanche" est de la même veine que la première version. Même si j'ai personnellement préféré la première, sans doute pour les acteurs et aussi pour les fabuleux exercices nautiques. Là c'est plus fin, moins humide à part la chute dans l'eau gelée, et on est plus dans la réflexion, dans la difficulté de vivre, et puis, avouer à ses proches, une attirance, pas toujours bien acceptée, exemple de la maison de redressement pour actes contraires à la morale, surtout sa publicité. Le groupe d'acteurs est très drôle et on se laisse bien volontiers embarquer dans l'aventure, en fait l'escale non prévue dans un pays de l'est. l'Ukraine en l’occurrence. De la très belle photographie, et un scénario sérieux et amusant. Une suite qui n'en est pas une.... c'est sa force. Une force collective très bien maîtrisée. Je ne citerai qu'un acteur : Fred ( Romain Brau) particulièrement pétillant. Quel rôle épatant et quelle plastique.... Donc le rire et les gags sont bien là, mais pas seulement avec un subtil éclairage sur la condition homosexuelle.....!!**
Le retour de notre bande de joyeux drille dans ce second opus. Oublions le côté plutôt léger du premier car ici nous passons plus dans un cadre dramatique et de ce que vivent les différentes communautés dans ce pays. Car oui la Russie nous montre une autre facette et une autre mauvaise où l'homophobie est une maladie et que la majorité des autorités est d'accord pour l'admettre et fait tout pour rayer cela comme une vulgaire maladie mais avec des méthodes dignes des SS de Hitler...donc il y a toujours ce nouveau qui découvre que après qu'ils sont homo et tout le film est histoire d'acceptation des différences. Un chouia d'humour mais vraiment moins donc cela reste une suite , sans voir le premier cela change rien du fait de ce côté beaucoup plus sombre. En tous cas bien aimé ce film!^^ NOTE : 6.5/10
Franchement, le film a beaucoup de problèmes, mais il n'en est pas moins pas mal. Il perd l'essence du premier film mais gagne une histoire plus intéressante.
Effectivement, le récit ne se concentre plus sur le water polo, ce qui peut être dommage au début, mais ce n'est pas si dérangeant. Le film soulève d'autres questions contre l'homophobie et le propos va plus loin. Les protagonistes ont tous des problématiques différentes et dans la continuité du précédent film, d'ailleurs le nouveau personnage, Selim, est extrêmement bien écrit.
Ensuite, j'ai tout de même préféré la réalisation du premier film avec toutes ses séquences aquatiques qui manquent au second film. Malgré tout, les séquences de festivités sont mieux réalisées et idem pour les courses poursuites. Parfois les moments de tension sont un peu too much, mais c'est pas trop grave.
Je recommande ce second film qui va dans la lignée du premier et qui relève plus de questions et de problèmes que dans son prédécesseur.
Un deuxième opus pour les Crevettes Pailletées qui m'a ravie. Cédric Le Gallo nous délivre un film divertissant avec de acteurs à la hauteur de nos attentes, tout en donnant un aspect plus profond à son divertissement. L'homophobie en Russie qui nous renvoie tous les préjugés du vrai présidents de ce pays. A voir !
Le 1er opus des Crevettes était hilarant tout en soulevant un sujet crucial de société. Cette fois, avec ces 113 minutes, Cédric Le Gallo et Maxime Govare ont fait le choix d’une aventure beaucoup plus dramatique et ont visiblement refusé d’opter pour une suite banale d’un film à succès - 600 000 entrées en France -. Gonflé ! Alors qu’elles sont en route pour les Gay Games de Tokyo, les Crevettes Pailletées ratent leur correspondance et se retrouvent coincées au fin fond de la Russie, dans une région particulièrement homophobe… On retrouve donc avec plaisir l’équipe de water-polo la plus déjantée qui existe pour une comédie qui tourne vite à l’aigre voire au drame. Touchant, nécessaire et juste. A voir. Même si les personnages LGBT ont plus de visibilité aujourd’hui en fiction, le scénario aborde des thématiques beaucoup plus fortes dont le problème de l’homophobie en banlieue, l’homophobie d’état et les thérapies de reconversion. La musique fait partie de l’ADN Crevettes, tout comme le spectacle, le show, la chorégraphie, le déguisement... Aussi, entre l’ouverture du film en costumes de Sailor Moon, sur du Britney Spears et le final somptueux Heroes de Bowie, on est gâtés, sans oublier l’adaptation de Femmes je vous aime de Julien Clerc, devenu pour la circonstance… Hommes, je vous aime. Voila donc comédie très dramatique qui s’inscrit dans le monde actuel en défendant des idées sans pour autant faire de prosélytisme. Les personnages du 1er film, deviennent ici plus attachants, plus sensibles, plus complexes. Incontestablement, on monte d’un cran en nous montrant l’inacceptable. Une piqûre de rappel plus que nécessaire. Comme quoi on peut faire du nouveau en reprenant les mêmes ingrédients. Avis à certains scénaristes sans idées qui plombent tant de comédie à la française. J’ai envie de citer tous les acteurs de la troupe des Crevettes, car ils sont tous à mettre au même niveau de qualité et de justesse : Nicolas Gob, Michael Abiteboul, Bilal El Atreby, David Baiot, Romain Lancry, Romain Brau, Roland Menou, Geoffrey Couët, Félix Martinez… Bravo à eux pour leur engagement et leur conviction. La plus belle façon de lutter contre les préjugés, une ode à la tolérance et à l’acceptation de la différence, même si elle est dérangeante pour certains… sans jamais oublier le cinéma. Chapeau !
Que dire sans être méchant ? Que dire sans être vexant ? pas grand chose...Laissons de côté le sujet, car la n'est pas justement..."le sujet". Gardons juste les acteurs, la mise en scène et le scénario... Les premiers sont ridicules, jamais en finesse, toujours dans le ridicule, le "lourdaud"... la deuxième est bâclée, montage sans finitions, musiques absentes...sans cohérence... et la troisième...simplement inexistant. Deux moments de grâce cependant, (sur un film complet c'est peu) : la reprise de la chanson de Julien Clerc ("femme je vous aime / hommes je vous aime") et la scène finale sur le bord de la piscine... Bref...restons polis, mais soyons économes. Ca mérite pas 9 euros....ca mérite même pas la gratuité !
Les crevettes pailletées, sorti il y a pile trois ans, était une vraie surprise, comédie militante et rafraîchissante, mais surtout très drôle. Mais une suite était-elle nécessaire ? Quand on voit le résultat on peut en douter. Même si quelques gags fonctionnent toujours très bien, l’ensemble est beaucoup moins drôle. Et beaucoup plus sombre. L’homophobie russe et ses lois intolérables sont cette fois la cible (les scènes se déroulant en Russie ont été tournées en Ukraine, ironie de l’actualité), tout comme celle des banlieues. Mais le tout s’étire en longueur et on finit par s’ennuyer. Reste une interprétation toujours convaincante, des personnages attachants et des numéros de début et fin de film sympathiques. Mais qui ne sauvent pas l’ensemble, nettement moins bon donc que le premier opus. Échec public, pas de numéro 3 du coup…
Les comédies sont réussies lorsqu'elles sont porteuses de message et de réflexion. C'est un des points forts de cet excellent film. Il fait rire et il émeut. Les personnages, creusés avec chacun leur personnalité, leurs démons et leur grandeur, sont tous attachants. Les dialogues sont épatants et l'image est bien léchée. Les acteurs sont épatants. J'ai particulièrement adoré un passage monologue au cours duquel un des personnages exprime à la fois sa honte mais en filigrane ma honte que nous portons tous, nos petites lâchetés. J'espère qu'un troisième opus fera de ces chroniques une trilogie. Prenez votre temps mais faites le, il y a tant de choses à dire.
Ouverture sur Oops I did it again en version "Gay Games" (drôle de reprise du tube de Britney Spears, on valide)... Alors, ils l'ont refait, ce film comique et LGBT+ si rafraichissant qu'était Les Crevettes Pailletées, ou pas ? Pas vraiment, et d'une part, tant mieux (on aura rarement évité la redite d'aussi loin ! Les deux films sont très différents), et d'autre part : on aurait aimé l'adorer autant que le premier, cette suite. Plus engagée et dramatique, cette suite s'attaque au régime autoritaire et homophobe de la Russie. Oui, avec l'actualité, on a souvent pensé que le réalisateur était "courageux" (on l'a dit plus vulgairement) de sortir son film quand même, un magnifique pied-de-nez à toute la répression qui a été longtemps sous-jacente dans ce pays (et cela vaut pour bon nombre d'autres pays...), et qui émerge aujourd'hui au grand jour. Si on défend plus qu'ardemment le propos du film, pro-liberté et anti-dictature, on aurait quand même aimé s'amuser plus que cela, car les gags sont moins soignés (le lutteur qui met longuement "son paquet" dans le visage d'une Crevette, le final avec spoiler: le "faux-député" qu'on voyait venir dès sa mention au début, ...), le drame est aussi moins abouti (il ne consiste qu'en des apparitions-éclairs de spoiler: Jean, le défunt nageur du premier film ), et la facilité devient le mot-d'ordre de la fin (spoiler: le militaire qui les relâche juste pour une baffe reçue, le jeune qui refuse de s'accepter qui change d'avis en une seconde, la choré - soit disant "ultra importante" - qui est inexistante à la fin : juste un chant, statique, sans trop de risque en prenant du Bowie... ). Vraiment moins bien écrit. Aussi, oubliez le water-polo (damned, ce que ça nous a manqué) pour profiter au mieux de cette dénonciation des camps de "conversion" qui se rapprochent des scènes-cultes d'Orange Mécanique, et existent encore... C'est justement parce que ces lieux de l'horreur continuer de subsister (ils viennent d'être interdits en France, pas trop tôt) qu'on a besoin que des films nous remettent le nez dedans comme Boy Erased...ou La Revanche des Crevettes Pailletées, maintenant. Présents lors de cette avant-première, les acteurs nous ont avoué n'avoir pas pu tourner en Russie (ils n'acceptent pas les homos, donc là... C'était couru d'avance) et ont dû se rabattre sur l'Ukraine. Au spectateur d'être assez malin (sensé) pour l'interpréter correctement (il faudrait vraiment de la mauvaise foi pour y voir de l'opportunisme, sachant que le film a été tourné bien avant). Bref, si l'on a vraiment regretté l'écriture inspirée du premier opus, on ne regrette pas l'engagement copieux de cette suite.
Pas de quoi s'enthousiasmer devant autant de caricatures, même si rien est déshonorant et même parfois drôle . Dommage que le scénario soit vraiment faiblard et manquant d'originalité car les personnages sont toujours attachants et suivre leurs péripéties n'est pas déplaisant. Du cinéma pour se divertir avec des touches qui donnent à réflexion mais pas de quoi s'enflammer.
Film excellent vu en avant-première aux Sables d'Olonne. On rigole beaucoup, belle complicité entre les acteurs. Le jeu est excellent. Beaucoup de sincérité, des super punchlines. La bande son porte le film. Film que je recommande et qui vous donnera envie de voir le premier volet pour découvrir comment leur aventure a commencé. On aurait envie d'aller supporter cette équipe.
L’équipe de water-polo gay "Les Crevettes Pailletées" sont en route pour les Gay Games, sauf que rien ne va se passer comme prévu, en ratant leur correspondance pour Tokyo, ils se retrouvent coincées au fin fond de la Russie, dans une région particulièrement homophobe…
Le succès du précédent opus ayant été au rdv, Universal a rapidement proposé de mettre en chantier une suite, où l’on retrouve le même tandem derrière la caméra (Cédric Le Gallo & Maxime Govare) ainsi que l’intégralité du casting d’origine. Exit la piscine et la compétition de haut niveau, si les crevettes passent moins de temps dans l’eau, l’action n’en reste pas moins soutenue pour autant, à la vue des innombrables aventures qu’ils vivent chez les russkoffs.
Toujours aussi engagé, tout en restant drôle, après avoir traité de l’homophobie dans le sport, les réalisateurs s’intéressent ici à l’homophobie en banlieue ainsi qu’aux droits des homosexuels, notamment dans les pays où ils sont bafoués (et la Russie en est le parfait exemple, avec notamment la séquence de la thérapie de conversion).
Les sujets ont beau être plus délicats, le film n’en reste pas moins amusant et toujours aussi sympathique. Comme dans le précédent film, le casting reste encore une fois une valeur sure et nous offre d’excellents moments. On ne boude pas notre plaisir de les retrouver.