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SB88
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3,0
Publiée le 4 mai 2024
Dans la collection "WTF". J'aime beaucoup l'aspect psychologique et rigide du personnage. Il fallait oser toutes ces scènes de sexe pour les acteurs. C'est très repoussant, froid mais reste que je n'aime pas les films de Haneke. Celui-ci est moins lent que les autres spoiler: mais devient hors sol quand le personnage dort avec sa mère et veut même plus
L'ensemble est moyen, réalisation basique, histoire qui à notre époque n'étonne pas mais repousse. 2,9/5
Il les aime ses personnages torturés notre ami Michael Haneke. Et pour le coup Isabelle Huppert, Annie Girardot et Benoit Magimel en incarnent trois bien gratinés sous ses ordres. Si l’on est habitué au cinéma du réalisateur, on ne sera pas surpris par ce goût amer de réalité, en revanche on le sera beaucoup plus par sa direction d’acteur. En effet l’ensemble apparaît très théâtral, les personnages sont donc à la limite de la caricature en continu, et nous, on demeure quelque peu en marge malheureusement. Et puis s’il y a toujours du fond chez Haneke habituellement même si la forme choque souvent, ici on se demande bien où il veut nous emmener avec ses scènes chocs qui paraissent plus gratuites qu’autre chose. Au final l’objet est singulier, ça ne surprendra personne mais Haneke semble s’être perdu dans sa vague de sexe et de violence pour une fois. En revanche l’interprétation d’Isabelle Huppert est remarquable et sa relation tordue avec sa mère est bien retranscrite, occasionnant nombre de moments de gêne. Malgré tout ce ne sera définitivement pas mon préféré du réalisateur.
Un rôle quelque peu cliché pour l'actrice principale, l'ambiance est néanmoins bien maîtrisée, entre le milieu raffiné dans lequel se déroule cette histoire (d'amour ?) et la gène créée par le décalage.
L'image est un peu froide, mais disons qu'elle est d'équerre avec le climat. Si on aime pas le reste de la filmographie du réalisateur, on détestera celui-ci.
Si j'aurais su, j'aurais pas regardé. Mon idée était de revoir le jeu d'Isabelle Huppert, après son premier premier rôle dans La Dentellière. Pas moyen de me passer Madame Bovary de Chabrol, je me suis donc rabattu, au hasard, sur cette Pianiste. J'avais déjà pu contempler la plastique rousse de Huppert dans des passages de Coup de Torchon. Sinon : rien. Pour conclure sur Isabelle, elle n'a pas l'étoffe d'une grande actrice. Mauvaise diction, elle lâche son texte de façon monocorde, inexpressivité faciale. Son principal atout est son corps, à la peau blanche, avec des taches de rousseur. Elle n'est pas grande et élancée mais de taille moyenne et assez ronde, ce qui contraste avec le caractère anguleux de son visage. Mais ici, mes bons amis, vous ne verrez rien. Tout est masqué. Le pauvre Magimel en sort totalement frustré et obligé de compenser par lui-même. Il finit par atteindre son objectif en ahanant : se taper sa prof de piano. Victoire à la Pyrrhus. Il comprend enfin que cette femme n'est pas intéressante, qu'elle n'est pas son genre. Je suis d'accord avec un intervenant ci-dessus, elle a probablement été abusée dans son enfance. On la dit quadragénaire. Je dirai même plus presque quinquagénaire. Mais les amours d'une prof d'âge mur avec son élève de vingt ans ne sont pas une exception. Remember Gabrielle Russier, Mourir d'aimer, et, plus près de nous du côté d'Amiens ... Chaque histoire est différente. J'ai percuté que Magimel a été Momo, le gosse débrouillard de La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Annie Girardot, je l'avais vue à la Comédie Française dans le rôle de Cosette. Comme le temps passe. Et la musique alors ? Schubert, ma conception de Schubert. J'ai surtout retenu le quintette de Brahms qui sert d'accompagnement à Aimez-vous Brahms ? avec Ingrid Bergman et Anthony Perkins. Un peu le même thème, mais traité façon romantique. Pour conclure : n'allez pas voir La Pianiste, film malsain, médiocre, et frustrant.
Un atmosphère malsain qu'on ne saisit pas très bien. Le caractère des personnages reste flou, ils sont difficiles à cerner, imprevisibles voir incoherents. Il est difficile de s'attacher ou meme d'avoir de la peine pour un personnage aussi antipathique que la pianiste mais pourtant l'aspect psychologique de son personnage reste interessant. C'est dailleurs une des seule chose que j'ai vraiment apprécié dans ce film. Je l'ai trouvé parfois ennuyeux et parfois d'une violence (sexuelle notamment) qui n'etait pas necessaire et qui semblait presque forcée dans le but de choqué les esprits. Les acteurs jouent respectivement très bien, dommage ça n'a pas suffit à me tenir en haleine.
Je viens de voir ce film récemment, à l'âge dix-neuf ans. L'histoire a de quoi choquer, bouleverser voire traumatiser mais c'est selon moi un drame psychologique que tout le monde devrait avoir vu au moins une fois dans sa vie car il traite de sujets problématiques dans notre société (masturbation, obsession sexuelle, viol, folie...) tout en nous interrogeant sur les raisons qui nous poussent à agir violemment.
Je n'avais jamais regardé La pianiste, OCS le proposant dans son replay je me suis lancée. J'ai regardé jusqu'à la scène avec la mère, au dessus de mes forces... j'ai fait stop. Je ne développerai pas le reste...
j'ai vraiment beaucoup apprécié ce film. Même si oui le film va déranger, vis a vis du sujet qu'il aborde. la réalisation contrairement à se qu'on a l'habitude de trouver dans les films de Haneke, on est sur un rythme assez dynamique : des champs et contre champs variés, pas mal de musiques.
L'ensemble des comédiens et comédiennes son excellents, et les dialogues sont très bien écrit. On assiste à une semie pièce de théâtre parfaitement bien orchidée.
Un film qui s'approche par moment du thriller et de l'horreur. Un film a découvrir.
S P O I L E R S
Film traitant parfaitement la pédophilie psychologique, et surtout l'acceptation de la souffrance. Un sujet parfaitement bien maîtrisé et malsain.
Globalement j'ai apprécié le film. Je trouve que la réalisation est subtile, l'écriture de qualité et le jeu d'acteur remarquable. Le scénario original nous pousse dans nos retranchements, c'est le but recherché et ça fonctionne. Par contre j'ai trouvé la fin très bâclée, j'ai rarement été aussi surpris pas une arrivée de générique aussi soudaine... Le scénario permettait je trouve une fin bien plus aboutie. J'ai tout de même passé un bon moment.
« La pianiste » de Michael Haneke est typiquement le genre de film pour lequel les avis sont tranchés. Soit on adore, soit on déteste. Avec son sujet malaisant, traitant de la perversité sexuelle et des troubles psychologiques, il est certain que le cinéaste autrichien ne fait pas dans le consensus. Quoiqu’il en soit, Isabelle Huppert dans le rôle de cette femme qui, sous couvert d’une façade sociale et professionnelle glaciale, souffre d’une grave maladie mentale, réalise une prouesse artistique remarquable. Les autres principaux comédiens (Benoît Magimel et Annie Girardot, recevant le César de la meilleure actrice dans un second rôle en 2002) méritent également d’être cités. Bref, une œuvre dérangeante dont l’excellente interprétation maintient une tension constante malgré une mise en scène froide et classique.
Ce film a violé le semblant d’innocence qu’il me restait. Que dire ? Affligeant, consternant, malsain, écoeurant. Ce film prône le voyeurisme, la violence. Comment oser attribuer des prix à une merde pareille? C’est invraisemblable! De tous les sujets à traiter c’est donc celui-là que Monsieur Haneke a choisi, cela reflète bien la déchéance de cet homme… Film de bas-étage, vous en ressortirez abruti.
Film tres malfaisant mais le jeu d acteur est stupéfiant. Du cousue main pour Isabelle Huppert. Cest rare d aborder le sujet des deviances sexuelles dans une immense Intelligence. A voir pour les curieux.