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ben desiles
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0,5
Publiée le 24 décembre 2022
Nul. La réalisatrice, manifestement en mal d'inspiration, filme d'interminables séquences en boîte de nuit qui alternent avec des conversations insipides entre adolescentes. Affligeant.
ce film prend la suite de Stella, un film que Sylvie Verheyde avait réalisé en 2008. On est en 1985, Stella a 17 ans, elle est peu loquace ; sa mère, interprétée par Marina Foïs, tient un café et sait à peine lire ; son père, interprété par Benjamin Biolay, est parti vivre avec une autre femme. Bien que ce soit l’année du bac, Stella se désintéresse totalement de ses études, elle préfère passer son temps aux Bains Douche, une boite de nuit très tendance dans les années 80, un endroit où elle va tomber amoureuse d’André, un noir qui chante et pratique la breakdance. Bien utilisés, tous ces éléments auraient pu donner de la matière pour la réalisation d’un film plein d’intérêt. Le problème majeur de Stella est amoureuse, c’est que le film reste en permanence à la surface des choses, aucun de ces éléments n’étant véritablement approfondi. N’ayant de ce fait pas grand chose à dire, Sylvie Verheyde s’est trouvée face à un gros problème : comment remplir 110 minutes de film dans ces conditions ? Fastoche ! En faisant du remplissage avec moult scènes de trémoussage en boite de nuit, des conversations d’une grande vacuité et un nombre fort important d’allumages de cigarettes. Voir critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-stella-est-amoureuse/
Il n’y a rien dans ce film : c’est plat c’est lon -presque 2 jzures- g, c’est ennuyeux. Les scènes dans la boîte de nuit sont aussi nombreuses qu’inutiles..combien les producteurs ont ils touché de l’industrie du tabac pour multiplier les scènes ou un personnage allume sa cigarette ? Ça en devient exaspérant . Juste consternant que de tels films puissent être produits ….
Ce film avait tout pour plaire et j'avais adoré le premier film Stella en 2008. Le thème d'une ado d'un milieu populaire et aculturé qui fréquente des amies d'un milieu social différent pouvait donner matière à un film intéressant. Il n'en est rien. Le film nous noie dans de trop nombreuses scènes de boites de nuit qui finissent vraiment par nous raser. Le son est inaudible, on ne capte que le moitié des dialogues et les ados n'articulent pas. La façon de filmer toujours en gros plans flous est assez agaçante aussi. Les parents joués par Marina Foîs et Biolay sont très bien. Par contre Stella est une ado désagréable qui ne s'intéresse à rien et fait tout le temps la gueule. Il est vrai que l'on fumait beaucoup dans les années 80, mais là quand même c'est vraiment trop. Tout le monde clope tout le temps, pas un seul plan sans cigarette.
Stella est une ado avec des problèmes d'ado emplifiés par le milieu dont elle vient ce qui aurait pu être un film très intéressant.
Malheureusement ce film nous laisse à la surface de tout: son histoire, ses personnages ,son montage, son cadrage, sa bande son très difficilement supportable par moment ( musique très forte entre coupée de moments où les dialogues sont a peine compréhensibles).
C'est creux et ennuyeux comme la vie d'une ado!! Il ne se passe pas grand chose... et quand on est fumeur, c'est insupportable de les voir fumer tout le long du film ( et il est long). J'ai quand même eu du plaisir à entendre les musiques de ma jeunesse, ça m'a aidée à supporter les interminables scènes de boîte de nuit !
"Stella est amoureuse" ou les amourettes d'une lycéenne avant et après le bac. Cette petite comédie dramatique ne va pas me laisser un souvenir impérissable. Je retiens quand même une chose qui m'a choquée: du début à la fin la quasi totalité des personnages fument....Les dialogues sont très faibles, sans imagination, la musique prend beaucoup de place pour masquer le vide du scénario. Stella est entourée de 4 ou 5 copines dont le rôle est sous-exploité. Ce n'est pas à la hauteur des comédies ado genre la Boum ou Diabolo Menthe.
Elle rêvait d'un autre monde où son avenir serait fécond. Stella est amoureuse mais pas seulement, elle est à l'âge des possibles, 17 ans, dans ce film autobiographique de Sylvie Verheyde (dont on n'a pas oublié le Stella de 2008). Sorte de contrepoint féminin à Été 85 de François Ozon, sur un laps de temps plus long (un an), le film peut sembler classique dans ses thématiques, car fidèle aux récits d'apprentissage, mais il a la grâce en plus, et une certaine pudeur aussi, avec une voix off qui, pour une fois, n'alourdit point l'intrigue. Il y a dans la vie de Stella, en cette année du baccalauréat, deux salles et deux ambiances : le jour avec les cours, les copines et l'ennui ; la nuit, vécue en papillon, à frôler la beauté et la sensualité de la danse, dans un capiteux dérèglement des sens. Ce sont ces scènes nocturnes, brillamment filmées et dont la répétition magnétique hypnotise, qui forment le cœur battant. de Stella est amoureuse. La B.O est plus que parfaite de Vado via à Lavilliers, en passant par Fade to Grey et New Order. Évidemment, elle parlera davantage à ceux qui ont été jeunes dans les années 80, une époque où fumer était presque comme respirer et où l'absence de portables n'empêchait pas de se réfugier dans sa propre bulle. Le film est incarné, quasi sublimé, par Flavie Delangle, aux deux visages, selon que le moment de la journée. La caméra de la cinéaste est tombée amoureuse de Stella. Elle n'est pas la seule.
Il est possible que les dialogues soient intéressants, mais la bande-son des voix est si médiocre qu'on n'en distingue même pas la moitié. Surtout après avoir vu et entendu "Maestros " dans la même salle. Plans interminables dans une boîte de nuit. Mais peut-être que la fin sauve le film. je ne le sais pas pour cause d'abandon…
Post-scriptum : belle réussite pour l'industrie du tabac : tout le monde fume, les jeunes, les vieux, les blancs, les noirs. D'ailleurs, il faut remarquer qu'après de longues années sans tabac, la majorité des films exhibent aujourd'hui des fumeurs. Mais ma remarque n'est elle pas un poil complotiste?
« Stella est amoureuse », c’est le titre et tout est dit. Stella est une ado (primo) amoureuse. Si vous en avez déjà eu une à la maison, vous voyez à peu-près ce que ça donne. L’esprit dans les nuages, se désintéressant de tout et grognon à l’occasion. On aurait voulu un scénario sur cette trame-là, dans la lignée des grands classiques du genre qu’on été, par exemple, « La boum » (1982) ou « Diabolo menthe » (1977). Des films signant une époque. Ici, on est une demi-décennie plus tard où l’éducation est moins rigide et les mœurs déjà relâchées. Et dans un registre plus intello assurément. Mais à l’image de l’héroïne qui lâche au détour d’un dialogue qu’elle se fait ch**r, le spectateur aussi. Disons plus poliment qu’il s’ennuie. Et puis cette manie de tourner la caméra collée au visage des personnages. Si c’est pour souligner l’intimité d’une relation, oui. Tout le temps ou presque, non. A la réalisation, ça évite de trop avoir à s’embarrasser avec la reconstitution dans chaque scène des décors et de l’ambiance d’époque. On verra quand même quelques pulls Shetland et on entendra avec plaisir quelques tubes. Mais bon, c’est globalement assez lassant.
Mais comment le cinéma français a t il pu passer en l'espace de 40 ans du génial "LA BOUM" à la daube "Stella est amoureuse" ?? c'est la seule réflexion que l'on peut avoir en voyant ce film pathétique sans scénario, sans dialogue et sans acteur !! on dirait que ce film a été fait par un stagiaire et encore un mauvais stagiaire !! c'est d'une nullité sans nom et d'un ennuie abyssale !! A FUIRE
Vu hier j'ai adoré ce film. Une vraie bonne surprise. Ce film c'est un peu La Boum aux Bains Douches, même époque mais tourné 40 ans après alors c'est forcément différent. Flavie Delangle qui est de chaque plan crève littéralement l'écran c'est ma révélation 2022, le rôle lui va si bien. Le film ne serait pas le même sans elle. Les seconds rôles sont très bons aussi. C'est potentiellement la suite de "Stella" de la même réalisatrice sorti en 2008 que j'avais beaucoup aimé aussi et on pourrait imaginer si le film est un succès populaire de multiples suites à venir avec la même actrice ce serait génial !!! "Stella est @ la fac" "Stella se marie" "Stella est enceinte" "Stella divorce"... Vive le cinéma !
À Paris, au milieu des 80ies, Stella (Flavie Delangle) a dix-sept ans. Son père (Benjamin Biolay), machiste et alcoolique, vient de quitter sa mère (Marina Foïs), qui peine à tenir seule le bistro familial. Stella est élève en classe de terminale au lycée Rodin. Gladys, Elodie, Marion l'entourent de leur amitié chaleureuse. Stella est une élève médiocre qui espère décrocher le bac sans idée claire sur son avenir. Sophia, issue d'un milieu plus favorisé, lui propose de l'accompagner aux Bains-Douches, la boîte à la mode. Elle y découvre le monde de la nuit et André, un danseur dont elle tombe immédiatement amoureuse.
Quatorze ans après "Stella", qui racontait, façon Diabolo Menthe, l'entrée en sixième d'une gamine élevée derrière le comptoir du bistro de ses parents, voici la suite de cette autobiographie à peine déguisée de Sylvie Verheyde, née en 1967, dont le tout premier film, "Un frère", en 1997, qui avait lancé Emma de Caunes, César du meilleur espoir, m'a laissé un souvenir encore vif. Stella a grandi, tombe amoureuse et passe le bac. Ses parents n'ont guère changé : Benjamin Biolay retrouve le rôle qu'il jouait déjà en 2008, Marina Foïs a remplacé Karine Rocher (à laquelle Sylvie Verheyde a entretemps offert le rôle titre de "Madame Claude").
"Stella est amoureuse" était un film immanquable que Sylvie Verheyde a raté. Le seul reproche qu'il aurait dû essuyer est d'enfoncer un peu trop de portes ouvertes : les débuts de la vie amoureuse d'une lycéenne belle comme un cœur, "on n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans", la reconstitution soignée des 80ies avec une bande-son aux petits oignons (Téléphone, Visage, Indeep, Patrick Juvet....), la lente prise de conscience chez Stella de la différence de classe qui sépare ses parents de ceux de ses amies, etc.
Pour rebattus qu'ils soient, tous ces thèmes auraient pu produire un film efficace, comme celui que la bande-annonce, joliment troussée, nous promettait. spoiler: Mais hélas, très vite, "Stella est amoureuse" s'encalmine dans un faux rythme languissant. Les scènes attendues - telle celle où Stella, transfigurée en belle de nuit, entre dans le club célèbre - perdent tout leur charme à force d'être répétées à l'infini. On a vite compris que les copines de Stella sont hyper sympas, que sa mère cache, derrière son brushing hyper laqué, une femme du peuple sachant à peine lire et qu'André, s'il danse divinement bien, n'aura pas la douceur qu'espère l'adolescente.
"Stella est amoureuse" dure près de deux heures et aurait pu sans préjudice être amputé d'un bon tiers. Flavie Delangle a beau être ravissante, surtout lorsqu'elle coiffe le béret, son inexpressivité sied mieux à un mannequin sur le catwalk qu'au personnage d'un film.
Superbe film, ode à la jeunesse des années 80. Une bande son incroyable, une photo teintée de bleu très belle et un rythme de croisière très agréable. Le film fait sourire, nous émeut et est porté par des acteurs de talent. Je recommande.