Avec ce rôle de publicitaire téméraire mais surtout terriblement blasé,Al Pacino s'approche de celui de "Révélations",avec nettement moins de brio et une implication incertaine. Le film "Influences"(2002) ne repose que sur lui,son envie d'en découdre,d'avoir un peu de chance. Le problème,c'est qu'on lâche prise devant un rythme si lancinant,un scénario si confus,une image si moche. Ça fait beaucoup de tares pour cet espèce de suspense atmosphérique,tentant mollement d'imposer sa vision de l'injustice. Pas désagréable,mais trop loin d'être maximisé.
C'est encore un très bon choix de personnage pour Al Pacino et tient à lui seul ce film par sa prestation, malheureusement le scénario c'est pas du gratin. Notre influence marche seulement sur le fait de vouloir regarder Al jusqu'au bout. Tea Leoni aussi, est très bonne à voir jouer.
Tout se passe dans l'espace de 24h, dans la grosse pomme, où les réputations se font et se défont aux grès des relations, ici, le personnage de Al Pacino, se débat comme un beau diable pour sauvegarder sa réputation, organiser un gala en faveur d'une cause qui lui tient à cœur, mais comme il s'en apercevra, c'est un homme du passé, pour lui, la loyauté a encore un sens, mais dans ce nouveau monde, il n'est plus de taille. Pacino est de toutes les scènes, il joue le gars usé, loqueteux, mal fagoté, has been en puissance avec un pouvoir d'autodestruction infaillible. Pour le supporter dans ce rôle, on retrouve Téa Leoni et Kim Basinger, plus quelques acteurs de seconds rôles assez connus. Mis à part le jeu de Pacino, un peu en dent de scie, le film est assez plat, la seule tension vient de son acteur principal, on dirait que l'enjeu premier est d'organiser ce fameux gala, alors, que c'est tout ce qui se passe avant qui devrait être approfondi, c'est là qu'il y a matière à créer une intrigue plus complexe, le film pourrait basculer dans le complot politique, dans le thriller, mais c'est survolé, et la conclusion ne peut satisfaire personne.
Vieux militant antiraciste, l'attaché de presse Eli Wurman se bat pour obtenir la présence de quelques célébrités à sa prochaine manifestation. Parallèlement, une starlette de la télé est assassinée. On ne sait pas trop dans quel registre ranger le film de Daniel Algrant. Son sujet a certes l'apparence du polar politique mais le réalisateur s'en détache vite comme si ne l'intéressait que le portrait du personnage d'Al Pacino. Une figure au demeurant assez floue, pas franchement intéressante et à laquelle seule l'incarnation, surtout visuelle, de Pacino donnent quelque relief. Fourbu et usé, Eli traine son corps fatigué dans une intrigue indolente, digressive et bavarde. Somme toute nous éclaire-t-elle sur un microcosme assez infect qui réunit la politique et le showbiz. Toutefois, l'ensemble manque singulièrement d'intensité par moments. La dernière partie du film, où le polar reprend ses droits, est plus réussie sans se montrer spécialement spectaculaire. En tout cas, la composition de Pacino, son charisme, sont pour beaucoup dans l'attention plus ou moins soutenue qu'on porte au film.
Un mélange de genre cela démarre comme une comédie sur le monde du show-business new yorkais, ça ressemble aussi a un thriller mais c'est surtout un drame sur un Public relation au bord de la dépression. Al Pacino est toujours aussi convaincant peu importe le rôle qu'il joue, les seconds rôles sont tenus par des très bons. Le film se veut être une satire de ce petit univers qui mêle la politique, média et stars mais sur ce point c'est moins pertinent et un peu plus caricatural.
Intrigue politique sans intérêt desservie qui plus est par une mise en scène nulle, à peine digne d’un téléfilm. Le scénario est plat et ne décolle jamais. Une étoile pour Al Pacino qui tient la baraque dans un rôle de paumé hallucinant mais qui a tourné là sans doute son plus mauvais film.
Les mésaventures de cet attaché de presse blasé mais plein de bonnes intentions au sein du gratin politico-médiatique qui s'avère pourri jusqu'à l'os était une excellente idée scénaristique. Son atout principal est bien sûr la prestation de Pacino qui apparait pour la première fois comme un vieil homme fatigué. L'intrigue décrivant les manipulations, chantages et corruptions entre les êtres influents de New-York est mal mise en place, avec cette histoire minable de fumerie d’opium, mais suffisamment bien écrite pour s’avérer fort convainquant. Le plus regrettable reste donc la fin qui, bien que joliment filmée, est une échappatoire simpliste.
Effectivement ce n'est pas l'un de ces films dont le scénario est compliqué et des plus captivants pour lesquels Al Pacino a signé, mais il m'a tout de même intéressé, et pour cause, Pacino est vraiment un acteur très doué ! Je conseille donc ce drame à ses fans.
Malgré un Al Pacino en toute grande forme, ce film reste très moyen ! Ce n'est pas que l'on s'ennuie à mourir, mais le scénario est un peu "vide " pour captiver les spectateur du début à la fin. A voir uniquement pour le superbe jeu de Mr Pacino.
Un film ni comique, ni trépidant, ni bourré d'effets speciaux ou rempli d'action. Le combat (inutile ?) d'un homme pour l'idéologie, pronant la loyauté et l'idéologie ou le dogme et le pouvoir sont desormais rois. Une décadence qu'incarne parfaitement Pacino, au summum de son interprétation. Le film traîne en longueur, mais l'effet est voulu : on assiste à une vie touchant à son but final : le néant.
Ce drame de par Daniel Algrant est un drame. Les acteurs sont convaincants on retrouve notamment à l’affiche du film Al Pacino, Ryan O'Neal ou encore Kim Basinger. Cependant le scénario est compliqué et on ne saisi pas tout l’intérêt du film, on ne comprend pas non plus toute l’histoire. Bref c’est un film brouillon qui aurait mérité d’être un peu éclairci, 06 / 20.