Vous retrouverez dans ce film tous les codes des films de boxe soigneusement appliqué grâce au savoir-faire de Ron Howard. C'est sympa à regarder mais ça n'apporte rien au genre tellement c'est lisse, convenu, classique et déjà vu.
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4,0
Publiée le 30 juin 2022
Jamais ô combien jamais il ne jette l'èponge et toujours il retourne au combat, coûte que coûte, quitte à tout perdre! L'histoire vraie du champion amèricain Jim Braddock a droit aussi à son biopic! Mèconnu dans nos contrèes, Braddock est un cousin èloignè de "Rocky". C'est le rêve amèricain dans toute sa splendeur (pays qui sombre pourtant dans la Grande Dèpression) où n'importe quel boxeur prometteur a sa chance d'arriver sur la plus haute marche pourvu qu'il le veuille et qu'il vit de petits boulots pour faire vivre sa famille! Le film agite une foule de bons sentiments à la force des poings qu'on pouvait croire purement cinèmatographique! Eh bien non! Ron Howard signe un biopic sincère, sans en rajouter, où les combats y sont montrès sous un angle rèaliste, en particulier dans le final! La reconstitution historique est soignèe et la reprèsentation post-1929 retient l'attention! Belle performance de Russel Crowe qui encaisse les coups sans broncher et qui regarde Renèe Zellweger avec les yeux de l'amour! On ne peut pas citer un Russell Crowe qui s'est beaucoup investi sans citer Paul Giamatti (formidable) en coach qui l'est tout autant! Classique mais très efficace...
Évocation de la vie du boxeurJim Braddock. Un biopic épique et plein de bravoure, mais comme souvent avec Ron Howard, appuyé par un sentimentalisme exacerbé, néanmoins servi par une reconstitution d’époque impressionnante, et porté par la performance solide de Russell Crowe, bien secondé par un superbe Paul Giamatti.
La comparaison entre Million Dollar Baby, et ce Cinderella Man permet de mettre en lumière les oppositions radicales existant entre deux cinéastes à l’approche artistique et à la personnalité radicalement différentes. Pas sur le fond. Les deux films, en effet, semblent véhiculer les mêmes messages : la boxe est un sport tragiquement dangereux, la pauvreté est toujours le ressort menant au succès, les valeurs morales du champion ou de la championne (motivation, grandeur d’âme etc…) mènent souvent et plus sûrement à la victoire que les qualités purement physiques (âge, force brute etc..). L’opposition radicale vient de la forme. Par la sobriété de sa mise en scène et de ses dialogues, Ron Howard parvient très efficacement à mettre en valeur la Passion presque Christique d’un boxeur, tout en dénonçant subtilement l’aspect prédateur du patronat américain (des usines et de la boxe). Clint Eastwood, lui, par l’injection de répliques pseudo spirituelles dans des situations archi convenues, par l’élongation systématique de nombreuses scènes, ne crée que l’ennuie et le pathos larmoyant, ne véhiculant qu’une idéologie désespérément conformiste.
L’histoire de « Cinderella Man » se situe pendant la grande dépression. Howard ne pouvant rivaliser dans ce contexte avec John Ford, tombe souvent dans le larmoyant. Il choisit donc de soigner la boxe côté pile avec les combats et côtés face au sein des clubs d’organisateurs au cœur aussi vide que leur poches sont pleines, alors que des dizaines de millions de travailleurs sans job crèvent dans le froid hivernal. Pari plutôt réussi en montrant comment combat après combat, Jim Braddock est devenu l’icône et l’espoir des laissés pour compte. Incarné à l’écran grâce à un Russell Crowe qui fait vrai et des combats remarquablement mis en scène, à l’exception du dernier. En effet, retombé dans la surenchère stalonienne avec un millier de coups échangés (ce sont des super lourds), par moment aussi ridicule que Rocky IV, cette fin guignolesque empêche le réalisateur de livrer un grand film. Ce qui est fort dommageable pour ce scénario bien construit et le casting remarquable autour de Russell Crowe, avec Renée Zellweger volontaire et émouvante et Paul Giamatti au top.
Un parcours intéressant et courageux du personnage On a ici toutes les ficelles d'un bon film et la réalisation et les combats sont réussis. Mon film préféré sur le sujet de la boxe même si tout se développe dans l'objectif du combat final. 3,6/5
Un biopic signé Ron Howard narrant le come-back d’un boxeur lors de la grande dépression qui se vit avoir l’opportunité de remonter sur le ring contre un challenger au titre mondial. Conventionnel dans l’écriture, le film se montre classieux avec sa mise en scène élégante du réalisateur et s’avère même ingénieuse lors des combats même elle manque parfois de punch et que le récit souffre de quelques creux. Russel Crowe alors au top de sa forme physique incarne à la perfection ce boxeur qui se voit offrir une seconde chance.
Un Drame historique hyper émouvant, mis en scène par Ron Howard. Ce film évoque le come back de Jim Braddock, boxeur d'origine Irlandaise sur le retour. L'action se déroule à New York durant les années 30. Ron Howard nous livre des scènes de rencontres de boxe anglaise parfaitement mises en image ; des séquences violentes d'une grande intensité ; heureusement que, depuis cette époque, la boxe a évoluée vers un esprit plus sportif et moins massacreur. En plus d'une très belle histoire, le film bénéficie d'un superbe casting avec l'émouvante interprétation de Renée Zellweger et la très grande performance d'acteur de Russell Crowe.
C'est le spectateur qui est roué de coups dans ce film au point d'en avoir la nausée. Certes, c'est un film sur la boxe mais néanmoins, c'est trop de temps de combat de mon point de vue et pas toujours très crédible. Crowe paraît un peu limite comme gabarit poids lourds en comparaison de ses adversaires plus développés du haut du corps.
Biopic de boxe et mélodrame historico-familial, ce "Cinderella Man" coche toutes les cases du film hollywoodien populaire, exécuté pour plaire au plus grand nombre. Très convenu dans sa narration mais plus dynamique dans les scènes de combat, l'ensemble pâtit essentiellement du mélo dégoulinant putassier dont on nous gave dès que l'on quitte le ring! C'est lourd, indigeste et malgré la joliesse du message, cela fait longtemps que l'illusion du rêve américain ne trompe plus personne.
Marrant que ce film n'ait pas plus marqué que cela vu son casting et le réalisateur. La faute peut-être à une mise en scène trop classique calibrée "film à Oscar" une musique assez pompeuse par moments. A voir pour les acteurs.
Très belle interprétation de Russell Crowe qui tient la baraque. Après ce film sur la boxe (sport idéal pour le cinéma) n'est pas Raging Bull, et Ron Howard n'est pas Martin Scorsese bien entendu, mais ce film reste une belle histoire, avec 2/3 longueurs.
Cinderella Man ou De l'ombre à la lumière est un bon film de R. Howard. C'est une biographie du boxeur américain J. Braddock, apparemment surnommé Cinderella Man car il aurait redonné l'argent que l'"assistance" lui avait donné quand il était au plus bas financièrement. C'est donc un film sur la boxe, avec R. Crowe qui assure en boxeur, on y croit. Lors du dernier combat du film, son combat clé de 1935 où il devient champion du monde, la tension est à son comble. C'est joliment fait et interprété et les décors sont très beaux.
Sérieux biopic sur un boxeur méconnu. Beau casting, belle histoire. Cette vie de boxeur est mise en valeur grâce à la relation familiale importante mise à l’écran à travers de bonnes valeurs. Une vie de couple aimante et des relations familiales fortes, une famille mise face à ses faiblesses, l’admiration des enfants pour leurs parents, la force de volonté et de convictions. Toute cette histoire est parsemée de combats de boxe peut-être plus simple que les combats de la vie ordinaire. Et le stress monte à chaque combat, jusqu’au grand final incroyable à deux micro-doigts d’être digne de Rocky.