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    Daredevil
    Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Daredevil" et de son tournage !

    Daredevil : un comic-book Marvel

    Le super-héros Daredevil voit le jour en 1964 avec la bande-dessinée Daredevil : The Man without fear. Imaginé par Stan Lee et dessiné par Bill Bennett, le personnage Daredevil (nom que l'on peut traduire par "l'audacieux", "le risque-tout") se présente comme le produit d'une époque pleine de tensions et d'incertitudes. Les Etats-Unis plongés dans la crainte d'un conflit nucléaire, pas étonnant de voir surgir un super-héros dont les pouvoirs surhumains lui sont conférés suite à un accident radioactif.

    En 1964, Stan Lee et Bill Bennett cherchent à doter Daredevil d'une particularité spécifique. Lee, à qui l'on doit notamment les personnages de Hulk et de Spider-man, réalise alors que personne n'a jamais pensé à rendre un super-héros aveugle. Après de nombreuses recherches, il s'aperçoit que les non-voyants compensent leur handicap en sur-développant leur facultés sensorielles. Un matériau idéal pour le super-héros Daredevil qui allait alors faire le bonheur des Editions Marvel puis, aujourd'hui, du septième art.

    Ben Affleck : né pour être Daredevil ?

    A l'entendre s'exprimer sur le sujet, Ben Affleck semble être né pour incarner le super-héros Daredevil sur grand écran. En effet, l'acteur ne cache pas avoir été, dès l'âge de douze ans, passionné par ce personnage très particulier. "Cette saga m'a touché et ému plus profondément et plus durablement que je ne saurais le dire", explique-t-il. "J'étais fasciné par ce saint homme, vêtu de rouge, qui paraissait voué au martyre. Il m'ouvrit tout un monde d'ambiguïtés, un espace ténébreux, étrange et merveilleux, où mes sympathies devenaient incertaines, où l'amour virait toujours à la tragédie, où les méchants possédaient panache et séduction, et où l'on pouvait tout juste espérer en un semblant de rédemption." Une définition qui colle parfaitement à l'esprit du comic-book et qui prouve que Ben Affleck était bel et bien l'homme de la situation.

    Mark Steven Johnson : né pour le réaliser ?

    En la personne de Mark Steven Johnson, la 20th Century Fox a sans doute trouvé LE réalisateur le plus passionné du super-héros Daredevil qui soit. Amoureux de comic-books depuis son plus jeune âge, l'américain s'est formé avec ceux-ci ce qu'il qualifie joliment de "mythologie juvénile". Mais parmi toutes ces bandes-dessinées, une sortait du lot pour le cinéaste. "C'est Daredevil qui éveillait en moi les réactions les plus fortes", explique-t-il avec passion."Son handicap, si singulier, le grandissait à mes yeux. Daredevil se distingue des autres icônes du genre dans la mesure où il s'agit d'un personnage réel confronté à des problèmes réels. Il n'a pas la puissance et les atouts de Spider-man, la musculature d'Hulk, les facultés curatives de Wolverine. C'est un gars comme vous et moi. Si vous lui tirez dessus, il meurt. Son humanité et ses failles sont la source d'un grave conflit moral. Car Daredevil sait qu'il risque de devenir à son tour ce qu'il s'est juré de détruire."

    Un entraînement adéquat

    Le comédien Ben Affleck a dû se soumettre à un entraînement intensif pour devenir le super-héros Daredevil. Trois mois avant le tournage, l'Américain entama un programme de mise en forme, s'essayant à de multiples styles et techniques de combat, à la main, au pied et au bâton. Puis Affleck travailla longuement avec l'acteur non-voyant Tom Sullivan afin d'être le plus convaincant possible en homme atteint de cécité. Tom Sullivan explique avoir "cherché à établir une continuité entre Matt Murdock et Daredevil. Dans son rôle d'avocat, Matt extériorise davantage son handicap : il feint d'être "plus aveugle" qu'il n'est pour mieux cacher son autre identité."

    Un costume original

    Le costume de Daredevil a nécessité pas moins de huit mois de travail. Pour le chef costumier James Acheson, l'idée était de s'éloigner le plus possible de l'option "collants et spandex", jugée trop traditionnelle et vieillotte. Le résultat fut à la hauteur des espérances du studio : un costume de cuir rouge mêlant tradition du comic-book et goûts plus contemporains, mettant en valeur la musculature du héros. Une armure aussi bien esthétiquement avantageuse que fonctionnelle. Enfin, à l'instar des autres super-héros, Daredevil possède un accessoire fétiche, en l'occurence une matraque rouge, de la couleur de son costume.

    D'un super-héros à l'autre...

    En acceptant xXx, Vin Diesel, surchargé de rôles et de projets, a dû refuser un projet ambitieux sur lequel il était pressenti : Daredevil, adaptation du célèbre comic-book Marvel. C'est Ben Affleck qui hérite finalement du rôle du super-héros aveugle, avocat le jour et justicier la nuit venue.

    Bullseye : de nombreux acteurs pressentis

    C'est l'Irlandais Colin Farrell qui incarne le terrifiant personnage de Bullseye (surnom que l'on pourrait traduire par "dans le mille", en référence à son agilité dans le tir). Mais avant lui, la production de Daredevil approcha d'autres comédiens pour le rôle, parmi lesquels Vin Diesel (également pressenti un temps pour être Daredevil), Matt Damon, Edward Norton ou Guy Pearce.

    Kingpin : un caïd imposant

    Le personnage de Kingpin est incarné par l'acteur Michael Clarke Duncan. Déjà dôté d'une carrure très impressionnante (1,95 mètres pour 170 kilos !), l'américain s'est encore un peu plus affuté physiquement, prenant encore un peu plus de poids afin de ressembler au mieux au personnage du comic-book. Dans la bande-dessinée, Kingpin est un homme blanc aux mensurations colossales : 2 mètres pour 250 kilos. Au final, le réalisateur Mark Steven Johnson s'avoue particulièrement satisfait du résultat : "Je tenais à avoir le meilleur acteur possible. Michael a réellement donné vie au personnage. La couleur de peau n'étant à mes yeux qu'un facteur secondaire, je pense que les fans les plus exigeants seront d'accord pour dire qu'il EST Kingpin." Quant à l'acteur lui-même, il déclare non sans humour que sa carrure titanesque l'"autorisait à flanquer une sacrée raclée à Ben Affleck !"

    Deux apparitions clins d'oeil

    Deux apparitions surprises enrichissent Daredevil. D'abord celle, ô combien symbolique, de Stan Lee, le créateur de nombreux comic books célèbres, dont celui de Daredevil. Stan Lee apparaît en piéton, s'apprêtant à traverser la rue lorsque Daredevil le sauve d'un choc certain avec une automobile. L'autre apparition est celle du cinéaste Kevin Smith (Clerks, les employés modèles, Dogma), grand fan de comics devant l'éternel qui a d'ailleurs scénarisé un volume des histoires du super-héros aveugle en bande-dessinée. Dans le film, Smith apparaît en employé d'une morgue.

    Les regrets de Ben Affleck

    Dans le cadre de la promotion de Gone Girl, en octobre 2014, Ben Affleck a publiquement émis des regrets quant à Daredevil : "J'ai des regrets pour tous mes films qui n'ont pas été exécutés correctement", a-t-il déclaré. "Je suis très dur et exigeant avec moi-même et je veux faire un excellent travail, même si je n'y arrive pas toujours", a poursuivi l'acteur.
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