Jeanne du Barry
Note moyenne
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873 critiques spectateurs

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@placeoflucas
@placeoflucas

29 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2023
J’attendais ce film comme un réel évènement, au-delà du Festival de Cannes, la B.A. et toute l’annonce autour du film.
Connaissant très peu la filmographie de Maïwenn, je n’ai sûrement pas le point de vu nécessaire pour juger la réalisatrice. Et dans un même temps j’avais très peu connaissance sur la vie de Jeanne du Barry.
J’ai donc vu le film avec une vision assez neutre d’un point de vu personnel et historique.

Le film:
Des plans et une esthétique maîtrisés pour une plongée historique (d’un point de vu technique: décors, costumes…) réussie. le film est sans grands défauts visibles. Le duo Maïwenn-Depp fonctionne bien (malgré le jeu peu tonique de l’acteur).
Le point majeur du film, à part sa beauté, c’est surement sa montée en puissance émotionnelle.
Les quelques point négatifs que je retiendrais sont le sur-jeu malheureux de certain acteurs, une histoire plutôt simple et une utilisation de ” la voix-off ” pas forcément utile à mon goût.

Ce qu’il faut garder: (ou savoir avant de voir le film) la beauté des plans et la minutie de la mise en scène, Benjamin Lavernhe excellent et une complicité amoureuse maitrisé du début à la fin.
(Bonus pour l’inspiration au Barry Lindon de Stanley Kubrick)
chant chalala
chant chalala

7 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 mai 2023
Cette version artistique de l histoire m a semblé bien fade, je jeu des acteurs principaux décevant, knon crédible et trop "cliché", manque d originalité pour cette reprise historique déjà tellement visitée...
Breaking
Breaking

27 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mai 2023
Excellent film de Maïwenn ! Le parti pris de faire un film sur une totale inconnue de l'histoire française, une moins que rien, une fille des rues est un choix audacieux. Mais Jeanne est une oubliée de l'histoire comme de nombreuses femmes.

Maïwenn réalise un superbe biopic qui s'ose à aborder des thèmes crûment mais toujours avec des images splendides. Le film prenant place dans le château de Versailles, chaque lieu est magnifique mais la réalisatrice a réussi à en tirer le meilleur.

Les dialogues sont parfois un peu maladroits, mais quelques répliques sont brillantes de justesse.
Maïwenn n'a pas peur du silence et c'est dans ces moments presque plus proche du théâtre que le film prend toute sa force.

N'étant pas une fan de Johnny Depp, je l'ai trouvé beaucoup plus pertinent en français que dans plusieurs films anglais. Il ne surjoue pas, et paraît au contraire très vulnérable à certains moments avant d'être majestueux le plan suivant. Il est très crédible en Louis XV.

Le film est emplie de sincérité, de regards et de naturel au milieu du superficiel, comme Jeanne du Barry.
Artiside Juin
Artiside Juin

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2023
Ça vaut pas le couple scénar ressemble au fantasme d'une ado ultra conservatrice avec un gros dégeu, Johnny Depp et Maïwenn sont ridicules et Johnny déso pas déso mais t'es finito
Brigitte Marcel
Brigitte Marcel

4 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2023
Comment ne pas aimer ce film superbement interprété, on ne s'ennuie pas un seul instant, il est émouvant, parfois drôle
Un conseil aller le voir
Jeannine L
Jeannine L

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2023
Pour un film d'une telle dimension historique et qu'on imagine à gros budget, les ficelles sont non pas grosses mais énormes... Je ne parle pas évidement du jeu des acteurs, il y aurait trop à dire... mais je parle de la réalisation si criarde. On imagine les lumières tapageuses braquées sur chaque scène, bref, on frise en permanence l'incohérence et l'anachronisme comme dans un mauvais film de série B : ne fait pas "Barry Lindon" qui veut...
Dany Ousset
Dany Ousset

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2023
Film magnifique, décor, acteurs, interprétation. On est embarqué dans l histoire du début à la fin. Une réussite totale. Bravo Maiwenn on a vraiment plaisir à suivre avec intérêt cette histoire dans ces décors majestueux et filmé à la perfection.
Hugo M
Hugo M

21 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2023
Méticuleux, belle réalisation, bon jeu et magnifiques plans sur le château de Versailles qu'il faut évidemment saluer, tout comme la performance impeccable de Johnny Depp incarnant le coquin Louis XV. Cependant, j'émet de légères réserves sur la saveur du film qui se dissipe au fur et à mesure de son déroulement. Ce dernier manque d'un petit quelque chose pour s'élever. Il semble parfois un peu convenu, légèrement étouffé par quelques scènes ternes ou des dialogues assez pauvres. Néanmoins, entre la légèreté de la cour de Versailles si bien mise en scène et l'histoire enivrante d'une roturière qui s'élève au rang de favorite du roi, ce film vaut bien le détour !
Antoine Smith
Antoine Smith

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mai 2023
Un film à la dramaturgie faible (enjeux, objectifs de la protagonistes quasi inexistants, la seule trajectoire de personnage est la sympathie de fin de Lavherne à l'égard de Jeanne, sinon rien), et au stylr de réalisation ni prononcé ni personnel (grand ? sur le plan du violoncelle). Bref, ça ne bosse pas fort ses films par ici....
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2023
La première demi-heure semble annoncer le pire : l’enfance de Jeanne nous est contée de la plus fastidieuse des façons, comprenant un saut de puce incessant entre des épisodes comme un diaporama fait défiler les vignettes d’un exposé, une voix off assommante explicite les enjeux des situations que nous avons sous les yeux mais qui, faute de mise en scène, ne disent rien par elles-mêmes, la reconstitution historique révèle une facticité qui empêche toute immersion véritable. Autrement formulé, le premier acte sonne faux, parce que Maïwenn ne prend pas le temps de s’arrêter sur ce qui l’intéresse véritablement, et sur ce qu’elle réussit : la direction d’acteurs.
Aussitôt le couple principal introduit, une alchimie se produit : grotesque, bouffonne et improbable, à l’image de personnages fantoches qui, pourtant, accèdent à une forme de sublime lorsqu’ils sont ensemble. La notion d’interdit, qui annonce celle de transgression et, ici, de libertinage, s’inscrit dans l’« être ensemble », thématique centrale au cinéma de Maïwenn : la liaison passionnée entre le souverain et une fille de joie suscite indignation et jalousie des courtisans, des membres de la famille royale, d’une princesse étrangère, ce qui permet au film de dénoncer la comédie sociale, de représenter l’hypocrisie à l’œuvre dans un microcosme versaillais où brillent par leur anachronisme les concepts de vie privée et de libre-arbitre déjà interrogés, entre autres, par le moraliste Jean de la Bruyère quelques décennies auparavant (« Il ne manque rien à un roi que les douceurs d’une vie privée », remarque 15, Du Souverain ou de la République).
Critique réactualisée par la contemporanéité avec laquelle la réalisatrice et son équipe investissent le XVIIIe siècle et mettent en relief des préoccupations qui sont nôtres ; également par le choix, en tête d’affiche, de l’acteur américain Johnny Depp, qui trouve dans ce film un miroir dans lequel réfléchir son statut d’icône blasée, menacée de toutes parts par les rumeurs et les calomnies. Aguerri à la langue française mais non francophone, Depp surprend – une fois encore – par la bizarrerie de son jeu, inattendu parce qu’il s’affranchit de la parole pour se retrancher derrière une suite d’expressions et de poses éloquentes, masque sociétal sous lequel voit Jeanne du Barry. La séquence de lever royal perçue derrière le miroir sans teint constitue une idée de réalisation audacieuse : elle montre le souverain tel un spectre à son entourage, tel un acteur qui répète, jour après jour, le même rôle dépourvu de sens. Seules l’intéressent, en somme, les pas de côté, les irruptions en pleine réunion des ministres, les effusions amoureuses lors d’un repas européen.
Pour autant, Maïwenn refuse de filmer les ébats charnels : une telle pudeur surprend d’abord, puisque le sexe fait partie intégrante de la relation qui unit Louis XV à la comtesse ; c’est que sa focalisation est ailleurs, non dans l’évitement mais dans le scandale public. À quoi bon filmer deux corps qui s’enlacent dans une chambre secrète, à l’abri des regards ? Si scandale il y a, il ne peut éclater qu’au cœur du château de Versailles, il doit naître du regard des autres et révéler leur bêtise. Voilà pourquoi la tonalité comique est omniprésente : si elle demeure, à l’instar de la rencontre amoureuse, lourdement amenée et exécutée, dépourvue de subtilité, elle participe de la pochade adoptée en esthétique. Cette intelligence symbolique repose, donc, essentiellement sur la complicité des comédiens ; elle ne saurait rattraper un déficit flagrant de cinéma en matière de mise en scène.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juin 2023
Souvenir impérissable de la 76e édition du festival de Cannes ? C'est toujours la même rengaine concernant ces films d'ouverture, qui restent fondamentalement peu dans l'esprit. Cette mise en bouche a néanmoins le prestige de faire briller le tapis rouge, dans un acte de provocation qui ne rime pas forcément avec célébration. Maïwenn débarque en tandem avec un Johnny Depp qui n’en a pas fini avec sa carrière. Le duo a de quoi séduire sur le papier, mais le souci vient d’ailleurs, au-delà d’un tapage médiatique qu’il est tout à fait pertinent de développer. Mais ce ne sera pas pour cette fois et surtout pas ici, dans le théâtre du septième art.

Jeanne du Barry est-elle une femme à aimer ? Maïwenn (Polisse, Mon Roi, ADN) nous interroge sur la manière d'appréhender une romance incongrue dans la cour de Versailles, un lieu emblématique et lumineux qui n'est pas représentatif d'un récit aussi sombre. Dans le fond, il s’agit bien de Jeanne tout court et non pas de madame du Barry qui nous préoccupe. Cette femme qui n’a rien à perdre, s’est finalement perdu elle-même dans les bras du grand souverain de la France. Louis XV, campée par un Johnny Depp assez crédible pour le peu de temps qu’il a consacré dans une romance au cœur de Versailles et de ses mille coutumes grotesques.

Passé le cap de cette rencontre, le train de vie s’installe, où Jeanne bouleverse constamment les mœurs et les codes de son palace. La favorite du roi est scannée sous tous les angles, mais dont on connaît déjà toutes les coutures. A partir de là, les cérémonies s’enchainent, créant en un semblant de malaise que l’on n’adhère pas toujours depuis notre fauteuil qui rétrécit de plus en plus. Les divers changements de ton ne sont que des exemples parmi tant d’autres, prouvant que le récit manque cruellement d’identité et de lucidité. On passe son temps à geindre et à surligner la peine d’un vilain petit canard qui fanfaronne de la galerie des Glaces jusqu’au souper royal. Cette irrévérence a pourtant trouvé un bon point de chute dans la Marie-Antoinette de Sofia Coppola, tandis que nous ne retiendrons que la noble et discrète assistance de La Borde (Benjamin Lavernhe) au milieu de tout un tas d’excentricités mondaines.

Que peut-on retenir d’autre de cette liaison passagère, qui pointe maladroitement du doigt la gent féminine, qui n’est d’aucun soutien pour Jeanne ? Une des filles du roi, Adélaïde (India Hair) et Marie-Antoinette (Pauline Pollmann) opposent une vaine résistance qui rappelle les belles-sœurs de Cendrillon. Leur fourberie n’est pourtant pas aussi irritante qu’une voix-off imposante qui écrase les tentatives de narration, que l’on sent confuse à l’entrée comme à l’arrivée. La photographie de Laurent Dailland et la mise en scène sans prétention de Maïwenn transforment chaque plan de Versailles comme le musée qu’il est aujourd’hui. De même, la musique épique de Stephen Warbeck est gâchée par ce manque de mouvement à l’écran. Il existe des contresens de ce genre tout le long de l’intrigue, qui est convaincu d’avoir réuni les bons ingrédients d’un biopic. Au lieu de cela, c’est tout une fiche technique sur le grand lever du roi qui piétine et qui bourdonne de manière didactique.

Jeanne du Barry est donc loin d’être notre favorite dans ce jeu de séduction qui marche à reculons. Versailles est toujours trop grand et trop prestigieux pour être abordé avec une telle dérision et la cinéaste récolte la double peine en incarnant l’héroïne, en espérant que son expérience personnelle entre en résonance avec cette figure historique. Cette approche semble avoir totalement dénaturé un mélodrame qui a de quoi mériter notre attention, néanmoins dans une autre forme où sa patte sera perceptible et dans une humeur moins égocentrique.
Didier C.
Didier C.

28 abonnés 106 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mai 2023
C'est plein de bonnes intentions. Mais l'enfer en est pavé dit-on. Les costumes, les décors, la photo... tout ceci est un beau spectacle. Mais il se dégage de ce film une étrangeté malaisante : Johnny Depp en Louis XV à l'accent américain dont le texte a été réduit à néant pour tenter sans doute de masquer le problème, Maïwenn qui cabotine et glousse tout le long du film, une histoire d'amour à laquelle à aucun moment on ne croit... Seul Benjamin Lavernhe est épatant de justesse. Il sauve le film. On se surprend à attendre ses apparitions pour "se raccrocher aux branches". C'est dommage : il y avait tous les ingrédients pour faire un grand film
lardwick x
lardwick x

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 juin 2023
Johnny Depp à Maiween pendant le tournage de jeanne du Barry " Ton film c'est de la merde, si les gens viennent le voir, c'est pour moi"

une phrase simple mais jamais aussi proche de la réalité. Encore une fois, on essaye de coller des idées de 2023 sur des personnages histoire vieux de 300 ans.

Et donc forcément, rien ne vas. Historiquement parlant, tout est faux, Johnny Depp parle peu car son accent anglais massacre le personnage louis XV, même lui le reconnais et se contente que de faire des grimaces le reste du film

La réalisatrice est en plein égo trip s'octroyant le rôle titre, faisant jouer son fils, sauf que ça ce vois, malgré la tonne de maquillage, faire jouer un "canon de beauté de 25 ans " par une femme de 50 ans, y a forcément un décalage.

La cour de Versailles totalement bidon, l'histoire réécrite.

Bref très déçus
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2023
Maïwenn qui se prend pour Kubrick, c'est un peu ridicule. Caricatural. Prétentieux.. Une grande laideur morale émane de ce film. Reste tout de même des décors magnifiques et Johnny Depp sympathique. et un excellent second rôle pour Benjamin Lavernhe.
Maïwenn quant à elle est ridicule en Jeanne du Barry.
Lucie F.
Lucie F.

11 abonnés 43 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mai 2023
Très épuisante "mise en scène" de sin nombrile.
Si seulement M. n'avait rien as ajouté à l'inconfort la présence creuse de Deeo.
Très dommage pour oes excellents acteurs satellites
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