Il fallait l'incroyable fatuité de Maiwenn pour croire qu'elle pouvait interpréter la beauté et la grâce de la Du Barry. Elle se contente de glousser d'un bout à l'autre du film pour montrer son côté facétieux. La réalisation est d'une pauvreté affligeante, abusant de la voix off pour raconter son histoire. Celle ci est limitée à quelques côtés caricaturaux oubliant volontairement la véritable personnalité de Jeanne du Barry qui était une belle personne et pas seulement une amoureuse. Le gâchis incroyable d'excellents acteurs dans des seconds rôles archétypaux est la encore affligeant. Félicitations par contre aux costumières.
Comme j'ai aimé ce film dont on m'avait dit tant de mal! Tout est beau : les décors, les costumes, la lumière, le jeu des acteurs : Johnny Deep est magnifique, tout en nuances, regards et sobriété, tout comme Benjamin Lavernhe. Maïwenn est hyper touchante en plus d'être belle et forte... Et cette histoire d'amour, sincère, moderne, m'a complètement transportée! Un très très bon film!
Un bijou cinématographique porté par la vision unique de Maïwenn “Jeanne du Barry” est une œuvre magistrale qui transcende le simple récit historique pour devenir une véritable ode à l’émancipation et à la beauté. Maïwenn, à la fois devant et derrière la caméra, livre une performance éblouissante et démontre une maîtrise impressionnante de la mise en scène. Rarement une réalisatrice a su allier avec autant de finesse un regard intime sur ses personnages et une fresque d’une telle ampleur visuelle. Chaque plan est une peinture vivante, où la lumière et les décors somptueux restituent l’élégance et la richesse de la cour de Versailles tout en mettant en lumière les failles humaines des protagonistes. La narration, subtile et poignante, nous emporte dans un tourbillon d’émotions, et le personnage de Jeanne, interprété avec une sensibilité rare par Maïwenn, nous touche en plein cœur. On ressent avec force ses combats, ses désirs, et son irrépressible envie de vivre malgré les obstacles. Le casting est également à saluer : Johnny Depp incarne un Louis XV d’une intensité inouïe, à la fois fascinant et vulnérable, et les seconds rôles brillent tous par leur justesse. Mais c’est véritablement la vision de Maïwenn qui élève ce film au rang de chef-d’œuvre. Sa capacité à capter l’essence de l’époque tout en la rendant profondément actuelle est remarquable. Face aux critiques parfois injustes, je tiens à souligner que “Jeanne du Barry” n’est pas simplement un film, c’est une expérience sensorielle et émotionnelle qui mérite d’être vue sur grand écran. Merci, Maïwenn, pour cette œuvre audacieuse et intemporelle qui restera longtemps dans nos mémoires. Un incontournable pour tous les amoureux du cinéma ! N’hésitez pas à l’adapter selon vos envies !
On n'est pas dans du génial cinema francais d'auteur et de réalisation mais dans du très bon cinema français d'actrices et d'acteurs. On se laisse prendre par cette histoire et par l'Histoire . La comtesse du Barry, personnage presque féministe avant l'heure et superbement incarné avec sensualité par Maiwenn, mérite d'être mieux connue et ce film mérite vraiment d'être vu. Une mention également pour le toujours excellent Benjamin Lavernhe et le toujours envoûtant Johnny Depp.
MON ROI. Le monarque et sa catin. Coup de foudre à Versailles, la favorite prend sa place et ses aises. Une divine idylle moderne, délicate et joyeuse avant l'échafaud. La beauté est toujours reine. Madame de Pompadour n'a pas aimé.
La France de la royauté peut toujours faire rêver. On voit que ça devient ridicule mais que notre héroïne était une influenceuse du roi bien aimée de tous, sauf de l'Église et des jaloux. Quand même une histoire basée sur la réalité d'un amour apparemment bien vrai.
Le film est d'un parfait classicisme mais costumes et décors sont somptueux. En revanche, il semble un peu fait à la gloire de Maïwenn, avec un égocentrisme confondant. Il dépeint plutôt bien la vie à la cour et Johnny Depp, malgré une pointe d'accent, colle bien au personnage. C'est finalement plutôt Benjamin Laverne qui tire son épingle du jeu.
Je n’étais pas emballé par le projet et la bande-annonce avec la polémique Johnny Depp et j’ai été séduit par le film. Versailles et la condition de la femme vu par le prisme de l’histoire d’amour entre Louis XV et Jeanne du Barry est une excellente idée. Le casting est royal avec un Benjamin Laverne au jeu subtil. Les décors et les costumes sont somptueux. Maiwenn est une grande réalisatrice, elle montre ici une autre facette de son talent.
Versailles, la lumière de Laurent Dailland, un budget de 20 millions d'Euros, sauve à peine ce film du désastre. Un texte du niveau d'une rédaction de 5ème, un casting improbable, euphémisme pour évoquer une protagoniste à l'envers des canons du Grand Siècle, des dialogues anachroniques passant tant à côté du fond que de la forme, on comprend que ce film peine encore à rembourser la moitié de ce qu'il a coûté malgré le rattrapage de Netflix. Cette somptuaire dépense met en colère car elle se fait aux dépends de jeunes cinéastes talentueux qui ne trouvent pas les fonds pour produire leurs films novateurs. Quel gâchis.
Maiwenn réalise un joli film d'époque en retranscrivant à l'écran la vie de Jeanne du Barry, roturière et libertine sachant usée de ses charmes pour séduire les hommes de la noblesse. C'est Maiwenn en personne qui l'incarne de la plus belle des manières. Les costumes et les environnements du XVIII ème siècle sont magnifiquement représentés, c'est vraiment superbe. De plus, le tournage s'est fait au château de Versailles! Que demander de plus! Je reprocherais juste le choix de l'acteur dans le rôle de Louis XV, Johnny Depp ne convient pas du tout pour ce rôle. Heuresement, ils ont pu cacher ses horribles tatouages. Malgré cela, c'est un bon moment de cinéma.