Dogville
Note moyenne
3,6
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362 critiques spectateurs

5
158 critiques
4
94 critiques
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28 critiques
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25 critiques
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34 critiques
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23 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Il est d'enfer ce film!Intelligent, inventif.
Les acteurs assurent, en tête Nicole Kidman qui n'arrête pas de me surprendre .
Depuis son divorce elle a prouvé son talent et montré qu'elle est autre chose qu'une nouvelle potiche accrochée au bras de Tom "beurk" Cruise .
BELLZ
BELLZ

3 abonnés 130 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 décembre 2008
Dans la forme, Dogville est une oeuvre originale. Mais sur le fond, on peut se demander a quoi nous mène cette cruauté glaciale. Pas convaincu.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2025
Entre théâtre filmé et livre audio, Lars von Trier ramène la réalisation à son strict minimum, exigeant du spectateur qu'il avive son imaginaire tout en représentant symboliquement son propos (la scène du viol dont tous détournent le regard par les murs invisibles qui les séparent de la vérité). Etude extrêmement pessimiste de la nature humaine, ce drame renvoie dos à dos la corruption de la ville (gangsters achetant la police) et celle de la province ou de la campagne (gangrénée par l'hypocrisie, la perversion, le déni) à travers une galerie de personnages (tous impeccablement interprétés) dont la courtoisie, la culture, la piété ne sont qu'apparentes (jusqu'à un nouveau Rousseau enfant!). Récit d'une hospitalité destructrice (sorte d'anti Blanche Neige), la narration sombre dans un cauchemar fort malaisant que la voix-off souligne avec une acide neutralité jusqu'à un dénouement "moraliste" assez délectable! Une fable initiatique âpre, cynique, cruelle!
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2020
La vision est trop récente pour l'affirmer avec une définitive certitude mais Grace, interprétée par une remarquable Nicole Kidman, sera un personnage qui me marquera longtemps. Il y a toute la finesse d'une vision du monde à travers ce personnage d'une épaisseur incroyable, d'une texture angélique et monstrueuse. Dogville est un conte, formellement intimidant à première vue, avant que la magie n'opère totalement, sur l'obscurité de l'ame humaine. Oeuvre puissante et saisissante.
Cineseba
Cineseba

49 abonnés 632 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2021
"Dogville" est un film magnifique et fascinant. L'impression d'être assis devant une scène de théâtre.Il n'y a que deux couleurs au fond de décor: noir pour la nuit, blanc pour le jour! C'est magnifique! Depuis, le film "les autres", Nicole kidman est une belle étoile montante ! Elle joue très bien le rôle d'une jeune fille qui fuit des gangsters et qui sera accueillie avec certaines conditions par les habitants de la ville "dogville". A ne pas manquer!
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2023
Film encore avec plein de messages mais c'est aspect théâtral de la ville m'a un peu dérangé très belle interprétation de Nicole Kidman
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2018
And Grace my fears relieved...

Mettre des mots sur ce film pourrait paraître presque indécent. Puisque les mots ne se pansent point, et les maux ne se pensent pas. Ou peut-être que si en fin de compte. Nos maux sont à chaque pensée, à chaque coin de rue, à chacun de nos pas dans ce que l’on appelle communément la vie. Cette chienne de vie, sans raisins et juste de la colère, faite d’indécences et de vilénies. Pour Lars Von Trier, les Hommes sont un blasphème à l’humanité. Contradictoire ? Pas tellement. Car l’humanité est elle-même une illusion, bâtie sur des murs invisibles et des apparences caractérielles. Une utopie sur laquelle aurait déféqué « l’œuvre du malin ». Pour quoi ? Nous aveugler face à notre propre nature ? Sans aucun doute. Puisque les doutes nous isolent, donnent à la cruauté humaine une dimension encore plus trompeuse : en trompe l’œil, des agneaux ; à l’évidence, des lions assoiffés du pouvoir du berger. Chiens de paille ou silence des agneaux qu’importe, Dogville, sous ses chapitres à l’écho biblique, trace une échelle dans l’exaction humaine, là où les bassesses seraient des versets et l’hypocrisie un psaume.

Biblique, bien sûr. Comme tout cheminement de vie, menant l’homme à sa fin, et Jésus à sa croix : « J'étais un étranger et vous m'avez accueilli. » Ouvrir sa porte pour mieux la refermer. Dogville est un film construit sur l’oxymore. Celle de son titre, entre animalité et civilisation, et celle où l’accueil, et les « bonnes intentions » conduisent nécessairement à l’isolement, au rejet, à la peur, à la méfiance, à la paranoïa, et autant de menaces que la figure de l’étranger représente. Un seul constat : les principes ne résistent pas aux instincts primitifs. Oui, la noirceur est humaine, tout comme l’Homme est bestial. L’Homme est un chien. Il se nourrit de la souffrance, de la fragilité d’Autrui, et des restes d’humanité.

Au mépris des Hommes, et aux intemporelles bêtes humaines, Von Trier affirme sa haine envers l’Homme, envers lui-même, conscient de sa propre violence, et des vices inhérents à la damnation de son espèce. L’Enfer en est pavé, de ces flammes d’égoïsme et de ces ténèbres de trahisons. La quatrième dimension n’était qu’un leurre, la nôtre en pose déjà l’affirmation : « Tous les Hommes sont semblables ». De ce regard ethnocentrique au profit par la tromperie, il est une vérité, assez contestable, que tout acte suppose un intérêt, que chacune de nos actions sont nécessairement intéressées. A tel point que cette « main secourable » évoquée dans Manderlay n’est qu’une imposture déjà mise en évidence par Dogville. La tragédie est là, dans ces simulacres et ce caractère changeant, à pile ou face. Comme un pommier où les pommes ne feraient que tomber, sans fruit de connaissance, mais que des litiges en devenir, là où Lars Von Trier incarnerait une sorte de berger malveillant (ou lucide ?), guidant ses moutons sur un chemin cahoteux, amenant blessures et rage à mûrir. « Comme si les chemins familiers tracés dans les ciels d’été pouvaient mener aussi bien aux prisons qu’aux sommeils innocents ».

Les premières minutes perturbent. Une scène, au minimalisme théâtral, où déambulent des personnages, dans une rue délimitée par le tracé des contours blancs des maisons. Les lieux s’annotent, et les personnages dénotent. Puisque de ces murs invisibles, Von Trier éclaire le regard, le nôtre, vers cette chair visible, ces personnages qui n’ont désormais plus besoin de se cacher derrière des façades, et des apparences. Seuls les rôles restent, au bénéfice des acteurs (performances tout en perfection, de Nicole Kidman à James Caan), faisant de leurs prestations un décor total et saisissant pour éclater les frontières du regard. Celui que l’on donne et que l’on subit, que l’on accepte et que l’on accumule. Jusqu’au moment où ce regard se transforme en un acte.

L’exercice de reformulation voudrait d’ailleurs insuffler à cette formule une facette encore plus insidieuse : « L’Homme est un loup [aux allures d’agneau] pour l’Homme ». Piège des apparences, où Von Trier se place en position de supériorité : une divinité châtiant les Hommes, et ses personnages, par des conflits moraux pour éradiquer le nuisible en mode autodestruction. Un appel à l’aide, un cri vers le ciel, rien ne fera bouger la Main de Dieu pour venir sauver cette humanité contaminée de l’intérieur. Pas même cet aboiement final, brisant le dogme en faisant de l’invisible quelque chose de concret, comme une invitation pour le spectateur à interroger son Dogville, ce chien rognant les derniers morceaux d’humanité sur un os dont il est le propre esclave.

Aucun mal, ni bonté dans le monde, tant les deux notions sont liées par une même composante : un fil de vie, où la bienveillance devient hypocrisie, sous le poids du secret, et des intérêts personnels. L’hospitalité n’est ainsi qu’un piège visant à la servitude, là où la communauté n’a rien de solidaire, si ce n’est une démocratie de l’individualisme, un quorum dans la survie et le sacrifice d’autrui. Puisque dans ce microcosme de personnages-types, aussi mauvais qu’ils se croient bons, l’étranger est le personnage de trop, celui qui fait tache, et perturbe la routine et la tranquillité de sa population.

D’une fugitive en détresse, (princesse) Grace sera progressivement condamnée par la populace, utilisée puis lynchée, à la manière d’un Edward aux mains d’argent, où l’innocent devient monstre à partir du moment où la société y voit un danger en cette figure inconnue. L’extérieur n’existe pas, il est cette menace venue des coulisses : Grace, fuyant sa manifeste destinée pour un idéal, mais contrainte de se sacrifier au destin des rocheuses. Grace, pomme dénudée, est ce Christ offrant aide et idéaux à des Hommes impitoyables, individus détournant la morale pour enchaîner l’altruisme, s’en approprier gratuitement le fruit et crucifier le messie.

Une société qui fait naître en chaque agneau, un lion libéré de la cage des apparences. Constat que même les martyrs peuvent se faire bourreaux. Et à défaut de fiction pulpeuse, Von Trier et Grace pointeront leur calibre sur ces Hommes, cette société annihilant toute possibilité de bien, sans espoir, sans cadeau, en appelant cette entité supérieure en vain pour au final céder aux démons des armes et du châtiment : « J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant. » Toute-puissance du regard, qui détruit tout idéalisme pour retourner le sadisme contre lui-même : cette société qui baigne dans la violence, quotidienne, issue de ses propres valeurs, de son climat social, économique et politique aussi éprouvé qu’il est désespéré. Le défilé d’Images, en guise de générique, se veut ainsi le reflet de cette société américaine, secouée par les crises, par le délaissement/ délabrement de sa population, et cette haine vis-à-vis de l’étranger, sur laquelle s’est pourtant construite l’Amérique.

Et à notre époque où des murs s’élèvent, et où la haine se prône au rang présidentiel, Dogville apparaît comme une œuvre nécessaire. Pour nous montrer, encore une fois et à jamais, que l’Homme est capable du pire, et que la morale véhiculée par la société en est en grande partie responsable. (Amazing) Grace succombe alors à cet héritage, cette violence qu’elle cherchait à fuir, dans un dernier acte aussi désespéré et inéluctable que l’est celui de bon nombre de films du Nouvel Hollywood. L’ombre du clocher pointerait-elle vers cette « Porte du Paradis » ? Un autre mot bâti sur une illusion, sur une épine plantée dans le cœur d’un pays. Young Americans, peut-être. Mais qu’importe l’âge. La cruauté et le désespoir, eux, n’attendent pas.

Scanning life through the picture window
She finds the slinky vagabond
He coughs as he passes her Ford Mustang, but
Heaven forbid, she'll take anything
But the freak, and his type, all for nothing
Misses a step and cuts his hand, but
Showing nothing, he swoops like a song
She cries "Where have all Papa's heroes gone?
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 octobre 2011
Je mets cette note note uniquement parce que Le réalisateur a fait un travail remarquable bien que très étrange. C'est la première fois que je vois un film qui fait ressortir tout ce qu'il y a de plus horrible chez l'homme. J'avoue avoir été totalement déstabilisée.
Tupois Blagueur
Tupois Blagueur

75 abonnés 1 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2014
Lars Von Trier est un de ces réalisateurs qui marque, en bien ou en mal selon les personnes, et laisse son empreinte dans le cinéma. Comme d'habitude il ne déroge pas à cette règle, même si à l'époque où il a tourné ce film il est encore dans le mouvement du Dogme (qu'il a lui-même créé avec un compatriote). Ici le manque singulier de décors (en accord avec le Dogme) pourra en dérouter plus d'un, mais on se fait rapidement happé par cette austérité. Austérité qui ne nous quitte jamais vraiment car ce sentiment est ensuite relayé par les habitants de Dogville. Ce sont vraiment de parfaits salauds : déjà peu accueillants au départ, ils vont petit à petit se révéler être des geôliers pervers et rusés, la réduisant au travail puis à l'esclavage sexuel et physique. Il est étonnant de voir Grace se laisse faire sans rien dire et d'ailleurs, au bout d'un moment, elle est tellement passive qu'elle en devient agaçante (on dirait qu'elle cherche la merde en restant jusqu'au bout dans ce trou paumé). Et puis son secret est dévoilé, et alors là tout s'explique : son apparente faiblesse, le fait qu'elle se lasse faire, pourquoi elle s'est réfugiée dans ce trou du cul des Etats-Unis. Le summum de la violence dont ont fait preuve les habitants de Dogville se retourne contre eux, telle la vengeance juste qui s'abattrait sur des pêcheurs. Comme quoi des gens ordinaires peuvent devenir les pires monstres...
Linihila
Linihila

67 abonnés 620 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 août 2007
Autant dire les choses clairement, ce film m'a complètement traumatisée. J'ai sérieusement eu du mal à m'en remettre, c'est pour ça que j'ai dû mettre 2 étoiles : ce film est absolument génial ( technique, originalité, côté théâtre & dépouillé, épuré de tout superflu.... et j'en passe ), mais jamais je ne pourrai le revoir ou peut-être dans très très très longtemps. Il est d'une violence incroyable et met extrêmement mal à l'aise ( c'est d'ailleurs là qu'on voit la force et le génie de Lars von Trier ! ). Pendant tout le film, je me suis demandé comment les hommes pouvaient descendre aussi bas et comment le personnage Nicole Kidman pouvait se laisser faire, se laisse exploiter sans mot dire ( ou presque... )... Et le pire c'est que cette violence fait naître en nous ( en tout cas en moi ) un besoin irrépressible de violence et de vengeance à l'encontre de ces êtres odieux qui s'estiment en droit de profiter de quelqu'un d'autre. A défaut de plaire véritablement, ce film marquera les esprits et les coeurs des spectateurs ! A voir sans revoir donc ;o)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 décembre 2007
Ce film est juste une pièce de théatre ratée d'une nullité ahurissante !!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 août 2014
Apparemment, le meilleur film de sa filmographie, il me devait de le regarder. N'ayant vu que ses films les plus récent (Melancholia, Anti-Christ et Nymphomaniac) je ne jugerai que par rapport à ceux-ci. Et je peux admettre qu'il est vraiment dans les bons. Le problème majeur, que tout le monde semble avoir remarqué, est qu'on est frustré (SPOIL) d'apprendre que tout le film se passe dans une salle avec des bandes blanches qui délimitent les murs des maisons avec quelques meubles. Et quelques faux buissons, montagnes, etc font vivre la petite ville de Dogville. Mais ce stratagème se révèle astucieux, utile et surtout très intelligent. Car finalement le réalisateur mise tout sur le jeu de ses acteurs pour faire vivre ce film et à l'air des écrans verts, et tout ce qui nous permet de déformer un visage humain, ici on joue sur l'aspect brut, théâtrale et le bon jeu. Et c'est un pari réussi! On s'y croirait presque! Les personnages imitant le geste d'ouvrir une porte, de ne pas voir au delà des murs. Il y a la bande sonore qui est d'une grande aide. On entend le vent, le bruit des graviers et la solitude qui émane de Dogville. Cette ville fait penser à celle de "Silent Hill" car perdue, avec des protagonistes très singuliers qui peuvent nous paraître sympathique mais qui ont en fait un lourd dessein dans leur tête. Le film est réussi sur le message à passer, qui est l'acceptation d'une étrangère et venant de Grace de laisser une chance à autrui. Mais le fait d'avoir trop donner sans donner de limites la perdra. Un inconvénient est certaines scènes qui tirent en longueur, et sans doute la déception quand j'ai vu comment on allait voir ce film durant les trois prochaines heures.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 septembre 2008
Réalisation théatrale ou théâtre filmé that is the question ! En tout cas c'est bien ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juillet 2013
Un chef d'oeuvre, je le conseil fortement, surtout si vous aimez Nicole Kidman et la sociologie.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2017
Dogville est un excellent film de Lars von Trier.
J'ai été accroché dès le début par cet OVNI du cinéma.
Le film est vachement original. Le choix des décors est très marquant. Très ressemblant à une scène de théâtre, les différents bâtiments sont tracés à la craie de façon à ce qu'il n'y ait pas de murs les isolant les uns des autres. Et ce choix est pertinent, notamment lorsqu'il s'agit de montrer le fait que les habitants du village se couvrent les yeux et se refuse à voir Grace comme une fille dont chacun abuse.
L'histoire est génialement écrite. La cruauté des habitants du village augmente de manière terrifiante. Ça en dit long sur la nature humaine.
Le jeu d'acteur est très bon : Nicole Kidman est impeccable, tout en subtilité. Paul Bettany est très bon, lui aussi. De bons seconds rôles également (Stellan Skarsgard, Patricia Clarkson, Jeremy Davies, …).
Seuls deux petits éléments m'empêchent de mettre un note supérieure. Tout d'abord, la longueur totalement disproportionnée du film. Presque 3 heures de visionnage. C'est beaucoup trop. Et je suis sûr qu'il y avait matière à réduire la longueur du film. Ensuite, la fin, que je n'ai toujours pas vraiment saisi quelques semaines après avoir vu le film.
Une excellente surprise, je le recommande vivement.
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