Dogville
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362 critiques spectateurs

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Dex et le cinéma
Dex et le cinéma

723 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mai 2014
Je n'ai pas pour habitude d'employer le mot "génie" facilement. Surtout en parlant d'un réalisateur. Mais Lars Von Trier est décidément un génie. Avec son Dogville, il signe une fable grandiose sur la violence et la noirceur humaine, sans décors (concept de cinéma d'une originalité extrême). La réalisation lyrique et grandiose de notre cher artiste danois, nous plonge avec virtuosité dans l'allégorie qu'il fait de l'âme humaine. Dogville est cette âme, et ses habitants, en sont la noirceur. La belle Grace, jouée par la splendide et talentueuse Nicole Kidman, incarne cette part de bonté présente chez tout le quand a lui, est la zone grise de l'âme, ni bon ni mauvais, ou bon et mauvais à la fois. Le talent scénaristique indéniable du grand Lars, parvient non seulement à captiver le spectateur, grâce à l'histoire et sa signification, mais surtout grâce au rythme prenant et onirique, atteignant son paroxysme lors de la conclusion du film, dans laquelle Lars expose une fois de plus la malveillance naturelle et indissociable de l'homme. Comme à son habitude (pour notre plus grand plaisir) il livre un film hautement symbolique, d'une profondeur hallucinante, et porté par un message d'un pessimisme grandiose. Pas besoin de décors. Le génie d'un excellent scénario et d'une réalisation splendide suffisent. Lars Von Trier est un génie. Dogville le prouve encore une fois.
Julien D

1 337 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2013
Si l’on a pu considérer ses précédents films, Breaking the waves et Dancer in the dark, comme des œuvres intimistes très austères, Lars Von Trier va encore plus loin en faisant de Dogville une expérience cinématographique sans précédent consistant à réduire les décors à quelques objets et des marques au sol. Cette mise en scène que l’on peut qualifier tout autant de théâtrale que de voyeuriste est évidemment déconcertante mais le spectateur est rapidement captivé par ce qui reste à l’écran, c’est-à-dire les personnages et leurs relations. C’est en effet les liens complexes qu’entretiennent les habitants de Dogville entre eux et vis-à-vis de Grâce, cette inconnue pleine de mystère qui, rien que de par son nom, incarne la beauté à l'état pure et la rédemption. Or ce sont justement ces relations ambiguës qui forment la substantifique moelle de ce récit qui fait du film une vaste réflexion philosophique sur la nature humaine ainsi qu'une critique acerbe de l’hypocrisie de l’Américaine puritaine, un propos que l’absence de contexte visuellement identifiable rend d’autant plus universel. Le charme naturel qui émane de Nicole Kidman irradie cette imagerie dénudée, nous aidant à nous accrocher à ce scénario difficilement abordable de part par sa durée étirée, sa complexité morale et l’abondance de ses métaphores sociologiques. Si l’on reproche de prime abord la prétention de cette démarche artistique atypique, c’est finalement l’opacité de la finalité dramaturgique de ce film hors du commun qui a de quoi rester en travers de la gorge.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2016
En plus d'être un objet cinématographique tout à fait singulier, "Dogville" confirme que l'esprit de Lars von Trier est bel et bien tordu et que sa façon de saborder ses films est à la fois personnelle, fascinante et incompréhensible. Comment expliquer que le film peut proposer - pendant une heure et demi environ - de la tendresse, de la poésie et une capacité à faire en sorte qu'un décor dépouillé puisse devenir pour le spectateur une vraie ville, et finir par annuler toute cette créativité dans un élan de misanthropie qui ne mérite à vrai dire que peu de considération ? Il est inexplicable de finalement faire de tous les personnages des ordures finies et de ridiculiser la naïveté d'un spectateur sensible qui pensait que la scène de séduction du 4 juillet ou celle où Grace (Nicole Kidman magnifique) ouvre les rideaux devant l'aveugle étaient sincères; il est bête d’appeler son personnage principal de la sorte alors que comme le dit son père à la fin, son trait dominant est l'arrogance; il est insupportable de vomir l'humanité en condamnant tous ses personnages tel un marionnettiste ricanant du haut de sa tour d'ivoire, comme en attestent les nombreux plans en plongée sur une ville minuscule, apparentée à un décor de lego. Dommage donc que la provocation - ô combien puérile - du cinéaste prenne le pas sur un dispositif formel réellement convaincant et sur une entreprise romanesque à première vue ambitieuse et cohérente. Reste une direction d'acteurs inspirée et une mise en scène qui s'accorde parfaitement avec la vision du monde de von Trier, détestable et repoussante.
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2010
Un chef d'oeuvre de complexité, de virtuosité et d'aboutissement ! Dogville est une oeuvre copieuse, qui demande un effort certain pour le spectateur : le dispositif scénique, formellement très abstrait, peut de prime abord dérouter. Une fois l'exigence poursuivie Dogville s'avère profondément stimulant, moralement terrassant, d'une intelligence précieuse. Lars Von Trier se penche sur les questions de complaisance, de cynisme et de sacrifice : il nous offre Grace, personnage énigmatique survenu de nulle part, dont la condition narrative changera de façon permanente au fil du métrage. D'abord singulière apparition, don du ciel pour les habitants du plateau canin, puis figure utilitaire essuyant l'hypocrisie de la communauté, esclave enchaînée puis justicière impitoyable, Grace est un personnage fascinant, superbement interprété par une Nicole Kidman plus inspirée que jamais. Dogville, c'est un peu l'école philosophique de Diogène, le théâtre d'une humanité cruelle vouée à l'animalité la plus secouante. Le film de Lars est un choc absolu, aussi bien scénaristique que visuel, fondamental qu'architectural. D'un contenu vertigineux, maîtrisé de bout en bout en même temps qu'il demeure parfaitement libre, Dogville est l'un des portaits politiques les plus brillants de la dernière décennie : le cinéaste n'épargne rien ni personne au travers de ce chemin de croix improbable, au sein duquel le chien soumis demeure un peu partout... La bande-son, pavlovienne au possible lors du dernier quart d'heure, sert merveilleusement l'aspect soustractif de la mise en scène. Quant au casting, d'un rare prestige, peuplé de comédiens-montagnes tous plus célèbres les uns que les autres, il finit de placer Dogville parmi les films les plus impressionnants de l'Histoire. Incontestablement le meilleur film de Lars Von Trier, et l'un de mes préférés. Une oeuvre géniale et inépuisable !
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2016
Expérimentant une nouvelle fois formellement, avec un décor minimaliste réduit à quelques indications au sol d'une sorte de vaste scène de théâtre, mais poursuivant sur son territoire habituel, soit la noirceur inexcusable de l'âme humaine, Von Trier nous livrait en 2003 avec "Dogville" l'un des sommets de son éprouvante filmographie : le scénario, exceptionnel, et l'interprétation intense de sa troupe toute entière lui permettaient cette fois de transcender les mécanismes un peu trop "malins" de sa mise en scène (jeux de lumière, caméra à l'épaule et voix off magnifiquement distanciante)... Dans Dogville, Von Trier règlait certes encore une fois ses comptes avec l'humanité (tous des monstres), mais aussi avec le complexe de sainteté de ses propres héroïnes (pensons à la belle digression de James Caan sur l'arrogance de la compassion). Résultat, le film est à la fois techniquement superbe et indiscutablement accablant, voire terrifiant... mais il irradie surtout grâce à l'immense Nicole Kidman : prosaïque et abstraite, tendre et statuaire, en permanence captivante, elle retrouve l'opacité d'une Deneuve chez Buñuel. Elle fait finalement oublier l'expérience formaliste du film, et permet au spectateur de tenir la distance risquée de trois heures de turpitudes stylisées ! Quant au générique final (sur Bowie, une fois encore, Von Trier a bon goût musical), qui a fait "débat" à la sortie du film, d'une indéniable méchanceté gratuite, et d'un anti-américanisme féroce, avons-nous besoin de répondre aux nombreux détracteurs de Von Trier qu'un film peut être autre chose qu'un objet de consommation consensuel ?
beautifulfreak
beautifulfreak

131 abonnés 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2011
Avant de voir "Dogville", j'avais quelques préjugés. Je me demandais si la théâtralité du procédé utilisé par Lars Von Trier (des décors tracés à la craie) n'était pas qu'un gadget sensé faire parler du film sans rien apporter de plus. "Dogville"s'avèrant très bien écrit, découpé en neuf chapitres d'égale durée, et l'interprétation étant de haut niveau (Nicole Kidman dans son meilleur rôle, Lauren Baccal, Ben Gazzara, James Caan, que des pointures!), j'ai cessé de penser au concept et me suis laissé aller. Ce qui apparait au début comme un dispositif artificiel permet en fait d'approcher la moelle du récit, sans fioritures, et se révèle judicieux quand l'intime et le public sont mis sur le même plan. Quant à ceux qui dénoncent l'aspect "fascisant" du scénario, je me contenterai de dire qu'il ne faut pas mélanger les provocations verbales de l'artiste et son oeuvre. "Dogville" est un film dérangeant car il ne dissimule pas la noirceur de l'égo humain et la violence que le pouvoir permet. Alors film pessimiste ou nihiliste admettons, mais fasciste?...
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2009
Excellent, mon premier Lars Von Tiers et ça me donne vraiment envie de découvrir le reste de son oeuvre, tant ce film est excellent sur la forme, ses décors minimalistes, il fallait oser au cinéma, ce huis clos dans la cette petite ville dont on ne voit pas l'extérieur, ces presque 3heures de films sans aucun temps mort divisé en 10 parties (9+1 prologue). Et kidman bluffante. Une oeuvre pessimiste, intelligente, sans appel, dure…
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2013
Le ravagé Lars von Trier est incontestablement une personne qui ne fait rien comme tout le monde, il l'a déjà bien prouvé, qui aurait osé tourner un film comme Dogville appart lui ? Je vous le demande.
Un film que je qualifierai de livre joué en pièce de théâtre tourné comme un film, le faite de ne jouer uniquement sur un seul et même plateau, que les maisons soit invisibles, que les choses importantes comme les arbres, le chien, les murs soit marqué à la craie au sol, que tout soit ouvert, qu'il n'y aucune frontière, pas de porte, nul part ou se cacher c'est si troublant, déboussolant et inventif à la fois.
C'est d'une originalité folle, et c'est surtout un défi que j'imagine très dur à relever, tout repose sur les acteurs, ils doivent ouvrir des portes invisibles, ils doivent faire gaffe ou ils regardent, penser aux murs, imaginer le décor tout comme le spectateur, c'est un vrai chamboulement de regarder un film de 3h presque sans décors, la lumière est très importante, la gestuelle des acteurs est millimétrée au poil de c.., c'est un travail d’orfèvre.
Le texte est sans nul doute LE point fort du film car tout repose sur lui, un film divisé en 9 chapitres emmené par un narrateur aux paroles profonde et magnifiquement travaillé, dans ce décors mystérieux se pavane une petite tripoté d'acteurs tous aussi incroyable les uns que les autres comme Nicole Kidman, absolument méconnaissable et bouleversante dans le rôle de la pauvre Grace, Paul Bettany extraordinaire, Stellan Skarsgård (ami fidèle de Von Trier) splendide, Ben Gazzara, Jeremy Davies, Siobhan Fallon, Chloë Sevigny, Patricia Clarkson, Blair Brown, Philip Baker Hall, Zeljko Ivanek, James Caan... en bref que de talent réuni sur un si petit terrain de jeu pour se donner la réplique.
Evidemment un casting royal ne fait pas tout, il faut un scénario qui tient la route, et à ce niveau là Von Trier est toujours soigneux et jamais décevant puisqu'il signe ici une véritable prouesse, car pour faire tenir le spectateur éveillée pendant 3h sans aucun décors il faut un p*tain de scénario et surtout un p*tain de bon texte. Et bien c'est le cas, l'on nous livre un texte tellement profond et dur, une morale impeccable, une poésie malsaine comme notre ami Lars aime les faire, une pure merveille d’écriture, qu'on ne vienne pas me dire après que Von Trier ne veut que faire du cul ou nous sortir ses pulsions malsaine caché derrière sa camera car c'est une foutu connerie, LARS VON TRIER est un artiste et oui j'ai pas peur de le dire ce mec pond des chefs d'oeuvre à la pelle, un tel talent c'est presque effrayant^^.
De plus et cela ne plait surement pas à tout le monde mais personnellement j'adore il a une réalisation splendide, camera à l’épaule il est avec ses acteurs, il est présent tout le temps, il ne se cache pas derrière un plan fixe de 20 minutes (ceci n'est pas un reproche, j'adore les plans fixe à la Coen et autres) mais Von Trier on sent qu'il veut être là, qu'il veut bouger, c'est un style comme tant d'autre et moi j'adore.
Bref après tout cela que reste t'il ? La bande son, non ? Et bien elle est comme le film sublime, y'a pas grand chose de plus à dire, ce film est un et ceci est incontestable pur CHEF D’ŒUVRE ni plus ni moins.
Merci Lars pour ce fabuleux monument du 7éme art !

PS: Petite anecdote, Von Trier aurait enfermé sa troupe d'acteur pendant 6 semaines dans un studio le temps du tournage pour qu'il se familiarise et s'imagine ensemble le décor.
Une chose épatante et culotté !^^
Mr. Renton
Mr. Renton

151 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2017
Dogville est un film très surprenant sur la forme. L'unique décor est un plateau noir sur lequel des traits sont tracés avec écrits à côté les noms des différentes lieux, agrémentés de quelques objets. Voici Dogville, ville Américaine en 1933. Et début d'une des meilleurs réflexions sur la société et l'être humain du cinéma. Soyez prévenus tout de suite, 2H30 s'intéressent uniquement aux personnages et a l'histoire. Elle ne sont pas dénués d'action, mais elle ne sont absolument pas plaisantes a voir. La dernière demi heure en revanche, synthèse des 2H30 précédentes, prennent le spectateur et ne le lâchent pas pour une confrontation finale tragique, comme une machine infernal que rien ne peut arrêter.
On aime ou on déteste, en ce qui me concerne: les 3H (9 chapitres) sont passés très très vites, les acteurs sont remarquables, la mise en scène très intelligente et le scénario et les personnages sont EXTRÊMEMENT bien écrit. LE Chef d'Oeuvre de Lars Von Trier selon moi (a ce jour). Une expérience cinématographique incroyable et passionnante!
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2012
Un retrouve le style habituel des films de Lars Von Trier.
La plus-value ici, s'appelle Nicole Kidman qui est épatante.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 décembre 2023
Lars Von Trier fait du cinéma-théâtre, une ville est construite sans mur et en intérieur, une idée pas bête mais la photographie en pâtit énormément. C'est moche et c'est moche pendant 3 heures. Que d'ennui!! La présence de Nicole Kidman relève un peu le niveau mais c'est tout juste. Il faut avoir le moral pour aller au bout du film, il agit tel un somnifère ultra puissant. A regarder le week-end lorsque l'on est reposé sinon ce sera surement l'écran qui vous regardera et non vous qui le regarderez.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2013
Avant de sérieusement décliner, Lars Von Trier a incontestablement montré de très belles choses de par le passé, y compris celle-là. "Dogville" constitue en effet l'une des expériences cinématographiques parmi les plus marquantes de ce début de XXIème siècle. Porté par une éblouissante Nicole Kidman, le cinéaste réalise une oeuvre complexe, précise et en outre affublée d'un pessimisme superbe. Rarement on ne fut arrivé par le passé à une telle fusion entre cinéma, théâtre et littérature. Si sa démarche initiale pouvait donc paraitre hautement casse-gueule, le coup de maître n'en est que plus éclatant. Ainsi cher spectateur, si par hasard vous croisez au détour d'un chemin les lumières de cette coquette ville de craie, arrêtez-vous y ; le séjour est mémorable.
Vagelios
Vagelios

58 abonnés 975 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2007
Un film théâtral, ou plutôt une histoire sur une scène de théâtre filmée, intéressant pour sa mise en forme et les questions de morale abordées.
Mais quasiment 3 heures durant c' est trop long et surtout je n' ai pas totalement adhéré à cette représentation de la société américaine ou de l' être humain en général.
Certes quelqu' un est rarement un saint mais de là à ce que tous les personnages de l' histoire aient tous une nature sombre en ayant commis des actes plus ou moins vraiment condamnables c' est tout de même excessif.
On peut aussi se demander si c' est bien cohérent de voir Grace qui se comporte en victime assez soumise à toutes les humiliations qu' elle subit sans se rebeller tout le long du film pour finalement décider de tout détruire dans un dernier revirement philosophique de taille.
Et justement la fin de Dogville me gêne car on peut se demander s' il n' y a pas un message d' une doctrine prônant une purification douteuse dans cette vengeance impitoyable qui clôt Dogville.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2022
Un film tout simplement brillant, dont la simplicité de mise en scène tranche avec la complexité de son intrigue, de ses personnages et de son propos.
Ne sachant rien du film avant son visionnage, j'ai été d'abord surpris par le dispositif. Une grande scène de théâtre, des marques au sol délimitant les différents bâtiments et quelques accessoires. C'est tout ce qu'il faudra à Lars Von Trier pour nous captiver durant 3h. On y suit l'évolution du village de Dogville, et de ses habitants, dont le quotidien sera chamboulé par l'arrivée de Grace (interprétée par une Nicole Kidman fabuleuse), qui fera ressortir le meilleur et le pire de chacun...
Un chef d'oeuvre et une claque monumentale.
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 octobre 2020
Il s'agit d'un film qui se déroule sur une scène de théâtre sans presque aucun accessoire. Les contours peints sur le sol délimitent les bâtiments et autres accessoires. À cette bizarrerie ajoutez le fait que c'est une histoire assez sale et irréaliste. Enfin faites-en une longue histoire. Un film artistique non en pointe non. Beaucoup ont dit que Dogville avait une intrigue subtile qui prend un certain temps à se développer. Je ne peux pas en discuter. Le regarder me semble bien plus long que trois heures. Et sans visuels c'est vraiment juste un film de dialogues. En gros c'est un livre sur bande et si vous voulez regarder un livre sur cassette plutôt que de l'écouter voici votre chance. Mais pour ma part je veux regarder un film pour profiter de la puissance qu'il peut apporter à une histoire c'est-à-dire recréer les images que j'imagine dans mon esprit lorsque je le regarde. Si cela n'est pas fait pour moi quel est l'intérêt de s'asseoir devant film. Ce film prétentieux n'a pas du tout fonctionné pour moi...
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