Session 9
Note moyenne
2,2
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64 critiques spectateurs

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Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 septembre 2017
Ce film semble avoir un mérite, celui de ne pas laisser indifférent. Soit on adore, soit on déteste, perso, je penche pour la seconde impression !
Session 9 est un gros gachis. Je veux bien qu’on encense le fait qu’un film d’horreur refuse l’horreur graphique, mais faut que ce soit compensé par autre chose. Or, Session 9 est un film d’une totale mollesse. Pas de rythme, pas d’action, il ne se passe rien d’autre qu’une succession de dialogues mous, de situations molles, jusqu’au final qui, par son rebondissement (qu’on voit venir quand même !) tente de nous faire gober 1 heure 20 de remplissage. Le début est relativement intriguant, mais ensuite c’est vide, et je me suis royalement ennuyé.
L’ennui touche d’autant plus qu’il n’y a quasiment aucune horreur graphique et le lieu est clairement sous-utilisé. Lorsqu’on voit les plans extérieurs, un bâtiment grandiose, victorien, on se dit que les scènes intérieurs sont bien fades, bien faibles, et l’ambiance fort quelconque. Ok, il y a un côté onirique parfois très prenant grâce à une bande son honnête et quelques plans bien vus de la part du réalisateur (la séquence des lumières qui s’éteignent par exemple), mais cela ne suffit clairement pas pour créer une ambiance angoissante et faire de Session 9 un film réussi.
Reste le casting. Finalement meilleur atout de ce film, les acteurs ne sont pas tous vraiment dans leur élément. Je suis resté dubitatif devant la prestation de Gérard Butler par exemple, et David Caruso n’est pas autant à son avantage qu’on aurait pu l’espérer. Quant au toujours excellent Paul Guilfoyle, il apparaît bien trop peu. Maintenant, Stephen Gevedon s’en tire fort bien, et Peter Mullan est inquiétant par moment. Le souci c’est que les acteurs semblent investis et faire ce qu’ils peuvent, mais les personnages prévisibles et pas très consistants ne suscitent que rarement l’empathie ou l’attention.
Session 9 est pour ainsi dire un film qui ne vit que sur sa révélation finale (moyennement originale). Absorbé par sa fin, le réalisateur brode 1 heure 20 avant pour faire un long métrage, mais on s’ennuie ferme pendant cette période, en profitant de quelques artifices visuels et de quelques prestations corrects avec des acteurs dans une situation inconfortable. Bref, 1.5, mais pas plus.
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2017
1h40 d'ennui profond à regarder une ribambelle d'acteurs de seconde zone partirent en vrille tout doucement sur une VFQ horripilante à souhait. Pour le coup, je ne pense pas que la VO y changerait grand chose car malgré un casting de base plutôt alléchant, ils passent absolument tous à côté de leur sujet, on a du mal à croire que c'est le même Brad Anderson de "The Machinist" qui les dirige. Pourtant le point de départ est des plus intéressant , tout comme le lieu de l'intrigue mais on sent rapidement que la suite va être compliquée. Très peu de sensations, aucun attachement aux personnages et un fil conducteur qui n'avance pas d'un iota durant près d'une heure. En outre, en étant un minimum cinéphile, on est loin d'être subjugué par le twist final, tiré par les cheveux et assez mal amené. Bref, un thriller surnaturel assez insignifiant que l'on oubliera sans doute très vite après son visionnage ...
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2015
Film à l’atmosphère étouffante dirigé par Brad Anderson dont on connait l’intéressant « The machinist » où un jeune homme responsable d’un accident de la route mortel ayant causé la mort de son fils plonge dans une névrose le poussant à maigrir sans discontinuer jusqu’à ressembler à un rescapé d’Auschwitz. Ce film qui est antérieur nous offre deux très bons acteurs qui semblent un peu perdus dans un métrage qui avait tout pour être un petit chef d’œuvre du genre thriller psychologique mais qui faute de maîtrise du scénario traîne un peu en longueur. On comprend rapidement que le fait de travailler dans un hôpital désaffecté pour y soustraire de l’amiante peut agir sur la santé morale des ouvriers surtout quand le patron lui-même semble très perturbé. Le suspense est amené crescendo sans effet tapageurs et surtout avec le recours à la détérioration des rapports entre les quatre ouvriers mais au bout d’un certain moment on ne sait plus très bien où l’on va et de ce fait le dénouement final tombe comme un cheveu sur la soupe sans aucune explication plausible. Dommage.
bibialien
bibialien

44 abonnés 794 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 août 2015
Oppressant, original, je me demandais quand ça allait frapper dans cet asile désaffecté
Simon habite les faibles et les blessés
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2010
un bon film d'horreur, bien glauque
Greg A.
Greg A.

53 abonnés 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2018
Assez dur a comprendre , c'est vraiment la dernière phrase avant le générique de fin qui nous met la puce à l'oreille et qui remonte le niveau du film qui connait pas mal de longueur mais qui connait quelques moments de tension , le choix de l'asile y ait pour beaucoup et fais son effet ! ça fait passer une bonne soirée 12/20
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 décembre 2011
Mou, sans intérêt, incompréhensible.
Franchement, ne perdez pas votre temps, ce film est raté.
A titre indicatif, je suis plutôt bon public, mais là, c'est du grand n'importe quoi.
Il n'y a que l'endroit et la musique qui vaille la peine (le 0.5 pt).
Le reste c'est de la merde!!!!
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juillet 2025
Des employés d’une société de désamiantage interviennent dans un vieil hôpital psychiatrique. Le chantier vient à peine de démarrer que rien ne va se passer comme prévu…

Brad Anderson nous avait bluffé avec The Machinist (2005), mais sa filmographie en dents de scie vient nous rappeler qu’il est parfois capable de réaliser des navets et Session 9 (2001) ne tarde pas à venir nous le rappeler.

Pourtant, on aurait voulu y croire, surtout avec deux grands acteurs tels que David Caruso & Peter Mullan, mais rien à faire. Non seulement le film met un temps considérable à se mettre en place, mais en plus de cela, il faudra attendre le dernier quart d’heure pour que l’intrigue se dévoile enfin (autant vous dire qu’entre temps, on aura trouvé le temps très long). Malgré une sympathique photo et un décors assez incroyable (ayant pratiqué l’UrbEx (Urban Exploration) pendant plus d’une décennie, je sais reconnaître un lieu qui a du potentiel et en l'occurrence, le "Danvers State Hospital" cochait toutes les cases pour accueillir ce type de film, mais hélas, il est totalement sous-exploité).

Finalement, le film s’avère tellement anecdotique et insignifiant que l’on s’ennuie du début à la fin. A aucun moment le réalisateur ne parviendra à inverser la tendance. La mise en scène est affligeante (il ne se passe strictement rien) et quant à la distribution, c’est à n’y rien comprendre, on se demande ce qu’ils foutent là et s’ils croyaient réellement au projet ou s’ils étaient uniquement par opportunisme. Visiblement, la direction artistique a été mise de côté, tout comme le scénario…

(critique rédigée en 2012, actualisée en 2025)

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 décembre 2012
0/20 : Un navet ! Un scénario sans queue ni tête, mou, ridicule, soporifique à souhait, sans intéret, incompréhensible et totalement bâclé. Les acteurs n'ont aucun charisme (même le talentueux Peter Mullan). Fuyez !!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 février 2014
Je voulais pas mettre cette note au départ, penchant pour un 3.5 ou 4, mais les critiques acerbes et infondées des 0 ou 0.5 m'ont obligé à le faire.

On a à faire à un très bon thriller ici, où il faut bien observer pour comprendre un peu le déroulement de l'histoire. L'environnement est propice à ce genre de film; quoi de mieux qu'un asile désinfecté pour mettre en place une très bonne intrigue ? Tout au long du film Brad Anderson nous met dans une ambiance pesante, usant correctement de la bande son et des caméras.
D'ailleurs Session 9 me rappelle pas mal Shutter Island dans son déroulement et son scénario embrumé jusqu'à la toute fin.

Concernant les acteurs, je suis fan de David Caruso, et une fois de plus, on peut dire qu'il joue très bien son rôle. Peter Mullan lui excelle dans son rôle de psychotique dont la mémoire vacille.

Bref un très bon thriller, pas le meilleur mais il se regarde.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 décembre 2007
L'histoire est pas mal, on a du suspense, un bon choix sur la bande son qui accroît l'angoisse mais ça reste bien terme, beaucoup trop lent et la fin laisse à désirer....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 juin 2016
Est-ce que le contexte dans lequel on regarde un film change l'appréciation qu'on va en avoir? J'ai vu ce film pour le première fois il y a quelques années, un 21 juin en fin d'après-midi. Il faisait beau, chaud et la vie était belle. Bref...
Je suis tombé sur ce film par hasard. Et j'ai vraiment adoré. A un point qu'au premier abord j'ai du mal à comprendre certaines critiques particulièrement négatives. Après réflexion, je peux y voir quelques raisons.
Ceux qui attendent un film d'horreur "classique" ne peuvent qu'être déçus. Ca n'est pas un film d'horreur. Ceux qui attendent de l'action aussi. Ca n'est pas un film d'action.
Le première chose qui me vient à l'esprit pour décrire ce long métrage, c'est qu'il s'agit d'un film d'ambiance. Et de tension. Elle est palpable partout, presque à chaque moment.
Je ne m'attendais à rien, je n'avais aucune attente particulière sur ce film. Et ça a été une bonne surprise: je suis resté littéralement scotché devant. Il a vraiment quelque chose de fascinant, d'hypnotique.
Les lieux où se passe la quasi totalité du film sont un personnage à eux seuls. Cet asile est à la fois mystérieux, intrigant et flippant.
Le malaise suinte autant des murs que des personnages.
Plus le film avance, plus la tension monte. On voudrait que toutes les pièces du puzzle se mette en place et qu'on comprenne.
Et c'est peut-être là où certaines personnes peuvent être déçues. Ca n'est pas Saw 18 ni Fast & Furius 23. A la fin.... on ne comprend pas forcément tout. En tous cas moi, après l'avoir vu la première fois, je n'ai pas tout compris. Et encore maintenant ça n'est probablement pas encore à 100% le cas.
Mais j'ai passé un bon moment, le film m'a accroché, il m'a fasciné. Pour moi il a largement atteint son but.

Après, il faut reconnaître qu'il n'est pas non plus exempt de défauts. Il est parfois un peu confus. Il aurait peut-être gagné à être un peu plus clair sur certains détails. La fin, il me semble, aurait pu être un peu meilleure.
Sans être exceptionnels, chacun des acteurs s'en sort plutôt bien dans son rôle. Ca n'est pas des personnages hyper fouillés, mais ils n'en sont pas moins assez crédibles.
Film à voir peut-être en VO. Parce que la VF n'est pas toujours heureuse...
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2026
Film d'horreur psychologique coécrit et réalisé par Brad Anderson, Session 9 est un film tout juste moyen. L'histoire nous fait suivre cinq ouvriers travaillant dans une entreprise de bâtiment qui sont chargés de désamianter un asile désaffecté depuis une quinzaine d'années. Seulement, au fur et à mesure de leur présence dans ce lieu, la tension monte entre l'équipe. Ce scénario s'avère hélas décevant à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. Pourtant, le synopsis est assez prometteur mais malheureusement l'intrigue ne tient pas cette promesse. En effet, celle-ci ne décolle jamais réellement. Pourtant, la mise en place de la situation laisse à penser qu'il va se passer pas mal de choses. Mais force est de constater qu'au fil des minutes, on attend un élément déclencheur qui ne survient jamais. Le chantier qui se déroule sur une semaine nous fait vivre chaque jour qui s'égrène, au sein desquels il ne se passe rien, ce qui devient presque risible car ils sont censés devoir faire en une seule semaine un travail en nécessitant trois mais ils ne sont presque jamais à l'œuvre. On nous fait à chaque fois le même coup, à savoir une montée en tension lors des scènes pour qu'au final ça accouche d'une souris. C'est franchement dommage et frustrant car il y avait clairement mieux à faire avec le matériau de base et sa thématique de la folie via les enregistrements. Il faut vraiment attendre le dernier acte pour qu'enfin les choses s’accélèrent mais c'est bien trop tard et surtout fait maladroitement pour être réussi. C'est d'autant plus dommage que l'atmosphère inquiétante régnant de bout en bout est bien présente et confère une ambiance singulière, étouffante. L'ensemble est porté par des personnages suffisamment développés mais pas très bien joués. La distribution comprenant Peter Mullan, David Caruso, Stephen Gevedon, Josh Lucas et Brandon Seton III n'est pas très convaincante. À noter également la présence de Larry Fessenden et Paul Guilfoyle. Tous ces individus entretiennent des rapports ne procurant que très peu d'émotions. La faute, entre autres, à des dialogues peu intéressants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère de bonne facture. Sa mise en scène est soignée mais pas assez efficace. Elle joue avec les codes du genre sans aller au bout. C'est d'autant plus regrettable qu'elle évolue au sein d'un immense bâtiment ayant beaucoup de personnalité, faisant presque de lui un protagoniste à part entière. Ses multiples ailes et pièces sont explorées mais pas assez bien exploitées à cause d'une absence d'action. Ce visuel correct est accompagné par une bande originale discrète. Ses compositions se font peu entendre et n'ont aucun impact lorsque ses notes apparaissent à l'écran. En même temps, c'est normal vu qu'il ne se passe rien sur les images. Reste une fin moyennement satisfaisante venant ainsi mettre un terme à Session 9 qui, en conclusion, est un long-métrage n'ayant pas suffisamment de qualités justifiant le coup d'œil.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 avril 2018
Session 9 est décidément un curieux film. Ne ressemblant à rien d'autre, on dirait presque qu'il s'agit d'un projet amateur. Le grain de l'image probablement volontairement non retravaillé donne l'impression d'une bobine usée d'un autre âge. Si l'on reconnaît quelques visages bien connus de séries policières médiocres, on aurait en revanche voulu un peu plus de sérieux et de réalisme dans leur jeu étrange. Sorte de Machinist avant l'heure, où l'on retrouve beaucoup des mêmes thèmes, le film éparpille loin de notre regard moults indices pour nous aider à y voir plus clair dans ce semblant de trame narrative. Le résultat n'est pas désagréable, mais on oublie aussi vite ce que l'on vient de voir. Bizarre...
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2017
S'attendre à de l'action avec David Caruso au casting, c'est comme attendre un blockbuster d'un épisode de l’inspecteur Derrick. La mollesse de l'acteur se fait évidemment ressentir sur ce film. Thriller horrifique qui après une intro pour le moins intéressante, devient rapidement soporifique à souhait. Les paupières deviennent louuuurdes, louuuurdes... et finissent par tomber. Cette atmosphère glauque au rythme volontairement lent, interpelle les quinze premières minutes seulement, au moment où l'on voit cette étrange chaise au milieu d'un couloir décrépit. Pourtant, quoi de mieux qu'un ancien asile de fou pour servir de cadre à un film d'horreur! Session 9 tente d’approfondir la personnalité ambiguë d'un défunt aliéné, à travers d'anciens enregistrements audio. Mais il n'en ressort qu'un enchainement de scènettes mal filmées et rébarbatives de quatre hommes en pleine rénovation. Un concept vraisemblablement mal exploité, et qui en définitive, n’effraie pas le moins du monde. Ennuyeux à mourir. 2,5/5
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