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1,0
Publiée le 23 octobre 2021
La nouvelle vague et particulièrement Godard ont été les soi-disant sauveurs d'un cinéma moribond. Certains critiques ont parlé de l'arrogance de ces jeunes Turcs et je ne peux pas trouver grand chose à redire aux opinions exprimées. Avant la Nouvelle Vague il y avait une différence de qualité entre un film de Renoir et un film de Duvivier maintenant il y a aussi une différence de nature le cinéma devient une absurdité pour le public. A bout de souffle a une intrigue qui s'inspire beaucoup des films noirs américains mais de toute façon ce n'est pas l'histoire qui compte c'est la forme. Sa sortie a eu un résultat malheureux de grands réalisateurs comme Duvivier et Carné ont été relégués au purgatoire même leurs meilleures œuvres et les années 50 françaises ont été enterrées mais aujourd'hui les critiques ont tendance à réhabiliter cette époque oubliée. On peut reconnaître au film le mérite des acteurs Belmondo et Jean Seberg qui étaient tous deux excellents mais ce qui fera date dans l'histoire du cinéma est un bon exemple de la façon dont des artistes peuvent manipuler les foules...
Cet épouvantable navet, ridicule et fauché, marqua une date dans l’histoire du cinéma. Les producteurs s’apercevant qu’on pouvait remplir les salles avec des films tournés en super 8 et des acteurs de patronage, se précipitèrent pour plonger dans cette « Vague » nouvelle et transformèrent juteusement les studios du « cinéma de papa » (beuark) en parkings et supermarchés. Résultat le cinéma est américain, le nôtre est subventionné ! Amen !
Malgré sa qualité esthétique hors-norme, il est indéniable que ce chef d'œuvre, devenu un classique incontournable de la nouvelle vague, a mal vieilli depuis sa sortie en salles en 1959. Ce premier film de Jean-Luc Godard, qu'il a prétendu être adapté d’un fait réel, est resté tel une ouverture au cinéma français vers une nouvelle liberté de de forme et de ton. On y découvre en effet des effets très originaux pour l’époque (comme les personnages filmés de dos ou la caméra à l’épaule suivant les personnages en mouvement) ainsi qu'un non-respect criant des règles basiques de mise en scène (certains faux-raccord frôlent le ridicule!) mais qui malheureusement vont se répéter inlassablement tout le long du film. La réelle réussite commerciale du film provient du couple formé entre Belmondo et Jean Seberg avec leur verve percutante accumulant des répliques mémorables. Donc, hormis ses quelques longueurs, son montage parfois brouillon et la mauvaise fin, Godard à quand même réalisé un travail qui mérite d'être étudier (pas forcément recopié) et un bel aux films noirs.
On cherche l'histoire et on ne la trouve pas !! Le scenarion est très long pour finir en un éclair !! Les dialogues sont toujours les même bref on s'ennui a mourir !!
"Un vent de liberté a soufflé sur le monde du cinéma". C'est vrai qu'avec "A bout de souffle", Jean-Luc Godard se permet de toutes les audaces qui contraste fortement avec le côté traditionnaliste du cinéma français de l'époque : raccords hasardeux, post-synchronisation parfois un peu baclé, nombreux dialogues à l'emporte-pièce. Mais comme tout bon Godard, ce film est parfois franchement ennuyeux à mourir, moins quand même que les autres oeuvres du réalisateur, il faut bien l'avouer. Il y a même quelques instants de grâce qui en ressort, surtout dans les scènes avec Jean Seberg en particulier l'interview de l'écrivain incarné par Jean-Pierre Melville. Le film est un peu agaçant parfois mais on en ressort quand même sans le moindre regrets d'avoir consacré 90 minutes de sa vie à regarder ce film.
Malgré quelques redondances ennuyeuses et fatigantes le long métrage est incroyablement brillant! Surtout dans son montage, tout simplement génial! Montage vraiment parfait, a ajouter quelques dialogues savoureux, une fin de qualité, notamment le dernier dialogue du couple, théâtrale dans son discours et superbement bien filmé : travelling interminable sublime! A voir!
Les débuts au cinéma de Jean-Luc Godard, et on repère tres bien son style, tres expressif et un peu hasardeux, pas tellement d'histoire, et encore moins de scenario, pas beaucoup d'acteurs, pas beaucoup de décors... Du cinéma amateur expérimental, parvenant a transmettre une certaine poésie a travers un montage volontairement bâclé et un duo d'acteur génial. Cela étant, ce film a beau être sacrément intéressant, il n'est pas au final passionnant... Même si ce n'est absolument pas ennuyeux, ca sait etre tres prenant, plein de charme, mais c'est bien loin d'être parfait.
Du faux bon cinéma, sans histoire, sans image, sans musique, sans texte. Les acteurs valaient mieux. Que le réalisateur ait pris plaisir à cette aventure est concevable, qu'on en ait fait un "film-culte", expression de l'infatuation d'ailleurs, c'est un contresens. C'est devenu le cliché bobo par excellence. On comprend que Lautner n'aimait pas.
Un film explosif, aucune seconde de répit, des acteurs charismatiques, des dialogues cultes, une qualité d'image absolument irréprochables, un scénario très profond ... bon OK j'arrête ! En faite c'est tout l'inverse, un film où rien est à comprendre, des acteurs qui "soi disant" faisaient exprès de mal jouer !! du jamais vu dans toute la débilité cinématographique (et D*** sait que ce n'est pas parce que c'est un vieux film que je dis ça je suis par exemple un inconditionnel des Tontons Flingueurs). Je n'ai pas détecté la moindre trace de talent dans cette ... "œuvre" alors je suis désolé pour tout ceux qui y ont vu les prémices du Cinéma Moderne mais je n'adhère pas, peut être à cause de mon époque ...
Quelle a pu bien être l'intention de Godard et de Truffaut au moment de la conception de ce film satellitaire? Picasso cassait le classicisme et se rappropriait l'art primitif pour dénoncer les colonies. C' est l'inverse qui s'annonce ici. Dans la poursuite de leur admiration pour le cinéma d'auteur américain, A bout de souffle consiste à retirer ce qui compose les principes du polar pour n'en montrer que des éclats irrésolus. Les prémisses de cette occupation culturelle sont déposés, l'influence de l'impérialisme us est irréductible. Film autiste, que Godard reconnaît comme un Alice au pays des merveilles...encore faudrait-il avoir de l'imagination, ce qu'il n'a pas. Échec cuisant du cinéma qui deviendra dans un cynisme couard un quasi logo de la cinéphilie. Le cinéma de Godard s’extirpa heureusement de ce malaise par la naissance de son cinéma.
C'est un mouvement décisif pour le 7 ème art. Un vrai pas. On ne sait pas vers quoi ce dirige ce pas mais quoiqu'il en soit, il a offert une nouvelle direction et une nouvelle dimension à la création des films. Après, pour ce qui est du film a proprement parler, la première partie est plus intéressante que la seconde. Belmondo est très bon et très drôle. Possiblement le meilleur de Godard et surtout un film très novateur.
Un film qui respire la liberté et s'affranchit des limites. Godard éblouit en offrant des plans qui respirent, un montage hors des sentiers battus et un cinéma d'une fraîcheur qui reste intacte 50 ans après. Jean Seiberg est éblouissante.
Un film assez dur à noter. Première surprise c'est lorsque Belmondo descend le policier après un contrôle pour excès de vitesse, on ne comprend pas le dérapage, ni pourquoi il abandonne sa voiture et cours à travers champs. Ok il a pris peur ce qui est bizarre vu la psychologie narcissique du héros, ainsi que son coté calculateur et "sûr de lui". La réalisation est plus que moyenne, avec des transitions entre les scènes pas toujours très claires ou bien faites. Il semble que le scénario soit secondaire, l'importance est donné plutôt aux détails, aux conversations (particulièrement dans le milieu du film), aux interactions entre le héros et les personnages secondaires. (exemple de détail : un livre posé sur une table avec comme titre "nous sommes des morts en permission"). Certaines réflexions du héros sont parfois amusantes mais aussi un peu mystérieuses. J'ai eu la sensation d'un film "avec de l'idée" mais pas abouti. Le film est archi-centré sur un personnage, Belmondo, séducteur invétéré, fumant cigarettes sur cigarettes, et qui vit à travers des mensonges et de menus larcins. Bof bof, déçu par rapport à ce soit disant "classique" qui a vieilli.
Veritable Chef d'Oeuvre et Oeuvre majeure dans le cinéma français c'est à la fois une histoire d'amour,une comédie et un film touche à tout interprété avec panache et gouaille par Jean-Paul Belmondo et la sublime Jean Seberg.L'histoire en elle meme est un peu pretexte à un cinéma experimental,jouant avec de nouveaux codes de mise en scène,un montage différent,une narration différente,un film différent à ce qui avait été fait,la Nouvelle Vague naissait.