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1,5
Publiée le 13 avril 2026
Bryan Cranston nous informe que ce que nous allons voir est une pièce de théâtre ou plutôt une émission de télévision sur la création de la pièce. Nous débarquons à Asteroid City, un site très connu qui accueille pour le week-end de nombreuses personnes. D'une scène à l'autre, d'un groupe de personnages à un autre, Wes Anderson nous fait découvrir les histoires de chacun. Enfin, des histoires, il faut le dire vite, car ce sont plutôt de bribes de moment qui n'ont ni queue ni tête. Son nouveau film n'a procuré aucune émotion chez moi... Fallait-il rire face à ce garçon qui veut être mis au défi pour tout et n'importe quoi ou être touché face à ces enfants qui découvrent que leur mère n'est plus de ce monde ? Je n'en ai pas eu la moindre idée. Ce film est dénué d'absolument tout. Une belle coquille vide, car bien évidemment que l'esthétique du film est très soignée et on n’en attendait pas moins de la part du réalisateur. Si le casting est incroyable, "Asteroid City" pèche donc par un scénario creux et une histoire insignifiante et inintéressante. Bref, c'était vraiment pénible et ennuyeux même après un second visionnage.
Si c'est du Wes Anderson, alors bon vent! Même si des stars qui font les figurants, c'est du jamais vu.
Je n'ai rien aimé ni du fond ni de la forme. J'ai bien écrit "je", car je n'oserais pas dire "on" même si la tentation est extrême.
Rien aimé sauf l'oiseau animé qui marche d'un pas de dame en talons hauts dans le désert. Il rappelle Bip Bip. C'est dans les dernières secondes du film.
Rien aimé sauf la chanson de la deuxième partie du générique de fin, c'est-à-dire quand la salle s'est vidée. Il s'agit de la mise en musique de ce que psalmodient cette brochette de stars (il n'y a que des stars dans ce film), un peu avant la fin. "You can't wake up if you don't fall asleep".
Cette ultime chanson pourrait d'ailleurs bien expliquer le pourquoi du comment. J'ai dû louper le moment de s'endormir. Donc je ne me serais jamais réveillé ?!
Hyper beau, hyper drôle, hyper intensif, hyper poétique, hyper imaginatif... Que ne lit-on pas ! Si ce film devait me convertir au style et obsession de Wes Anderson, c'est hyper raté.
En revanche, il va me travailler longtemps, car il n'est pas question de classer ce film comme nul. Il donne envie d'une barbe à papa quand on en sort.
Un bon Wes Anderson au casting 3 étoiles mais pas son meilleur, car le scénario est plutôt faible malgré des personnages bien construits. Un beau également pour les fans de la craquante Scarlett qui se dévoile un peu ..
Une belle photographie, comme toujours chez Wes Anderson, une pléthore d'interprètes talentueux, comme toujours chez Wes Anderson, une histoire ennuyeuse, comme...
Je me range dans le camp des gens ayant aimé cet Asteroid City, si j'ai longtemps eu du mal à apprécier son cinéma, j'ai fini par vraiment tomber amoureux du style de Wes Anderson. Visuellement on est sans doute dans le plus andersonien des films de Wes Anderson, les couleurs vives, les décors qui font à la fois artificiels mais tellement tangibles, la composition des plans avec ces cadres dans des cadres dans le cadre...
Mais je crois que ce que j'aime le plus, c'est le rythme et ce que j'ai eu le plus de mal à apprécier au début. Wes Anderson est bavard, ses personnages parlent, parlent, donnent information sur information, c'est rapide, on est rapidement noyé (je ne cache pas que c'est tout aussi jubilatoire que déstabilisant) et puis tout à coup le temps s'interrompt, il se passe un truc entre les personnages, quelque chose de réellement émouvant, dans ce qui semblait être au début une sorte de caricature. Le montage, la mise en scène, le jeu des acteurs, tout est fait pour avoir ce rythme et ces quelques moments de temps suspendu qui sont réellement touchants et justes. On sent que ces personnages sont plus que ce qu'ils semblaient êtres au départ, qu'il y a une âme derrière.
Bref et là ça fonctionne magnifiquement bien dans cet Asteroid City, le fait d'avoir quasiment un huis clos théâtral en plein soleil, d'avoir ces séquences méta sur l'écriture de la pièce de théâtre que l'on est en train de voir qui permettent à chaque fois d'avoir un regard supplémentaire à la fois sur les acteurs, l'auteur, le metteur en scène... mais aussi sur la pièce elle-même. Il y a un côté vertigineux puisque l'on sent bien qu'il y a des clés de lecture qui se révèlent au fur et à mesure. Mais en même temps on est en train d'assister de manière très premier degré à une double histoire d'amour, à un deuil, sur fond d'invasion extraterrestre (meilleur rôle de Jeff Goldblum ?)
On sait qu'Anderson aime les récits enchâssés (Grand Budapest Hotel ou bien The French Dispatch) et ce qui est formidable c'est parce que c'est toujours magnifiquement bien interprété réussir à nous happer quel que soit le niveau de récit auquel on est. Qu'on puisse être ému autant par les acteurs jouant la pièce que par les personnages joués (voire même par les personnages joués par les personnages de la pièce). On sent que c'est sincère.
Pas sûr d'avoir vu Scarlett Johansson aussi bien jouer depuis Match Point...
Et donc vu que les séquences s'enchaînent à une vitesse assez folle, mais qu'à chaque fois ça arrive à se renouveler, à proposer une nouvelle vision de ce que l'on est en train de voir, on se retrouve face à un film aussi passionnant qu'il est touchant.
J'aime beaucoup cette sortie de vacuité de l'existence avec laquelle il faut composer, cette instit qui veut tenter de faire cours alors que les gamins ont totalement la tête ailleurs, l'athéisme du gamin... et surtout comment le film ne sombre jamais dans le nihilisme, parce qu'il s'agit de se trouver son propre but. On retrouve le côté doux amer et mélancolique des œuvres d'Anderson qui parvient à capter quelques bribes de la difficulté d'être vivant.
Wes Anderson n'a plus rien à raconter. Il fait toujours de belles images mais semble désormais obsédé par la forme au détriment d'un fond qui n'a plus grand chose à dire. Ce formalisme exacerbé, s'il n'est pas dénué d'intérêt, ne sauvé pas le film de l'ennui. Jouant sur un découpage en acte et scènes de théâtre et de perpétuelles mises en abyme. Asteroid city apparaît comme un objet daté très post Nouvelle Vague. Daté, presque ringard dans son écriture, le film, malgré ses trois d'humour, demeure froid, figé. Il y a quelques scènes intéressantes, notamment l'arrivée de l'alien, mais le film, servi une fois de plus par un casting quatre étoles, ne dit pas grand chose. Un cinéma assez vain mais plaisant pour la rétine, voilà ce qu'est devenu le cinéma de Wes Anderson. Il est loin le temps de la famille Tennenbaun, de Fantastic Mr. Fox et de l'île aux chiens...
Je comprends beaucoup mieux l’accueil "mitigé" que Cannes avait réservé à cette comédie burlesque et rétro. Des décors et une plastique dinguo, une alternance de noir & Blanc en opposition à des couleurs flashy et pastels, certes, mais un vide absolu dans le scénario et la mise en scène. A un point, fatiguant, que peu de spectateurs persistent au fil des minutes ( on les compte en fin de séance !). Le casting, quand à lui, fait appel à une belle brochette d'acteurs : Scarlett Johansson ou Tom Hanks, entres autres. Après une adaptation à une forme satirique, mélange d'animation et de BD, de scènes plus farfelues les unes que les autres, aux enchaînements creux, et même en scrutant l’attraction et l'intérêt, ce n'est que déception et ennui en fin de compte. Sniff.... !!**
Asteroid City, le dernier film du réalisateur acclamé Wes Anderson, offre aux spectateurs un voyage nostalgique dans le désert américain de 1955. Le film réunit un casting impressionnant comprenant Jason Schwartzman, Scarlett Johansson, Tom Hanks, Rupert Friend, Steve Carell, Matt Dillon, Liev Schreiber, Bryan Cranston, Hope Davis, Hong Chau, Tony Revolori, Jeff Goldblum, Willem Dafoe, Stephen Park, Tilda Swinton, Jeffrey Wright, Adrien Brody, Maya Hawke, Margot Robbie, Jake Ryan, et Edward Norton. L'histoire se déroule dans une petite ville du désert américain, célèbre pour son cratère de météorite et son observatoire astronomique.
Le film nous plonge dans l'univers d'Asteroid City, une petite communauté située dans le désert du sud-ouest des États-Unis. En 1955, la ville est surtout connue pour son immense cratère de météorite et son observatoire astronomique à proximité. Le site attire l'attention des militaires et des astronomes, qui organisent un événement spécial. Cinq enfants surdoués, reconnus pour leurs réalisations scientifiques exceptionnelles, sont invités à présenter leurs inventions innovantes lors de ce week-end extraordinaire.
Cependant, à quelques kilomètres de là, de l'autre côté des collines, des champignons atomiques illuminent le ciel, témoins d'essais nucléaires en cours. Cette toile de fond historique ajoute une tension palpable au récit, mettant en évidence les enjeux de l'époque et l'inquiétude qui régnait autour de la guerre froide.
Asteroid City capture parfaitement le style distinctif de Wes Anderson, avec sa mise en scène soignée, ses couleurs vives, et ses dialogues mordants. Les acteurs, dirigés par un Anderson fidèle à lui-même, offrent des performances mémorables, faisant ressortir l'excentricité et la complexité de leurs personnages. L'interaction entre ces enfants prodiges et les adultes de la ville, incarnés par un casting de premier plan, crée des moments humoristiques et touchants.
Le film évoque la nostalgie des années 1950 et la fascination pour la science, tout en abordant des thèmes plus profonds tels que l'innovation, la jeunesse et l'impact de la technologie sur la société. Wes Anderson nous transporte dans un monde singulier, où l'extraordinaire côtoie l'ordinaire, et où l'imagination est la clé de tout.
Asteroid City est un film qui ravira les fans du réalisateur et les amateurs de cinéma en quête d'une expérience visuelle et narrative unique
"You can't wake up if you don't fall asleep", "tu ne peux pas te réveiller si tu ne t'endors pas" dit la chanson écrite par Jarvis Cocker pour le dernier film de Wes Anderson (et ses deux chansons ne sont pas pour rien dans le charme du film). Voilà qui sonne presque comme un programme esthétique. Oui, il faut accepter de se laisser emporter par le monde clos, saturé, maniériste, un rien claustrophobe, de la fiction pour, quand on en sort, ressentir la détresse du réel, l'abandon, la violence bornée des hommes. Dans l'Asteroid City d'Anderson, on ne s'écoute pas et on ne sait pas se parler, on fait exploser des bombes atomiques comme des feux d'artifices, on feint de croire au progrès technique et on se retrouve finalement seul, à avoir un peu tout raté, démuni comme des orphelins perdus dans le désert. Là où The French Dispatch se grisait un peu trop de sa sophistication maniaque et francophile, Asteroid City retrouve un peu de la mélancolie américaine des premiers films de Wes Anderson. On espère qu'il y reviendra encore plus franchement la prochaine fois.
Je suis sortie au bout de 30min… Vide intersidéral… la fameuse esthétique tant renommée d’Anderson ne surprend plus, ce n’est que du réchauffé, les plans donnent la nausée et tout semble fait en 3D tellement cela présente faux… les dialogues sont tout simplement inexistants, juste du bla-bla prétentieux, on ne s’implique aucunement émotionnellement et on reste mal à l’aise devant l’insensibilité des personnages…
Une daube signée de Wes Anderson que j 'ai eu la "Malchance !!" d'avoir déjà vu à Cannes . Je suis ravi que tout le monde(même ses fans ...) pense un peu comme moi: Un film inutile car un pot pourri patchwork de son œuvre!! Des teintes pastel et un casting pléthorique ne font pas obligatoirement un bon film ,Mr Anderson ! Surtout avec des dialogues insignifiants , voire blablateux! Refaire sans cesse le même film ça ne marche plus ! Même si le metteur en scène est culte , il finit par nous lasser et on s'ennuie au bout de 30 mn ; d'ailleurs je me suis demandé si un tout autre metteur en scène lambda avait réalisé "Astéroid City" aurait 'il eu le privilège d'être présenté à CANNES ?? J'en doute fort ......................
On aime ou on n'aime pas... C'est drôle, farfelu, très décousu... Pour capter toutes les subtilités,il faut s'accrocher, le rythme est terriblement soutenu... Il faudra le revoir...ou pas.
La moitié des personnes sont sorties de la salle...
Film prétentieux et d'un ennui mortel. Certes les acteurs sont bons et l'esthétique est au rendez vous mais ça ne suffit pas à en faire un bon film. L'intrigue est incompréhensible, il fallait commencer par là.
Le cinéma art du mouvement manque terriblement à cette oeuvre figée, désincarnée , verbeuse et creuse qui accumule les personnages et les cadres sans vie. Wes Anderson se révèle incapable d'insuffler de la légèreté et de la fantaisie à cet ASTEROID CITY autiste, asphyxiant et soporiphique.